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STSJAD ANDORRA, a 07 de gener del 2008 - ROJ: STSJAD 18/2008
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 185/07 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
Document exporté
5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# STSJ Andorre (Sala Civil), 7 janvier 2008, n° 185/07 (ROJ : STSJAD 18/2008 ; ECLI:AD:TSJADAD:2008:18) > Décision commentée : STSJ Andorre (Sala Civil), 7 janvier 2008, n° 185/07, ROJ STSJAD 18/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:18 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure La société Sarabia a saisi la Batllia d'Andorre d'une demande, selon la procédure abrégée (*procediment abreujat*), à l'encontre de M. Campillo. Elle réclamait le paiement de 2 558,22 euros, augmentés des intérêts légaux, au titre de loyers impayés d'un appartement. Le défendeur, dont le lieu de résidence dans la Principauté était inconnu, a été cité par voie d'édit. Il n'a pas comparu et a été déclaré en défaut (*rebel·lia processal*). Par jugement du 23 mars 2007, le Tribunal unipersonnel des batlles (section civile) a rejeté la demande, sans statuer sur les dépens. La société Sarabia a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre (TSJ), composée de MM. Jean Louis Vuillemin (magistrat rapporteur), Joan Manel Abril Campoy et Mme Eulàlia Amat Llari, a statué sur ce recours. Les faits retenus sont peu nombreux. Un contrat de bail du 1er avril 2004 a été conclu entre la société Sarabia et M. Campillo, portant sur un appartement dont l'adresse est mentionnée dans la décision sous la forme « XXXX ». Le loyer mensuel était fixé à 500 euros. La décision ne précise ni la durée du bail, ni le détail de la période d'impayés, ni la date d'exigibilité de chaque loyer, ni les éléments de calcul de la somme de 2 558,22 euros (*non précisé dans la décision*). ## Question de droit La question centrale était de savoir si la preuve de la créance locative était suffisamment rapportée, et qui supportait la charge de prouver l'exécution de l'obligation de payer, lorsque le défendeur, régulièrement cité mais défaillant, n'avait produit aucun élément. Le litige posait donc deux questions liées : 1. Le créancier, qui produit le contrat de bail, établit-il suffisamment l'existence de l'obligation ? 2. Dans l'affirmative, la charge de prouver le paiement incombe-t-elle au débiteur, et la défaillance de ce dernier emporte-t-elle la reconnaissance de la créance ? Le requérant soutenait que la créance et la dette de M. Campillo, au titre des loyers impayés, étaient suffisamment démontrées (fondement I). ## Solution et dispositif Le TSJ a estimé le recours. Son raisonnement repose sur trois étapes, exposées en quatre fondements. **Sur la charge de la preuve.** La cour rappelle que « la part que demana ha de provar les seves pretensions », soit le principe selon lequel le demandeur doit prouver ses prétentions. Elle juge toutefois que cette preuve est « suficientment acreditada » par la production du contrat de bail, qui « constitueix l'obligació del demandat ». Une fois l'obligation établie, « pertoca doncs a aquest darrer provar que ha complit el que fou pactat ». La cour motive ce renversement par l'impossibilité pour le
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 185/07 — Décision commentée
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