jurisprudence · v1.0.0
OTBAT ANDORRA, a 04 d'abril del 2024 - ROJ: OTBAT 1129/2024
Résumé
# OTBAT 1129/2024 (Batllia de Guàrdia, Penal), ordonnance pénale du 4 avril 2024 > Décision commentée : Batllia de Guàrdia (Penal), Andorra la Vella, ordonnance pénale du 4 avril 2024, ROJ OTBAT 1129/2024, ECLI:AD:TBATAD:2024:1129 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure La décision est une ordonnance pénale rendue par la Batllia de Guàrdia (chambre pénale) à Andorra la Vella. Elle porte le numéro de recours 291/2024 et s'inscrit dans une procédure de garde, ouverte à la suite d'un rapport du service de police (n° J-2626/24) qui présentait à l'autorité judiciaire une personne détenue. Selon les antecedents de fet, le prévenu, M. Carranza, de nationalité étrangère et non résident de la Principauté, a été contrôlé le jour même, vers 10 h 30, à la frontière de Rui Runer, alors qu'il conduisait un véhicule. Après avoir été informé de la législation andorrane sur les stupéfiants, il a remis huit pastilles qu'il a déclarées être de l'ecstasy. Un test au réactif IDENTA, réalisé dans les locaux policiers, a donné un résultat positif à l'ecstasy, pour un poids brut de 3,5 grammes. Il a déclaré que la substance lui appartenait, qu'il l'avait introduite sur le territoire pour sa propre consommation pendant le festival Snowrow, à raison de deux pastilles par jour. Le registre des antécédents pénaux ne révèle aucune condamnation antérieure. Une consultation préalable a été menée avec le ministère public et la représentation de la défense de garde, conformément à l'article 164 du Code de procédure pénale. La décision ne mentionne pas d'autres actes d'instruction, ni d'éventuelle audition contradictoire du prévenu au-delà de ces éléments. ## Question de droit La décision soulève trois questions juridiques distinctes, que le juge traite de façon successive dans ses fondements. **Première question : la qualification pénale.** Les faits sont-ils constitutifs d'un délit mineur d'introduction de drogue toxique de type ecstasy, réprimé par l'article 284.1 du Code pénal ? Le considérant I répond par l'affirmative, en retenant que les faits sont constitutifs de cette infraction et que les éléments recueillis suffisent à retenir la responsabilité pénale de l'intéressé en qualité d'auteur. Le texte de l'article 284.1 n'est pas reproduit dans la décision, qui se borne à le citer. **Deuxième question : l'absence de circonstances modifiant la responsabilité.** Le juge constate qu'aucune circonstance aggravante ni atténuante ne concourt en l'espèce, ce qui conditionne le quantum de la peine. **Troisième question : le sort des objets saisis.** Le considérant II fonde la destruction du test IDENTA et de la drogue contenue dans les sachets scellés sur les articles 70 du Code pénal et 177 du Code de procédure pénale, lesquels prévoient la destruction ou l'inutilisation des objets saisis lorsqu'il en résulte un danger. ## Solution et dispositif Le juge retient la culpabilité et prononce les mesures suivantes. Le dispositif est reproduit ci-dessous dans une traduction fidèle du catalan. > « Premier. Laisser sans effet la détention gouvernementale pratiquée sur la personne de Carranza. > > Deuxième. Condamner Carranza, en qualité d'auteur responsable d'un délit mineur d'introduction de drogue toxique de type ecstasy, prévu et puni par l'article 284.1 du Code pénal, sans qu'interviennent de circonstances modifiant la responsabilité pénale, à la peine d'un (1) mois d'arrêts domiciliaires conditionnels, avec un délai de sursis de deux (2) ans, et à une amende de cinq cents euros (500 E
Intégrité de la publication
- Hash SHA-256
- 0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
- Version
- 1.0.0
- Algorithme
- SHA-256 (contenu de la publication)
- Hashé le
- 2026-11-07
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.