ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2019 - ROJ: ATSJAD 52/2019
Rejet du pourvoi
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé27 mars 2019
NuméroA039/19
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
# Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, Aute 39/2019, 27 mars 2019 (ROJ : ATSJAD 52/2019 ; ECLI:AD:TSJADAD:2019:52A)
> Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Penal), Aute n° 39/2019, 27 mars 2019, ROJ : ATSJAD 52/2019, ECLI:AD:TSJADAD:2019:52A ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))
## Faits et procédure
La présente décision est un aute rendu par la Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, composée de MM. Yves Picod (président), de Mme Marie Conte et de Mme Fátima Ramírez Souto, cette dernière étant rapporteure. Elle statue sur une demande de récusation (recusació, rôle TSJP-0000082/2018, dossier TSJ-0000013/2018) formée par M. Ropero, avocat de MM. Macias, Espada, Badía et Puig, à l'encontre de magistrats du Tribunal de Corts, dans le cadre de la cause n° 6000173/2016.
Les faits, tels que rapportés par l'aute, se déroulent en plusieurs temps :
- **3 octobre 2018** : l'avocat dépose un écrit de récusation fondé, d'une part, sur l'article 73.e) de la Llei qualificada de la justícia et l'article 7.1 du Codi de procediment penal, au motif que les magistrats auraient un procès pendant avec l'une des parties ou son avocat, et, d'autre part, sur la prétendue fausseté d'un rapport antérieur rédigé par les magistrats dans l'incident n° 6000161/2018. Il joint quatre demandes en justice civiles, formées par les clients de l'avocat contre les magistrats, tendant à leur citation dans une action en paiement suivant la procédure abrégée.
- **4 octobre 2018** : les magistrats visés émettent un rapport préceptif concluant à la non-admission de la récusation, faute de cause d'abstention au sens des articles 73 de la loi qualifiée et 7 du code de procédure pénale.
- **Novembre à décembre 2018** : les sections civiles de la Batllia inadmettent les demandes civiles contre les magistrats (autes des 19 novembre, 4 décembre et 14 décembre 2018).
- **Décembre 2018** : la Sala Penal accueille la récusation de l'un des magistrats, M. Galan, par des autes des 19 et 24 décembre 2018 (TSJP 84/2018 et TSJP 86/2018).
- **Janvier à mars 2019** : l'avocat forme des recours d'appel contre les autes d'inadmission, puis s'en désiste le 19 mars 2019.
- **26 mars 2019** : il renonce partiellement à la récusation, uniquement pour le motif de l'article 73.e), et maintient la demande pour les autres motifs.
Le dossier ne précise pas l'issue de la cause principale n° 6000173/2016 (non précisé dans la décision), ni la répartition des dépens (non précisé dans la décision).
## Question de droit
La question posée à la Sala Penal peut être formulée ainsi : une demande de récusation de magistrats peut-elle être accueillie lorsque le requérant invoque (i) l'existence d'une action civile pendante formée contre ces magistrats par ses clients, et (ii) la fausseté alléguée d'un rapport de récusation rédigé par les juges ? Plus subsidiairement, l'effet d'un désistement d'appel sur la cause de récusation alléguée doit être apprécié.
Le rais
Korpus — Jurisprudence
ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2019 - ROJ: ATSJAD 52/2019
I. Faits, cadre procédural et contexte du litige
A. Origine du litige et prétentions des parties
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, Aute 39/2019, 27 mars 2019 (ROJ : ATSJAD 52/2019 ; ECLI:AD:TSJADAD:2019:52A)
Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Penal), Aute n° 39/2019, 27 mars 2019, ROJ : ATSJAD 52/2019, ECLI:AD:TSJADAD:2019:52A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La présente décision est un aute rendu par la Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, composée de MM. Yves Picod (président), de Mme Marie Conte et de Mme Fátima Ramírez Souto, cette dernière étant rapporteure. Elle statue sur une demande de récusation (recusació, rôle TSJP-0000082/2018, dossier TSJ-0000013/2018) formée par M. Ropero, avocat de MM. Macias, Espada, Badía et Puig, à l'encontre de magistrats du Tribunal de Corts, dans le cadre de la cause n° 6000173/2016.
