Korpus — Jurisprudence
STCOR ANDORRA, a 21 de setembre del 2016 - ROJ: STCOR 156/2016
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
- [1]
Tribunal de Corts, n° 2400075/2012 — Décision commentée
🏛 Tribunal de Corts
Aperçu PDF Korpus premium. Téléchargez ou utilisez Ctrl+P / Cmd+P.
Korpus
Doctrine juridique scientifique
Document exporté
5 novembre 2026
Jurisprudence
Rejet du pourvoi
Résumé éditorial
# STCOR 156/2016 > Décision commentée : STCOR 156/2016 (Tribunal de Corts, Andorre-la-Vella, 21 septembre 2016, ECLI:AD:TCORAD:2016:156, recours n° 2400075/2012) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note méthodologique : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ROJ et ECLI figurant dans le texte intégral a été retenue. Les mentions « (non précisé dans la décision) » signalent les éléments absents du texte transmis.* ## Faits et procédure Le prévenu, de nationalité espagnole, résidant en Principauté et placé en liberté provisoire, était poursuivi pour trois infractions majeures : l'établissement de prostitution, l'favorisation de la prostitution et une tentative d'influence sur des témoins. Selon les faits déclarés prouvés, il aurait exploité, de fin avril 2012 jusqu'à son arrestation le 3 juillet 2012, un appartement à XXXX où il employait plusieurs jeunes femmes à des fins de prostitution, annoncé par des flyers distribués en Andorre. Le juge retient en outre que, profitant de sa profession de chauffeur de taxi, le prévenu aurait recruté des clients en Principauté au moyen de ces mêmes flyers, moyennant une commission de cinq à dix euros par client conduit au salon de XXXX. Il aurait également transporté les jeunes femmes en taxi jusqu'en Andorre, où elles fournissaient des prestations sexuelles à des tarifs de 150 à 400 euros, encaissés par lui pour la majeure partie. Enfin, le 6 juillet 2012, après son arrestation, il aurait téléphoné à l'une des témoins pour qu'elle modifie ses déclarations devant la police et le tribunal de batllia. Le ministère public a qualifié les faits au regard des articles 150, 151 et 423 du Code pénal, a requis une peine d'un an et six mois d'emprisonnement avec sursis pour les deux premières infractions, et deux ans pour la troisième, assortis d'un sursis de quatre ans, ainsi que la confiscation de l'appartement d'Escaldes-Engordany. À l'audience, il a ajouté les peines complémentaires d'inhabilitation professionnelle de quatre ans et d'interdiction de contact avec les victimes, sur le fondement de l'article 38, paragraphes 2 et 3, du Code pénal. La défense a conclu à l'acquittement et, subsidiairement, à l'exclusion de l'inhabilitation. Le tribunal a statué en formation collégiale (MM. Enric Anglada Fors, rapporteur, Josep Maria Pijuan Canadell, rédacteur, et Mme Anna Estragués Armengol). ## Question de droit Le texte transmis ne comporte pas de rubrique « fondements de droit » exploitable : le titre correspondant est suivi d'un espace vide et les considérants sont réduits à un intitulé répété (« Considerant primer. Els fets declarats provats constitueixen : »), sans développement (non précisé dans la décision). La question de droit ne peut donc être formulée qu'à partir des faits déclarés prouvés et du dispositif. Deux interrogations se dégagent. La première porte sur la caractérisation des faits d'exploitation d'un établissement de prostitution et de favorisation de la prostitution, lorsque l'activité se déroule hors du territoire andorran tandis que certains actes de recrutement et de transport ont lieu en Principauté. La seconde concerne la qualification de l'intervention sur un témoin après arrestation, au sens de l'article 423 du Code pénal, ainsi que le choix et le quantum des peines principales et complémentaires. ## Solution et
Korpus — Jurisprudence
Tribunal de Corts, n° 2400075/2012 — Décision commentée
🏛 Tribunal de Corts