jurisprudence · v1.0.0
OTBAT ANDORRA, a 06 de febrer del 2024 - ROJ: OTBAT 1325/2024
Résumé
# OTBAT 1325/2024 (Batllia d'Andorra la Vella, Penal, 6 février 2024) > Décision commentée : OTBAT 1325/2024 (ECLI:AD:TBATAD:2024:1325) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure La décision commentée est une ordonnance rendue par la Batllia (tribunal de batlle) d'Andorre-la-Vieille, sous la signature de la Batlle Azahara Cascales Ruiz. Elle porte le numéro de recours 96/2024. La référence fournie dans les métadonnées de la requête (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ici est celle figurant dans le texte : OTBAT 1325/2024, ECLI:AD:TBATAD:2024:1325. Par une ordonnance pénale (*Ordenança Penal*) du 6 février 2024, la juridiction a condamné M. Viñas en qualité d'auteur responsable d'un délit mineur de conduite d'un véhicule automobile avec un taux d'alcoolémie supérieur à 0,8 gramme par litre de sang. La résolution retenait deux éléments aujourd'hui contestés : d'une part, l'existence d'antécédents pénaux à l'égard du prévenu (second *Resultant*) ; d'autre part, la présence de la circonstance aggravante de récidive (second paragraphe du *Decideixo*). Il ressort du texte qu'une consultation du Registre des antécédents pénaux avait été effectuée avant le prononcé de l'ordonnance et que cette consultation s'était révélée négative. L'erreur a néanmoins été constatée postérieurement. Le texte ne précise pas à l'initiative de qui ni à quelle date cette erreur a été relevée (non précisé dans la décision). La juridiction saisie a qualifié le vice d'« erreur matérielle » et a décidé de procéder à sa correction « conformément aux dispositions de l'article 182 du Code de procédure pénale », dont le contenu n'est pas reproduit dans la décision (non précisé dans la décision). ## Question de droit La question posée par la présente ordonnance peut être formulée en ces termes : une juridiction pénale andorrane peut-elle, sur le fondement de l'article 182 du Code de procédure pénale, rectifier une ordonnance pénale définitive ou, à tout le moins, déjà rendue, lorsque les mentions erronées portent sur l'existence d'antécédents pénaux et sur une circonstance aggravante, sans remettre en cause la qualification de l'infraction ni la peine prononcée ? Une seconde interrogation, moins explicitement traitée, concerne la frontière entre l'erreur matérielle, susceptible d'une correction, et l'erreur affectant le fond de la décision, qui relèverait d'une autre voie. La décision ne développe pas ce point de manière théorique. ## Solution et dispositif La juridiction retient que l'ordonnance comporte une erreur matérielle, située dans le second *Resultant* et dans le second paragraphe du *Decideixo*. Elle constate que ces mentions ont été introduites « par erreur » et qu'elles ne correspondent pas à la situation réelle du prévenu. Elle opère en conséquence la correction, dont le dispositif est rédigé ainsi : > « Únic.- Esmenar els error materials apreciats en el segon Resultant i l'apartat Segon
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