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STSJAD ANDORRA, a 20 de setembre del 2000 - ROJ: STSJAD 18/2000
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 21/00 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
Confirmation
Résumé éditorial
# STSJAD 18/2000 : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 20 septembre 2000 > Décision commentée : STSJAD 18/2000 (ECLI:AD:TSJADAD:2000:18) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir du titre ROJ et de l'identifiant ECLI figurant dans le texte. Numéro de recours : 21/00 ; numéro de la cause au Tribunal de Corts : 162-3/98.* ## Faits et procédure Par sentence du 21 octobre 1999, le Tribunal de Corts (première instance) a déclaré M. Ricart coupable d'un délit d'imprudence ayant entraîné des lésions. Statuant sur les intérêts civils, il a condamné solidairement l'auteur et la compagnie d'assurances ORG_0 à indemniser la victime, Girona, pour un montant à fixer en phase d'exécution après expertise médicale. Une provision de 750 000 pesetas avait été versée à ce titre. Par un *Aute* (décision d'exécution) du 27 mars 2000, le Tribunal de Corts a fixé l'indemnisation à 1 037 066 pesetas, décomposées comme suit : - 572 066 pesetas au titre de la perte de salaire ; - 200 000 pesetas au titre de l'incapacité permanente partielle (IPP) ; - 250 000 pesetas au titre du *pretium doloris* (préjudice moral et physique lié à la souffrance) ; - 15 000 pesetas au titre des frais de déplacement. Après déduction de la provision, le solde s'élevait à 287 066 pesetas. La victime a interjeté appel contre cet *Aute*. Elle reprochait au premier juge d'avoir rejeté, d'une part, une demande de 140 000 pesetas au titre de congés payés non perçus, et, d'autre part, une demande de 400 000 pesetas correspondant à la valeur du surcroît d'activité fourni par son épouse pour l'assister. À titre subsidiaire, elle chiffrait la perte de congés à 12 099 pesetas, après déduction de l'indemnité qu'elle estimait avoir perçue. La compagnie d'assurances et le responsable civil, représentés par le même conseil, ont conclu au rejet de l'appel. Le Ministère public s'en est remis à l'appréciation de la Cour sur la responsabilité civile. ## Question de droit Le litige soulève deux questions distinctes, relatives à la réparation du préjudice corporel consécutif à une infraction non intentionnelle : 1. **Le salarié victime d'un accident du travail ou d'une incapacité temporaire peut-il obtenir une indemnisation au titre des congés payés qu'il n'a pas acquis ou pris pendant la période d'arrêt ?** 2. **Le travail supplémentaire accompli par le conjoint de la victime pour pallier son incapacité est-il indemnisable en tant que préjudice patrimonial de la victime, lorsque aucune dépense complémentaire n'est établie ?** ## Solution et
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 21/00 — Décision commentée
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