Les faits, tels que rapportés par l'aute, se déroulent en plusieurs temps :
3 octobre 2018 : l'avocat dépose un écrit de récusation fondé, d'une part, sur l'article 73.e) de la Llei qualificada de la justícia et l'article 7.1 du Codi de procediment penal, au motif que les magistrats auraient un procès pendant avec l'une des parties ou son avocat, et, d'autre part, sur la prétendue fausseté d'un rapport antérieur rédigé par les magistrats dans l'incident n° 6000161/2018. Il joint quatre demandes en justice civiles, formées par les clients de l'avocat contre les magistrats, tendant à leur citation dans une action en paiement suivant la procédure abrégée.
4 octobre 2018 : les magistrats visés émettent un rapport préceptif concluant à la non-admission de la récusation, faute de cause d'abstention au sens des articles 73 de la loi qualifiée et 7 du code de procédure pénale.
Novembre à décembre 2018 : les sections civiles de la Batllia inadmettent les demandes civiles contre les magistrats (autes des 19 novembre, 4 décembre et 14 décembre 2018).
Décembre 2018 : la Sala Penal accueille la récusation de l'un des magistrats, M. Galan, par des autes des 19 et 24 décembre 2018 (TSJP 84/2018 et TSJP 86/2018).
Janvier à mars 2019 : l'avocat forme des recours d'appel contre les autes d'inadmission, puis s'en désiste le 19 mars 2019.
26 mars 2019 : il renonce partiellement à la récusation, uniquement pour le motif de l'article 73.e), et maintient la demande pour les autres motifs.
Le dossier ne précise pas l'issue de la cause principale n° 6000173/2016 (non précisé dans la décision), ni la répartition des dépens (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Sala Penal peut être formulée ainsi : une demande de récusation de magistrats peut-elle être accueillie lorsque le requérant invoque (i) l'existence d'une action civile pendante formée contre ces magistrats par ses clients, et (ii) la fausseté alléguée d'un rapport de récusation rédigé par les juges ? Plus subsidiairement, l'effet d'un désistement d'appel sur la cause de récusation alléguée doit être apprécié.
Le rais
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« Recusació núm.: TSJ-0000013/2018 Causa origen núm. 6000179/2018 Rotlle núm.: TSJP-0000082/2018 »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2019 - ROJ: ATSJAD 52/2019 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (rejet), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
Corpus normatif applicable en Principauté d'Andorre (jurisprudence)
Principes directeurs du procès équitable et contrôle de motivation juridictionnelle
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« En l'expedient de recusació dels magistrats del Tribunal de Corts, Srs. Galan, Alcalá i Daza, plantejat pel Sr. Ropero en la seva qualitat d'advocat dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, en el marc de la causa 6000173/2016. És ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto, la qual expressa el parer del Tribunal. »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« Desestimar la pretensió de recusació dels magistrats del Tribunal de Corts, Srs. Daza i Alcalá, en el marc de la causa número 6000173/2016. »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (corpus légal applicable) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 27 mars 2019 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
Aute
Recusació núm.: TSJ-0000013/2018 Causa origen núm. 6000179/2018 Rotlle núm.: TSJP-0000082/2018
AUTE 39-2019
Andorra la Vella, vint-i-set de març dos mil dinou.
En l'expedient de recusació dels magistrats del Tribunal de Corts, Srs. Galan, Alcalá i Daza, plantejat pel Sr. Ropero en la seva qualitat d'advocat dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, en el marc de la causa 6000173/2016. És ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: les actuacions de la recusació formulada contra el Sr. Galan, el Sr. Daza i Sra. Alcalá, Magistrats del Tribunal de Corts i integrants del tribunal que jutja la causa núm. 6000173/2016 (BPA), pel lletrat Sr. Ropero, en la seva qualitat d'advocat dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, en el marc de la causa núm. 6000179/2018.
