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ATSJAD ANDORRA, a 19 de febrer del 2021 - ROJ: ATSJAD 25/2021
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A018/20 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
Document exporté
5 novembre 2026
Jurisprudence
Rejet du pourvoi
Résumé éditorial
# Décision commentée : ATSJAD 25/2021 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 février 2021) > **Décision commentée :** ATSJAD 25/2021, ECLI:AD:TSJADAD:2021:25A, incident de nullité d'actuations, recours n° A018/20 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note méthodologique : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ici est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI).* ## Faits et procédure La société requérante, désignée dans la décision sous l'acronyme ORG_0 (partie « agent »), a fait l'objet d'une sanction administrative de 30 836,56 euros pour fausse déclaration en matière d'importation de véhicules, avec défraudation de droits. Selon les antécédents, elle avait déclaré trois véhicules sous le régime de l'admission temporaire pour exposition, alors qu'ils étaient destinés à la mise à la consommation. La sanction avait été prononcée par la Résolution du ministre des Finances du 2 mai 2018, confirmée par la résolution de la Commission technique tributaire n° 239860/2018 du 31 juillet 2018, sur le fondement de l'article 247.1 de la loi 5/2004 du Code des douanes. Le Tribunal de Batlles (sentence n° 32/2020, 19 mai 2020) a rejeté le recours. La Sala Administrativa du Tribunal supérieur de justice a confirmé cette décision par la sentence n° 42-2020 du 18 décembre 2020, qui est devenue ferme. La requérante a alors formé, devant la même chambre, un incident de nullité d'actuations (*incident de nul·litat d'actuacions*) fondé sur une prétendue violation du droit à la juridiction, garanti par l'article 10 de la Constitution. Elle soutenait que la sentence était incongrue et insuffisamment motivée, en ce qu'elle retenait l'application de l'article 247.3 du Code des douanes, alors que cette disposition ne serait pas applicable. Elle invoquait également le caractère disproportionné de la sanction, qui n'aurait pas été plafonnée à 150 % du montant défraudé, selon l'article 131 de la loi de bases de l'ordonnancement tributaire. Enfin, elle qualifiait le Code des douanes de norme « archaïque » et contraire à la Constitution. Le Gouvernement d'Andorre s'est opposé à l'incident, faisant valoir que les moyens reproduisaient ceux déjà examinés dans la sentence attaquée. ## Question de droit La décision pose deux questions principales : 1. **Question procédurale** : l'incident de nullité d'actuations prévu à l'article 18 bis de la loi transitoire de procédures judiciaires peut-il être utilisé pour remettre en cause le contenu d'une décision définitive, en invoquant une violation du droit à la juridiction ? 2. **Question de fond (incidente)** : la norme douanière applicable est-elle la loi 5/2004 ou le régime général des infractions tributaires, et les sanctions qu'elle prévoit sont-elles disproportionnées ou inconstitutionnelles ? La juridiction ne se prononce que sur la première question de manière approfondie. La seconde n'est traitée qu'au regard de la recevabilité et du bien-fondé de l'incident. ## Solution et dispositif Le Tribunal rejette l'incident. Il énonce d'abord la nature du mécanisme invoqué : l'incident « ne constitue pas une nouvelle instance processuelle, où l'on puisse réviser les prononcements de la résolution attaquée, mais un remède extraordinaire destiné
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° A018/20 — Décision commentée
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