ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 254/2017
cassation_totale
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé22 décembre 2017
NuméroA328/17
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
# ATSJAD, Civil, 22 décembre 2017, n° 254/2017 (ROJ : ATSJAD 254/2017 ; ECLI:AD:TSJADAD:2017:254A)
> Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, Aute du 22 décembre 2017, recours A328/17, ROJ ATSJAD 254/2017 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))
## Faits et procédure
Le litige s'inscrit dans une procédure de séparation matrimoniale. Le 9 mai 2017, M. Gutierrez a saisi la juridiction de première instance d'une demande de mesures provisionnelles fondée sur l'article 63 de la loi qualifiée du mariage du 30 juin 1995. Les parties ont comparu le 18 mai 2017, en présence du ministère public.
Par aute du 18 mai 2017, le juge de première instance a homologué à titre provisoire un ensemble de mesures. Elles comprenaient la séparation de corps avec dispense de cohabitation, l'attribution à Mme Ribes de l'usage du domicile familial, l'exercice conjoint de l'autorité parentale sur la fille mineure, une garde alternée par semaines, un partage détaillé des vacances scolaires et de l'anniversaire de l'enfant. Le juge a également fixé une pension alimentaire de 100 euros mensuels à la charge de M. Gutierrez, et réparti les dépenses ordinaires et extraordinaires de l'enfant à hauteur de 60 % pour le père et 40 % pour la mère. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Mme Ribes a interjeté appel. Elle sollicitait la révocation partielle de la décision, une pension alimentaire de 300 euros, une contribution du père à hauteur de 70 % des dépenses de la fille, et la condamnation de l'autre partie aux dépens des deux instances. M. Gutierrez a conclu au rejet de l'appel et à la condamnation de l'appelante aux dépens. Le ministère public a rendu un avis défavorable à l'appel.
Les arguments de l'appelante reposaient sur trois éléments. Elle invoquait d'abord une disparité de ressources : selon elle, M. Gutierrez percevait un salaire de plus de 2 000 euros avec une paie extraordinaire, tandis que son revenu net était de 1 400 euros sans paie extraordinaire. Elle faisait ensuite valoir le coût élevé des dépenses de l'enfant et de son propre loyer, qui était presque le double de celui du père. Elle reprochait enfin au père d'avoir vidé le compte joint lors de son départ du domicile.
## Question de droit
La Sala Civil devait trancher trois questions.
**La première** portait sur le bien-fondé du montant de la pension alimentaire. La question était de savoir si une pension de 100 euros, combinée à une répartition de 60/40 des dépenses ordinaires et extraordinaires, respectait le principe de proportionnalité entre les besoins de l'enfant et les capacités contributives des parents, dans le cadre d'une garde partagée.
**La deuxième** tenait à la cohérence interne du dispositif de première instance. Le juge avait fixé la contribution aux dépenses « extraordinaires » à 60 % à la charge du père, tout en prévoyant que les dépenses de subsistance seraient supportées par chaque parent pendant la période de garde. Il convenait de déterminer si cette incohérence affectait la validité de la décision.
**La troisième** concernait la prise en compte du grief relatif au compte joint et la question des d
Korpus — Jurisprudence
ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 254/2017
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, Aute du 22 décembre 2017, recours A328/17, ROJ ATSJAD 254/2017 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige s'inscrit dans une procédure de séparation matrimoniale. Le 9 mai 2017, M. Gutierrez a saisi la juridiction de première instance d'une demande de mesures provisionnelles fondée sur l'article 63 de la loi qualifiée du mariage du 30 juin 1995. Les parties ont comparu le 18 mai 2017, en présence du ministère public.
Par aute du 18 mai 2017, le juge de première instance a homologué à titre provisoire un ensemble de mesures. Elles comprenaient la séparation de corps avec dispense de cohabitation, l'attribution à Mme Ribes de l'usage du domicile familial, l'exercice conjoint de l'autorité parentale sur la fille mineure, une garde alternée par semaines, un partage détaillé des vacances scolaires et de l'anniversaire de l'enfant. Le juge a également fixé une pension alimentaire de 100 euros mensuels à la charge de M. Gutierrez, et réparti les dépenses ordinaires et extraordinaires de l'enfant à hauteur de 60 % pour le père et 40 % pour la mère. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Mme Ribes a interjeté appel. Elle sollicitait la révocation partielle de la décision, une pension alimentaire de 300 euros, une contribution du père à hauteur de 70 % des dépenses de la fille, et la condamnation de l'autre partie aux dépens des deux instances. M. Gutierrez a conclu au rejet de l'appel et à la condamnation de l'appelante aux dépens. Le ministère public a rendu un avis défavorable à l'appel.
