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STSJAD ANDORRA, a 15 de maig del 2008 - ROJ: STSJAD 135/2008
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 373/07 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 mai 2008 (ROJ : STSJAD 135/2008) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 mai 2008, recours n° 373/07 (ROJ : STSJAD 135/2008 ; ECLI:AD:TSJADAD:2008:135) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été reconstituée à partir du texte intégral (en-tête, métadonnées et identifiant ECLI).* ## Faits et procédure Une société, ORG_2, a introduit devant le Tribunal de Batlles une demande selon la procédure ordinaire contre deux personnes physiques, M. Sanz et Mme Canales, en recouvrement de deux sommes, de 111 510,56 EUR et 258 270,48 EUR, correspondant à des découverts de comptes courants. Ces sommes étaient majorées d'intérêts et de commissions bancaires liquidés trimestriellement. Selon les faits tenus pour pacifiques par la décision, M. Sanz avait ouvert deux comptes courants auprès de ORG_2 (en 1998 pour le premier, n° 1023238/073.002.001, et pour le second n° 1024095/073.002.001). Le 22 novembre 2004, il avait conclu avec « ORG_0 » deux contrats de crédit en compte courant, autorisant des découverts plafonnés à 110 000 EUR et 150 000 EUR. Mme Canales et un autre codébiteur s'étaient portés avaladors solidaires. Le 23 octobre 2006, les soldes débiteurs s'élevaient aux montants réclamés. Par jugement du 14 novembre 2007, le Tribunal de Batlles, section civile, a fait droit intégralement à la demande. Les défendeurs ont interjeté appel, en invoquant trois moyens : le défaut de légitimation active de la société demanderesse, l'efficacité de l'anatocisme dans le calcul des intérêts, et l'absence de pacte léonin ou, plus exactement, le caractère abusif des intérêts réclamés. Les appelants ne contestaient pas le principal dû. ## Question de droit La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia était saisie de trois questions : 1. **La légitimation active** : une société peut-elle agir en paiement de créances nées de contrats conclus sous une marque dont elle est titulaire, mais que le contrat désigne sous une dénomination distincte ? 2. **L'anatocisme** : la capitalisation trimestrielle des intérêts sur un compte courant débiteur est-elle licite en droit andorran ? 3. **Le caractère abusif** : la combinaison, dans une même clause, d'une majoration du taux d'intérêt et d'une commission de réclamation de dette, est-elle compatible avec les principes d'équité qui gouvernent les conventions ? ## Solution et dispositif ### Sur la légitimation active La Cour écarte le moyen. Elle relève que les contrats de crédit avaient été conclus avec « ORG_0 », expressément présentée comme une marque déposée de ORG_2. Elle en déduit que la marque n'a pas de personnalité juridique propre : elle n'est qu'un signe distinctif, et son titulaire est la société ORG_2 elle-même. Il n'y a donc e
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 373/07 — Décision commentée
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