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STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2006 - ROJ: STSJAD 30/2006
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 155/06 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 décembre 2006, ROJ STSJAD 30/2006 (ECLI:AD:TSJAD:2006:30) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 décembre 2006, ROJ STSJAD 30/2006, ECLI:AD:TSJAD:2006:30 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le litige porte sur les mesures accessoires à la séparation des parents d'une enfant mineure. Par demande du 11 janvier 2004, la mère, Mme Benitez, sollicitait l'attribution de la garde et de la custodie de l'enfant, l'exercice conjoint de l'autorité parentale, la fixation d'un droit de visite et le versement par le père d'une pension alimentaire de 300 euros mensuels, indexée annuellement sur l'indice des prix à la consommation, à compter de la demande, ainsi que la moitié des dépenses extraordinaires. Le père, M. Campillo (désigné dans certains passages du texte sous l'initiale « F. »), a répondu et formé une demande reconventionnelle le 25 janvier 2005. Il demandait la fixation de la pension à 230,87 euros et l'attribution à son profit de la garde, avec une pension à la charge de la mère. Il s'est ensuite désisté de cette demande reconventionnelle dans ses conclusions, en sollicitant seulement un régime de visites adapté à son transfert de domicile à Grenade. Par jugement du 30 mai 2006, le Batlle a partiellement fait droit à la demande. Il a maintenu l'autorité parentale conjointe, attribué la garde et la custodie à la mère, fixé un droit de visite minimal au profit du père et mis à la charge de celui-ci une pension alimentaire de 270 euros mensuels, révisable annuellement. Mme Benitez a interjeté appel. Elle demandait, à titre principal, le renvoi de la cause au premier juge afin qu'il statue sur le point de départ de la pension à la date de la demande, à titre subsidiaire, que ce point de départ soit fixé directement, que la pension soit portée à 300 euros et que le père soit condamné aux dépens de la demande reconventionnelle, pour mauvaise foi et témérité. ## Question de droit La Sala Civil devait trancher quatre points : 1. l'omission, par le premier juge, de statuer sur la demande de rétroactivité de la pension entraîne-t-elle la nullité des actes de procédure et le renvoi de la cause ; 2. une pension alimentaire peut-elle être allouée avec effet rétroactif à la date de la demande, lorsque celle-ci ne la sollicite qu'au fond ; 3. le montant de 270 euros, fixé en première instance, peut-il être modifié en appel, alors que les parties avaient conclu antérieurement un accord privé de 210 euros ; 4. la condamnation de la partie adverse aux dépens de la demande reconventionnelle, pour témérité, est-elle justifiée au regard du « critère traditionnel » en matière de dépens du droit de la famille. Le texte ne cite aucune disposition légale précise. Il vise seulement « la législation en vigueur et les Usages et Coutumes applicables » (non précisé dans la décision quant aux textes concernés). ## Solution et dispositif La Cour rejette l'ensemble des moyens, sur les fondements suivants. **Sur la omission de statuer (fondement n° 1).** La Cour relève que l'omission « peut être parfaitement réparée » en appel. Elle écarte en conséquence la nullité des actes et le renvoi. **Sur la rétroactivité (fondement n° 2).** La demande est rejetée au motif que, si des mesures doivent
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 155/06 — Décision commentée
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