Korpus — Jurisprudence
ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2012 - ROJ: ATSJAD 73/2012
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A014/12 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# ATSJAD 73/2012 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 juin 2012) > Décision commentée : ATSJAD 73/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:73A ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le litige porte sur l'exécution d'une décision rendue en matière possessoire. Par une sentence ferme, le tribunal unipersonnel du Batlle, confirmé par le Tribunal supérieur de justice le 28 novembre 2008, avait constaté une dépossession et ordonné la restitution de la finca à son état antérieur. La sentence mettait à la charge des défendeurs le retrait du ciment et des piquets implantés dans la tranchée réalisée. Elle relevait que cette tranchée se trouvait sur un terrain que les deux parties considéraient comme possédé par Castrillo, conformément aux plans figurant au dossier (considérant III). Par un Aute du 14 octobre 2011, le Batlle a tenu les condamnations pour exécutées et ordonné l'archivage définitif de la procédure. M. Amorós a formé appel. Il soutenait que l'exécution était incomplète, dès lors que n'avait pas été inclus le retrait d'un mur de séparation entre les finques, qu'il qualifiait de fait nouveau. Il invoquait à titre subsidiaire l'économie procédurale et l'absence d'indéfense de la partie adverse. Les défendeurs (MM. Amador, Ropero et Vilar) ont conclu au rejet du recours avec condamnation de l'appelant aux dépens. Par un Aute du 30 avril 2012, la Sala a refusé de verser aux actes, à des fins probatoires, les documents joints aux conclusions d'appel, et a réservé la question des dépens. L'arrêt commenté, rendu le 29 juin 2012 (recours A014/12, TSJC-014/12), a statué au fond. La décision mentionne une inspection oculaire du 29 juin 2011, dont il ressort que le mur ne se trouve pas à l'emplacement de la tranchée et des piquets, les parties reconnaissant qu'il est « reculé » par rapport à celle-ci. Les manifestations recueillies lors de cette inspection indiquent par ailleurs que le mur aurait été construit à l'intérieur des limites de la propriété de la partie exécutante. ## Question de droit La question posée à la Sala était de savoir si la démolition d'un mur, situé en dehors de l'emplacement de la tranchée litigieuse, peut être intégrée à la phase d'exécution d'une sentence possessoire, ou si elle suppose une action distincte. Cette question en emporte une seconde : la contestation portant sur la délimitation des fonds voisins relève-t-elle de l'office de l'exécution, ou d'une instance au fond ? L'appelant invoquait deux arguments : le caractère exécutoire de la sentence, qui commanderait la remise en état complète, et des considérations tirées de l'économie procédurale et de l'absence de préjudice pour la partie adverse. ## Solution et dispositif La Sala rejette le recours. Son raisonnement comporte quatre temps. 1. **Périmètre de la sentence.** La condamnation vise la restitution de la finca et le retrait des éléments implantés dans la tranchée. Le mur n'entre pas dans cet objet, puisqu'il n'est pas situé au lieu de la tranchée et ne faisait pas l'objet de la demande interdictale. 2. **
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A014/12 — Décision commentée
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