Korpus — Jurisprudence
ATSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: ATSJAD 30/2013
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A290/12 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
Confirmation
Résumé éditorial
# Juridiction andorrane, — (ATSJAD 30/2013) > Décision commentée : Juridiction andorrane, — (ROJ ATSJAD 30/2013 ; ECLI:AD:TSJADAD:2013:30A) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure La décision émane de la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, saisie d'un recours contre un *aute* du 21 septembre 2012 rendu par le magistrat unipersonnel (Batlle). Elle est datée du 26 mars 2013 et porte le numéro de rôle TSJC-290/12. La requérante, Mme Manzanares, est propriétaire d'un immeuble dont un local situé au rez-de-chaussée était exploité par la société mercantile C., ORG_0, sous le nom commercial « V ». Une transaction judiciaire était intervenue dans une procédure visant à recouvrer la possession du local auprès de l'arrendatari (locataire). Le propriétaire souhaitant relouer à nouveau le local, Mme Manzanares a sollicité, par écrit du 9 juillet 2012, la mainlevée de la saisie (*embargament*) pesant sur le fonds de commerce « V ». Le premier juge a rejeté cette demande. Dans son mémoire du 8 janvier 2013, la requérante a sollicité la révocation de l'ordonnance. Le créancier saisissant, dont la position est rapportée par la décision sous le nom de Sr. Ricart, a conclu le 29 janvier 2013 qu'il ne s'opposait pas à la levée des saisies affectant la libre disposition du local, en référence à une décision antérieure de la Sala (rôle TSJC-060/12). La procédure d'exécution de référence est EX-B-0621-1/2009. ## Question de droit La question centrale est la suivante : le propriétaire d'un local commercial, dont l'ancien locataire a exploité un fonds de commerce, a-t-il qualité pour demander la mainlevée d'une saisie frappant ce fonds, lorsque la saisie a été pratiquée dans le cadre d'une exécution dirigée contre une autre personne, la société exploitante ? Deux moyens soulevés par la requérante sont subsidiairement examinés. Le premier porte sur l'impossibilité pour le local, bien du bailleur, de constituer une garantie du crédit, les dettes de l'arrendatari ne pouvant porter que sur ses biens et sur le fonds de commerce. Le second concerne la nature de l'inscription au Registre de Commerce, présentée comme une simple autorisation administrative devenue sans objet après la cessation de l'activité. ## Solution et dispositif La Sala rejette le recours. Elle retient que la requérante « constitue un tiers » à l'égard de la saisie du fonds de commerce « V », dès lors que le créancier a saisi le fonds de la société C., ORG_0, débitrice et
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A290/12 — Décision commentée
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