Les arguments de l'appelante reposaient sur trois éléments. Elle invoquait d'abord une disparité de ressources : selon elle, M. Gutierrez percevait un salaire de plus de 2 000 euros avec une paie extraordinaire, tandis que son revenu net était de 1 400 euros sans paie extraordinaire. Elle faisait ensuite valoir le coût élevé des dépenses de l'enfant et de son propre loyer, qui était presque le double de celui du père. Elle reprochait enfin au père d'avoir vidé le compte joint lors de son départ du domicile.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher trois questions.
La première portait sur le bien-fondé du montant de la pension alimentaire. La question était de savoir si une pension de 100 euros, combinée à une répartition de 60/40 des dépenses ordinaires et extraordinaires, respectait le principe de proportionnalité entre les besoins de l'enfant et les capacités contributives des parents, dans le cadre d'une garde partagée.
La deuxième tenait à la cohérence interne du dispositif de première instance. Le juge avait fixé la contribution aux dépenses « extraordinaires » à 60 % à la charge du père, tout en prévoyant que les dépenses de subsistance seraient supportées par chaque parent pendant la période de garde. Il convenait de déterminer si cette incohérence affectait la validité de la décision.
La troisième concernait la prise en compte du grief relatif au compte joint et la question des d
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent: »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 254/2017 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (cassation_totale), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
Corpus normatif applicable en Principauté d'Andorre (jurisprudence)
Principes directeurs du procès équitable et contrôle de motivation juridictionnelle
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« I.- En data 9-05-2017 el Sr. Gutierrez va formular demanda de mesures provisionals de l'article 63 de la llei qualificada del matrimoni envers la Sra. Ribes. »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem. »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (corpus légal applicable) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 22 décembre 2017 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
Aute
TSJC.- 0000328/2017 ORIGEN: 5000169/2017 - 00
NIG: 5300542120170001301
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 22 de desembre del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 9-05-2017 el Sr. Gutierrez va formular demanda de mesures provisionals de l'article 63 de la llei qualificada del matrimoni envers la Sra. Ribes.
El dia 18-05-2017 es va realitzar la compareixença dels litigants, amb intervenció del Ministeri Fiscal.
II.- L'Hble. Batlle va dictar Aute, de data 18-05-2017, amb la següent part decisòria: "
"1r.- Homologar a títol provisional les següents mesures reguladores de la separació matrimonial dels Srs. Gutierrez i ENTITY_5:
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A328/17 — Décision commentée
Separació de cossos amb dispensa de la convivència;
Atribució de l'ús del domicili familiar radicat al XXXX a la Sra. ENTITY_5;
Exercici de la patria potestat de la filla menor Tamarit conjuntament;
Establir un règim de guarda i custòdia compartida per setmanes alternes, efectuant-se el canvi de custòdia el dilluns a la sortida de l'escola;
Fixar el següent repartiment de les vacances escolars:
Vacances d'estiu: es repartiran per quinzenes, corresponent al pare la primera quinzena els anys senars i a la mare la primer quinzena els anys parells; les quinzenes queden establertes del dia 1 al 15, i del 15 al 31 de juliol; i de l'1 al 15 i del 15 al 31 d'agost;
A partir de l'1 de setembre, el règim de guarda i custòdia es reprendrà en la seva modalitat ordinària, corresponent la cura de la menor al progenitor amb qui no hagi passat la darrera quinzena de vacances del mes d'agost;
Vacances de Nadal: es repartiran per meitats, del darrer dia d'escola fins el dia 30 de desembre, i del 30 de desembre al primer dia de tornada a l'escola; li correspondrà al pare la primera meitat els anys senars i a la mare els anys parells;
Vacances de durada de una setmana: es repartiran alternativament, corresponent al pare la setmana de vacances de Tots Sants del curs escolar 2017-2018;
El dia d'aniversari de la menor es repartirà entre ambdós progenitors, sempre que la menor es trobi al Principat;
Fixar el pagament d'una pensió d'aliments a càrrec del Sr. Gutierrez per import de 100EUR mensuals que haurà de satisfer durant els 5 primers dies de cada mes en el compte bancari que indiqui l'adversa;
Fixar que els progenitors hauran de contribuir en la proporció del 60% a càrrec del Sr. Gutierrez i 40% a càrrec de la Sra. Ribes en les despeses ordinàries i extraordinàries generades per la menor, amb el benentès que cada progenitor haurà de satisfer les despeses de manutenció de na Tamarit mentre es trobi sota la cura de cadascun;
2n.- No hi ha lloc a efectuar cap pronunciament en costes judicials."
III.- La representació processal de la Sra. Ribes va formular recurs contra la resolució d'instància i, en data de registre 5-10-2017, va articular escrit de conclusions, en mèrits del qual i pels motius continguts sol·licitava la revocació parcial i que s'establís una pensió d'aliments a càrrec del Sr. Gutierrez de 300 euros i la contribució a les despeses ordinàries i extraordinàries de la filla en un 70% per aquell, alhora que la imposició de les costes processals d'ambdues instàncies.
La part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 24-10-2017, va interessar, en consonància amb els arguments que exposava, la desestimació del recurs i la imposició a la part recurrent de les costes processals.
