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STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2006 - ROJ: STSJAD 62/2006
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 220/06 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# Juridiction andorrane, — > Décision commentée : Juridiction andorrane, — ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) > > Référence ROJ : STSJAD 62/2006 ; ECLI:AD:TSJADAD:2006:62 ; recours n° 220/06 ; date : 18 décembre 2006 ; ponent : Jean Louis Vuillemin. ## Faits et procédure La décision émane de la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, siégeant à Andorra la Vella sous la présidence de M. Jean Louis Vuillemin, assisté de MM. Joan Manel Abril Campoy et de Mme Eulàlia Amat Llari. Elle porte le numéro de recours 220/06 (la référence « TSJC-220/05 » figurant dans l'en-tête n'est pas explicitée dans le texte). Les faits, tels que rapportés par la décision, sont les suivants. Les époux (ou partenaires) Bermudez et Ropero ont saisi le Tribunal d'une demande d'exequatur, c'est-à-dire de reconnaissance et de déclaration de force exécutoire en Principauté, d'une décision rendue le 28 février 2002 par le Tribunal supérieur de Californie, à Los Angeles (États-Unis d'Amérique). Cette décision, rendue dans le cadre du dossier d'adoption n° ST 000274, a prononcé l'adoption du mineur Sevillano par M. Ropero. Le texte ne précise ni la date de l'introduction de la demande, ni la nationalité des parties, ni la résidence habituelle de l'enfant, ni les modalités concrètes de la procédure américaine (non précisé dans la décision). Le Ministère public a conclu à l'octroi de l'exequatur sollicité (antécédent II). ## Question de droit La question posée au Tribunal était de savoir si une décision étrangère d'adoption pouvait être déclarée exécutoire en Andorre, et, plus précisément, si elle satisfaisait aux conditions de contrôle prévues par le droit andorran. Le fondement invoqué est l'article 49 de la Llei transitòria dels procediments judicials. Le Tribunal vérifie cinq éléments : (i) la compétence de la juridiction ayant rendu la décision ; (ii) la régularité de la procédure suivie devant elle ; (iii) l'application d'une loi désignée par les règles nationales de conflit de lois ; (iv) l'absence de violation de l'ordre public national ou international ; (v) l'absence de fraude à la loi nationale. Le Tribunal relève que ces conditions ne sont pas contestées par les parties, ce qui allège le raisonnement sur chacun des points. La question se réduit donc à une vérification de conformité, opérée par voie d'affirmation plutôt que de démonstration. ## Solution et dispositif Le Tribunal constate que la décision étrangère remplit « tous les requis exigés » par l'article 49 et déclare en conséquence qu'elle est exécutoire en Principauté (fondement II). Il rappelle, pour les dépens, qu'« en matière d'exequatur, il est d'usage de ne pas prononcer de condamnation spéciale aux dépens » (fondement III). Le dispositif, traduit du catalan, est le suivant : > « Estimer la demande d'exequatur formée par MM. Bermudez et Ropero et déclarer exécutoire en Andorre la déc
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 220/06 — Décision commentée
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