Korpus — Jurisprudence
ATSJAD ANDORRA, a 08 de gener del 2004 - ROJ: ATSJAD 121/2004
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 84/03 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
Confirmation
Résumé éditorial
# ATSJAD, Civil, 8 janvier 2004 (ROJ : ATSJAD 121/2004 ; ECLI:AD:TSJADAD:2004:121A) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 8 janvier 2004, recours n° 84/03, ATSJAD 121/2004 (ECLI:AD:TSJADAD:2004:121A) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le litige porte sur un immeuble d'habitation situé dans la Urbanització Besillosa i Costes de Teixidor, à La Massana. Par acte authentique du 5 mars 1999, M. Benitez a acquis la maison n° 5 (porte 5), avec son terrain d'implantation, faisant partie de l'édifice « Bordes Roig », construit sur les parcelles n° 28 et 29 de la Urbanització. Le propriétaire de la maison n° 2, M. Catalá, a fait édifier, sans autorisation, sur un espace désigné comme parterre situé en façade intérieure, un cabanon fermé (« cobert tancat »). Selon la décision, ce cabanon a été initié en 1980 par l'ancien propriétaire de la maison n° 2, puis achevé en 1982 par M. Catalá lors de son acquisition, avec le consentement des propriétaires et habitants des autres maisons (« (non précisé dans la décision) » quant à l'identité exacte et au nombre de ces consentants, hors les noms cités dans l'acte de réunion). M. Benitez a saisi l'Honorable Batllia d'une demande tendant à la condamnation de M. Catalá à rétablir le terrain dans son état originaire de parterre. Le défendeur a soulevé une exception d'incompétence de juridiction, rejetée par aute du 27 juillet 2001, devenu définitif. Par sentence du 25 avril 2003, le Tribunal de Batlles (section civile) a rejeté la demande, absous M. Catalá et condamné le demandeur aux dépens. M. Benitez a interjeté appel, invoquant l'absence d'autorisation de la Communauté des copropriétaires et l'empiétement de l'ouvrage sur sa propriété privative. ## Question de droit La Cour devait trancher trois points : 1. La construction d'un ouvrage fermé sur une partie privative appartenant à un copropriétaire, reposant sur un mur mitoyen (ou communautaire), porte-t-elle atteinte à la propriété privative d'un autre copropriétaire ? 2. Une construction réalisée avant la constitution de l'Assemblée générale des copropriétaires, avec l'assentiment des autres propriétaires, satisfait-elle l'exigence d'approbation prévue par le Règlement de régime intérieur ? 3. Un copropriétaire individuel dispose-t-il de la qualité pour agir en réparation d'une atteinte aux choses communes ? Le tribunal a également relevé une tension factuelle entre l'acte de réunion et l'inspection oculaire du 13 mai 2002 quant à la qualification du mur, point que la décision ne tranche pas expressément. ## Solution et dispositif La Cour rejette l'appel et confirme la sentence. Son raisonnement repose sur plusieurs motifs successifs : - **Absence d'atteinte à la propriété privative.** L'ouvrage est analysé comme un traster édifié sur la partie privative de M
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 84/03 — Décision commentée
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