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STSJAD ANDORRA, a 24 d'abril del 2008 - ROJ: STSJAD 123/2008
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 345/07 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# STSJAD 123/2008 (ECLI:AD:TSJADAD:2008:123) > Décision commentée : STSJAD 123/2008, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 24 avril 2008, recours n° 345/07 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le 4 juillet 2001, M. Farré, conducteur d'un véhicule appartenant à son père M. Luís et assuré auprès de la compagnie ORG_0, heurta sur un passage piéton Mme Oller, qui fut blessée. Par un jugement pénal du 6 novembre 2003 rendu par le Tribunal de Corts, M. Farré fut condamné à réparer intégralement les conséquences indemnisables de l'accident, solidairement avec la compagnie ORG_0 et subsidiairement avec M. Luís. Mme Oller avait exercé l'action civile dans le cadre de cette procédure pénale. La Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) assurait la victime au titre de la sécurité sociale. Elle a ensuite saisi le Tribunal de Batlles, selon la procédure ordinaire, d'une demande en paiement de 13 724,96 EUR, assortie des intérêts légaux depuis le 9 novembre 2005, au titre du préjudice subi par Mme Oller. Elle fondait sa demande sur la subrogation légale prévue par l'article 16 du Règlement technique de la CASS. Les défendeurs ont soulevé l'exception de prescription de l'action et ont contesté, sur le fond, que la CASS établisse que les sommes réclamées correspondaient à des prestations versées à Mme Oller en lien avec l'accident. Par jugement du 3 octobre 2007, le Tribunal de Batlles a fait droit pour l'essentiel à la demande, en condamnant M. Farré, solidairement avec ORG_0 et subsidiairement avec M. Luís, au paiement de la somme réclamée, avec dépens. Les défendeurs ont interjeté appel. Le Tribunal supérieur de justice, Sala civile, présidée par M. Jean Louis Vuillemin (magistrat rapporteur), a rejeté le recours et confirmé le jugement de première instance. ## Question de droit Le litige soulève deux questions connexes. La première porte sur la **recevabilité et le fondement de l'action** de la CASS. Les appelants soutenaient que, la CASS n'ayant pas comparu dans la procédure pénale et la victime ayant seule exercé l'action civile, l'organisme ne pouvait engager une action en responsabilité civile dérivée d'un délit. Selon eux, l'action ne pouvait reposer que sur la *Lex Aquilia*, et elle était en tout état de cause prescrite au regard de la prescription annale. La seconde question concerne **la nature juridique de la subrogation** invoquée. Il s'agissait de déterminer si la CASS intervient comme partie autonome au litige, dotée de sa propre action, ou si elle se substitue à la victime dans les droits de celle-ci, auquel cas le régime procédural applicable est celui de la victime elle-même. ## Solution et dispositif La Cour écarte le moyen tiré de la *Lex Aquilia* en qualifiant la situation de **subrogation légale**. Elle s'appuie sur l'article 16 du Règlement technique de la CASS, dont elle cite le passage p
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 345/07 — Décision commentée
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