El Ministeri Fiscal va emetre informe, de data 26-10-2017, segons el qual, valorava els ingressos dels litigants, i s'oposava al recurs interposat.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que es fonamenta el recurs de la part defenent són els que segueixen.
En primer terme, entén que el Sr. Gutierrez té una situació econòmica molt més favorable. Aquest percep un salari de més de dos mil euros, amb una paga extraordinària, mentre que la recurrent rep una salari net de 1.400 euros, sense cap paga extraordinària.
Quant a les despeses de la filla, assenyala que són nombroses (material escolar, llibres, menjador, AMPA, activitats escolars i extraescolars, ludoteca i lleure), alhora que va buidar el compte conjunt quan va marxar del domicili.
Com que els ingressos són un 40% més baixos, el lloguer és quasi el doble del que paga l'adversa, es demana una pensió d'aliments de 300 euros.
En segon terme, respecte de les despeses ordinàries i extraordinàries, es sol·licita que s'imposi al pare el pagament del 70% d'aquestes.
Finalment, sol·licita la imposició de les costes processals a la part adversa de les dues instàncies.
II.- Aquesta Sala resoldrà de manera conjunta els motius relatius a la quantificació de la pensió d'aliments a favor de la filla menor, a càrrec del pare, així com el percentatge de distribució de les despeses ordinàries (sic) i extraordinàries.
La resolució d'instància exposa que les despeses de manutenció de la menor s'hauran de satisfer per ambdós progenitors en el temps que es trobi sota la cura de cadascun d'ells. I que degut a la superioritat dels ingressos del Sr. Gutierrez es fixa una pensió d'aliments de 100 euros i un repartiment de les despeses extraordinàries en proporció de 60% a càrrec del Sr. Gutierrez i 40% a càrrec de la Sra. Ribes.
La primera precisió que esdevé necessari realitzar és que s'adverteix una incoherència entre allò que s'estableix al tercer atès: contribució a les despeses extraordinàries en el 60% a càrrec del pare i entre el que es disposa en el decideix: contribució del 60% a càrrec del pare de les despeses ordinàries i extraordinàries de la menor, mentre que les despeses de manutenció les abonarà cada progenitor quan la menor es trobi sota la seva guarda.
Aleshores, acceptat per les parts litigants i pel Ministeri Fiscal la part decisòria de la resolució d'instància, el recurs interposat no pot prosperar.
En efecte, si bé el jutjador ha determinat que les despeses de manutenció de la menor Tamarit les afronti cada progenitor mentre es troba en la seva guarda, la resta de les despeses, tant ordinàries (habitatge, subministres, roba, formació, assistència mèdica, previsió i lleure) com extraordinàries són satisfetes en un 60% pel pare i en un 40% per la mare, la qual cosa s'adequa proporcionalment als ingressos dels progenitors (2000 i 1400 euros respectivament). Per tant, la ponderació realitzada entre les necessitats de la menor i les capacitats econòmiques dels progenitors esdevé ajustada al criteri de la proporcionalitat, de manera que, en aquestes coordenades, la pensió d'aliments quantificada en 100 euros resulta correcta en un règim de custòdia compartida per a possibilitar que quan la menor es trobi en companyia de la mare tingui les mateixes oportunitats i pugui cobrir les seves necessitats igual que quan està amb el pare, de manera que es protegeixi l'interès del menor.
Des d'aquesta òptica, com que dins de les despeses ordinàries de la menor s'inclouen els aliments en sentit ampli, excepte la manutenció, el fet que el lloguer de la mare sigui més elevat o que les despeses de la menor siguin nombroses es troba cobert per aquesta participació en el 60% a càrrec del pare tant de les despeses ordinàries com extraordinàries, la qual cosa motiva que el recurs hagi de ser desestimat.
III.- Pel que fa a la qüestió del buidament del compte, ja al·legada a la contesta, de manera que no es pot considerar una qüestió nova, el cert és que aquest aspecte no és objecte de les mesures provisionals, sinó de la liquidació del règim econòmic matrimonial i, en el seu cas, de la divisió dels béns comuns entre consorts.
I, respecte de les costes processals, malgrat es sol·liciti la imposició a la part apel·lada, així com a la part recurrent per part del Sr. Gutierrez en el seu escrit de contesta a les conclusions, s'ha d'afirmar el que segueix.
En el present cas, la divergència entre els fonaments jurídics de la resolució i la decisió de l'Aute, així com l'especial natura dels interessos en conflicte, justifiquen que, en aquest supòsit, malgrat tractar-se d'una reclamació de caire patrimonial, es mantingui la no imposició de les costes processals, tot i la desestimació del recurs.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la Sra. Ribes contra l'Aute, de data 18-05-2017, dictat per l'Hble. Batlle, que confirmem íntegrament en la seva part decisòria. No procedeix efectuar imposició de les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.