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ATSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2007 - ROJ: ATSJAD 22/2007
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 53/07 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# ATSJAD 22/2007, 26 avril 2007 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil) > Décision commentée : ATSJAD 22/2007, 26 avril 2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:22A ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure La décision émane de la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, réunie à Andorra la Vella le 26 avril 2007 sous la présidence de M. Jean Louis Vuillemin, assisté des magistrats Joan Manel Abril Campoy et Eulàlia Amat Llari. Elle porte le numéro de recours 53/07 et est qualifiée d'« auto », c'est-à-dire d'une ordonnance statuant sur la recevabilité ou la poursuite de la procédure d'appel, et non d'une sentence au fond. Le litige d'origine est une procédure civile (numéro B-1408-4/2005) opposant M. Quesada à la société I., SL. Par jugement du 11 janvier 2007, le Tribunal unipersonnel, section civile, avait statué en première instance. M. Quesada, partie appelante, a interjeté appel contre ce jugement. Le Batlle a rendu une ordonnance de procédure (*providència*) prescrivant la transmission des pièces originales au Tribunal Superior et enjoignant aux parties de comparaître devant lui pour formaliser le recours dans un délai de **quinze jours**. L'appelant n'a pas formalisé son recours devant le Tribunal Superior dans ce délai. Le texte ne précise ni la date exacte de notification de la providence, ni la nature précise des démarches éventuellement accomplies par l'appelant avant la saisine du Tribunal Superior (non précisé dans la décision). ## Question de droit La question soulevée est celle des conséquences juridiques de la non-formalisation de l'appel dans le délai imparti par la juridiction. Plus précisément, il s'agissait de déterminer si ce défaut de formalisation justifie que le recours soit déclaré désert (*deserció*) et que l'appelant supporte les dépens de la seconde instance. Le fondement invoqué est l'article 70 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993, auquel s'ajoutent les usos i costums en vigueur à Les Valls. La combinaison de ces sources, législative et coutumière, est expressément visée par le tribunal. Le texte ne développe pas le raisonnement qui conduit du constat de l'absence de formalisation à la sanction de la déchéance. Il n'indique pas non plus le contenu précis de l'article 70 ni celui des usages locaux invoqués (non précisé dans la décision). Les mots-clés d'indexation attribués à la décision (LLEI, COSTUM, BATLLE, AUTES, SENTÈNCIA, RECURS D'APEL·LACIÓ) donnent toutefois une indication sur l'axe du raisonnement : garanties civiles et principe de légalité, pouvoirs du Batlle, recevabilité de l'appel. ## Solution et dispositif Le Tribunal Superior prononce deux dispositions. Dans sa version originale en catalan, le dispositif est ainsi rédigé : > « Primer, declarar desert el recurs interposat pel senyor Quesada contra la sentència dictada per l'Honorable Tribunal Unipersonal, Secció Civil de data 11 de gener del 2007, i condemnar en costes d'aquesta segona instància a la part apel·lant. » Traduction fidèle : > « En premier lieu, déclarer désert le recours interjeté par M. Quesada contre le jugement rendu par le Tribunal unipersonnel, section civile, le 11 janvier 2007, et condamner la partie appelante aux dépens de cette seconde instance. » > « Segon, retornar el present rotlle a l'Honorable President de la Batllia. »
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 53/07 — Décision commentée
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