II.- RESULTANT: que a l'escrit de recusació presentat en data 3 d'octubre de 2018, el lletrat Sr. Ropero, al·legava com a causa de recusació, la prevista a l'article 73.e) de la Llei Qualificada de la Justícia i a l'article 7.1 del Codi de Procediment Penal - tenir plet pendent amb qualsevol de les parts o el seu advocat-, adjuntant a l'escrit quatre sol·licituds, presentades per part del Sr. Criado en representació dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, al registre de la Batllia d'Andorra, secció civil, per tal de què els magistrats referits del Tribunal de Corts, fossin citats a escoltar la demanda en judici declaratiu de reclamació de quantitat, a tramitar pel procediment abreujat.
Es consignava també, que els magistrats recusats havien faltat a la veritat quan a l'informe emès per ells mateixos, en l'incident de recusació número 6000161/2018, i plantejat pel mateix lletrat, van dir que aquest no havia estat amenaçat pel President del Tribunal amb querellar-se contra ell i que només va ser advertit de que podia incórrer en delicte.
III.- RESULTANT: que per informe de data 4 d'octubre de 2018, els magistrats del Tribunal de Corts, Srs. Galan, Daza i Alcalá, no van admetre la recusació plantejada, per entendre que no concorre cap de les causes d'abstenció previstes als articles 73 de la Llei Qualificada de la Justícia i 7 del Codi de procediment penal.
IV.- RESULTANT: que per Aute de data 12 d'octubre de 2018 s'acordà unir per corda fluixa les quatre causes civils esmentades al segon resultant de la present resolució, i oficiar a la Batllia a fi que trametés les mateixes.
V.- RESULTANT: que per sengles autes de dates 19 de novembre, 4 de desembre i 14 de desembre de 2018, es van inadmetre a tràmit les demandes civils en reclamació de quantitat, interposades contra els magistrats Srs. Galan, Daza i Alcalá.
VI.- RESULTANT: que per autes de data 19 i 24 de desembre de 2018, en els procediments enregistrats amb els números TSJP 84/2018 i TSJP 86/2018, es va acceptar "la petició de recusació del magistrat del Tribunal de Corts, Sr. Galan en el marc de la causa número 6000173/2016".
VII.- RESULTANT: que en dates 7 de gener, 31 de gener i 12 de febrer de 2019, el lletrat Sr. Ropero, en la seva qualitat d'advocat dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, interposà recurs d'apel·lació contra els autes d'inadmissió de les demandes civils, dictats per les seccions civils en dates 19 de novembre, 4 de desembre i 14 de desembre de 2018.
VIII.- RESULTANT: que per escrits de data 19 de març de 2019, el lletrat Sr. Ropero, en la seva qualitat d'advocat dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, presentà desistiment dels recursos interposats en dates 7 de gener, 31 de gener i 12 de febrer de 2019, contra els autes d'inadmissió de les demandes civils dictats en dates 19 de novembre, 4 de desembre i 14 de desembre de 2018.
IX.- RESULTANT: que per escrit presentat en data 26 de març de 2019, el lletrat Sr. Ropero, en la seva qualitat d'advocat dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, interessà renunciar parcialment a la recusació formulada en data 3 d'octubre de 2018, únicament respecte a la causa continguda en l'article 73 e) de la Llei Qualificada de la Justícia, i continuar la recusació pels seus tràmits pel que fa a la resta de motius.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que del contingut de l'escrit presentat, en resulta que la recusació es fonamenta en primer lloc, en la causa prevista a l'article 73.e) de la Llei qualificada de la justícia i a l'article 7.1 del Codi de Procediment penal, tenir plet pendent amb qualsevol de les parts o el seu advocat, en haver formulat a la data de l'escrit de recusació, 3-10-2018 demanda de citació a judici civil per reclamació de quantitat a seguir pel procediment abreujat.
