ATSJAD 125/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:125A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 mars 2005
Décision commentée : ATSJAD 125/2005, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 mars 2005, recours AD-061-2/2004 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : les métadonnées fournies mentionnent « Juridiction andorrane, — » comme référence canonique. Cette mention étant incomplète, la référence retenue ici est celle qui figure dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI). Le résumé « I.A. » reproduit dans la base n'a pas été pris en compte pour l'analyse, car il ne fait pas partie de la décision.
Faits et procédure
La décision est un aute (ordonnance) rendu par la Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia, dans le cadre d'un incident de nullité (incident de nul·litat) portant sur l'arrêt rendu par la même chambre le 20 décembre 2004.
Le texte ne précise pas la nature exacte de l'affaire au fond, ni la date de l'acte administratif initial. Il indique seulement que l'intéressée contestait la notification, par un agent de police, d'une résolution ministérielle, et qu'elle se plaignait d'une application erronée de dispositions du Code de l'administration et de la loi sur l'immigration. Les articles invoqués sont l'article 40 du Code de l'administration et l'article 51-2 de la loi sur l'immigration. Le texte ne précise pas leur contenu.
Le déroulement de la procédure est le suivant :
- l'incident de nullité a été formé le 4 janvier 2005 contre la sentence du 20 décembre 2004 ;
- le Gouvernement (M.I. Govern) a répondu le 20 janvier 2005 ;
- la décision administrative contestée reposait, selon la Cour, sur une enquête détaillée de la police, dont il résultait que l'intéressé avait transféré sa résidence en France et ne conservait plus de liens avec la Principauté.
Le texte présente une incohérence matérielle : l'incident est attribué à la « Sra. Carranza » dans les antécédents, tandis que le fondement n° 2 désigne « la Sra. Llorens » comme demanderesse. Cette divergence n'affecte pas la solution, mais elle appelle une vérification sur l'original.
Question de droit
La question posée était de savoir si l'incident de nullité pouvait servir à remettre en cause une décision juridictionnelle définitive, en invoquant une atteinte au droit à la juridiction protégé par l'article 10 de la Constitution, ou une erreur d'application de textes législatifs et réglementaires.
Plus précisément, le Tribunal devait déterminer :
- si un moyen tiré de la violation de l'article 10 de la Constitution pouvait être accueilli lorsqu'il tendait en réalité à obtenir un nouvel examen du litige ;
- si des moyens déjà examinés par les juridictions inférieures pouvaient être réitérés dans le cadre de l'incident ;
- si le fond de la décision administrative, fondé sur l'enquête policière, pouvait être utilement contesté à ce stade.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'incident. Son raisonnement repose sur trois motifs.
Premier motif. Le recours fondé sur l'article 10 de la Constitution ne peut être considéré comme une troisième instance. Cette formule rappelle un principe constant de la Sala Administ
Aute
AUTE 2005-05 DE 15 DE MARÇ DE 2005
NUL.LITAT D'ACTUACIONS. Dret a la jurisdicció. L'incident de nul·litat no constitueix una nova instància processal, ni permet revisar els pronunciaments de la sentència impugnada
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La representació de la Sra. Carranza ha presentat un incident de nul·litat en data 4 de gener del 2005, contra la Sentència de la Sala Administrativa de data 20 de desembre del 2004.
En la seva demanda, presenta els arguments següents:
errònia aplicació de l'article 40 del Codi de l'Administració;
que es declari la nul·litat de ple dret de l'acte administratiu consistent en la notificació de la Resolució Ministerial feta per l'agent de policia núm. 026;
errònia aplicació de l'article 51-2 de la llei d'Immigració.
2- El M.I. Govern ha contestat aquest arguments en la seva contesta de data 20 de gener del 2005.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer: Com aquesta Sala ha jutjat varies vegades, el recurs basat sobre l'article 10 de la Constitució no es pot considerar com una tercera instància.
Segon: Ara bé, en la seva demanda del 4 de gener del 2005, la Sra. Llorens es limita a reprendre arguments ja exposats en la primera i segona instància. Aquests arguments han estat examinats i rebutjats pel Tribunal de Batlles i per la Sala administrativa del Tribunal Superior. L'interessat doncs no ha estat privat de cap dels seus drets fonamentals.
Tercer: Sobre el fons, la decisió administrativa s'ha pres desprès d'una investigació detallada de la Policia, de la qual en resulta que l'interessat ha transferit la seva residència a França i que no ha conservat els lligams amb el Principat d'Andorra.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda:
rebutjar l'incident de nul·litat. Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
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