Korpus — Jurisprudence
ATSJAD ANDORRA, a 09 d'abril del 2015 - ROJ: ATSJAD 51/2015
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A433/14 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
Irrecevabilité
Résumé éditorial
# ATSJAD Civil, 9 avril 2015 (ROJ ATSJAD 51/2015 ; ECLI:AD:TSJADAD:2015:51A) > Décision commentée : ATSJAD Civil, 9 avril 2015, n° 51/2015 (ROJ ATSJAD 51/2015 ; ECLI:AD:TSJADAD:2015:51A) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie dans la demande (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral de la décision a été retenue.* ## Faits et procédure Par acte du 21 février 2013, Mme Galan a assigné MM. Anaya et Agullo en vue d'obtenir leur condamnation solidaire à lui restituer 25 % des loyers perçus depuis 2010, jusqu'à la date de la demande, puis au paiement de la même fraction jusqu'à complète satisfaction, avec intérêts légaux et dépens. Le fondement juridique précis de la demande n'est pas détaillé dans le passage reproduit de la décision (non précisé dans la décision). Le 21 mars 2013, les défendeurs ont soulevé deux exceptions dilatoires : le défaut de légitimation passive de M. Anaya, et le défaut de litisconsorce passif nécessaire de la société X. Mme Galan s'est opposée à ces exceptions le 4 avril 2013. Par aute du 9 octobre 2014, le Tribunal de batlles a : - rejeté l'exception de défaut de légitimation passive de M. Anaya (premier chef) ; - accueilli l'exception de défaut de litisconsorce passif nécessaire de la société X (deuxième chef) ; - ordonné la notification de la pendance de l'instance à cette société, en qualité de codéfenderesse, avec transmission des actes de la procédure (troisième chef) ; - mis à la charge de la partie défenderesse incidente les dépens de l'incident (quatrième chef). Mme Galan a interjeté appel contre cet aute et a déposé des conclusions le 15 janvier 2015, sollicitant sa révocation. MM. Agullo et Anaya, ainsi que la société X, ont conclu le 3 et le 5 février 2015 au rejet de l'appel et à la condamnation de l'appelante aux dépens. Le magistrat rapporteur est M. Joan Manel Abril Campoy, la formation étant composée de MM. Abril Campoy, Carles Cruz Moratones et Vincent Anière. ## Question de droit La question posée à la Sala Civil était la suivante : un aute qui écarte l'exception de défaut de légitimation passive mais accueille l'exception de défaut de litisconsorce passif nécessaire est-il susceptible d'appel ? Cette question suppose de déterminer si cet aute « impossibilite la continuació del procediment », condition posée par l'article 17 de l'annexe II du décret du 4 février 1986, applicable aux incidents civils par renvoi de l'article 4 du même texte, et par l'article 86 de la loi transitoire de procédures judiciaires du 21 décembre 1993. Le tribunal relève, à titre préalable, qu'il doit statuer sur la recevabilité du recours avant tout examen des griefs au fond (fondement I). ## Solution et dispositif Le tribunal rappelle sa jurisprudence constante, selon laquelle, en procédure ordinaire, les exceptions dilatoires déjà invoquées et rejetées ne peuvent être reprises comme exceptions péremptoires. Il rappelle également que l'aute statuant sur les exceptions dilatoires n'est susceptible d'appel que lorsqu'il empêche la poursuite de la procédure, selon une formule qu'il reprend de ses décisions antérieures (aute du 29 juillet 2014, et autes cités du 22 janvier 2004). Appliquant ce critère, il énonce : > « En consonància amb
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A433/14 — Décision commentée
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