En segon lloc, que els magistrats recusats havien faltat a la veritat quan a l'informe emès per ells mateixos, en l'incident de recusació número 6000161/2018, i plantejat pel mateix lletrat, van dir que aquest no havia estat amenaçat pel President del Tribunal amb querellar-se contra ell i que només va ser advertit de que podia incórrer en delicte.
II.- CONSIDERANT: que els magistrats esmentats van emetre informe preceptiu en data 4-10-2018, en el sentit de NO ADMETRE LA SEVA RECUSACIÓ, per entendre que no concorre cap de les causes d'abstenció previstes als articles 73 de la Llei Qualificada de la justícia i 7.1 del Codi de procediment penal.
III.- CONSIDERANT: que la sala penal d'aquest tribunal va acceptar la petició de recusació del magistrat del Tribunal de Corts, Sr. Galan en el marc de la causa 6000173/2016, quedant per tant sense objecte la petició de recusació del referit magistrat.
IV.- CONSIDERANT: que les demandes civils formulades contra els magistrats recusats van ser inadmeses per les seccions civils de la Batllia, i que en data 19 de març de 2019, el lletrat Sr. Ropero, en la seva qualitat d'advocat dels Srs. Macias, Espada, Badía i Puig, presentà desistiment dels recursos formulats contra les inadmissions de les demandes civils interposades contra els magistrats del Tribunal de Corts de constant referència.
En aquest sentit, el desistiment provoca l'acabament del procediment mitjançant un aute que deixa sense jutjar la qüestió litigiosa, guanyant fermesa la resolució d'instància, donant en aquest cas, fermesa als autes d'inadmissió de les demandes civils dictats per les seccions civils en dates 19 de novembre, 4 de desembre i 14 de desembre de 2018, i per tant, no concorre la causa de recusació plantejada, ja que només podria operar en el supòsit de què les demandes civils haguessin estat admeses a tràmit, cosa que no ha ocorregut.
V.- CONSIDERANT: que en haver presentat també el referit lletrat, escrit de renúncia parcial a la recusació formulada en data 3 d'octubre de 2018, únicament respecte a la causa continguda en l'article 73 e) de la Llei Qualificada de la Justícia -tenir plet pendent amb qualsevol de les parts o els seus advocats- havent-se de continuar la recusació pels seus tràmits pel que fa a la resta de motius al·legats.
VI.- CONSIDERANT: que la al·legada manca a la veritat dels magistrats, recusats no constitueix causa de recusació ni resulta que s'hagi produït, ja que al seu informe de recusació, més enllà del tenor literal de les paraules del President del tribunal, el que es fa és explicar el sentit d'aquestes paraules, que no era altre que apercebre al lletrat de les conseqüències penals que podia comportar atribuir al tribunal la realització d'algun tipus de manipulació en relació a unes actes, si després es demostrava la seva autenticitat.
D'altra banda, no constitueix cap amenaça, informar sobre l'exercici d'accions penals en cas de realitzar una acció que podia ser constitutiva d'un delicte de calúmnies al tribunal.
VII.- CONSIDERANT: que la petició de recusació de data 3 d'octubre de 2018, no és admissible, en haver quedat sense objecte la mateixa respecte al magistrat Sr. Galan, i no reunir respecte als altres dos magistrats els requisits establerts a l'article 73 de la Llei Qualificada de la Justícia ni a l'article 7 del Codi de procediment penal.
Decisio
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del Poble Andorrà,
A C O R D A
Desestimar la pretensió de recusació dels magistrats del Tribunal de Corts, Srs. Daza i Alcalá, en el marc de la causa número 6000173/2016.