STSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2009 - ROJ: STSJAD 150/2009
Confirmation
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé19 juin 2009
Numéro62/09
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
# STSJAD 150/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:150)
> Décision commentée : STSJAD 150/2009, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 juin 2009, ECLI:AD:TSJADAD:2009:150 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))
## Faits et procédure
La requérante, M^me^ Salamanca, est propriétaire d'une parcelle de 13 681,86 m² située dans la zone dite *Bosc de Pal*, sur le territoire de la paroisse de La Massana. Les terrains sont inclus, en partie, en *sòl urbà* et, en partie, en *sòl urbanitzable*, au sein de l'unité d'actuation E-046 du Plan d'ordenació i urbanisme parroquial (P.O.U.P.).
Par un jugement du 19 décembre 2007, la Section administrative du Tribunal de batlles a accueilli partiellement la demande. Il a notamment fixé les paramètres urbanistiques de l'unité d'actuation E-046 (superficies minimales de parcelle selon la cote altimétrique). En revanche, il a rejeté la demande tendant à classer la parcelle de 13 681,86 m² comme *sòl urbà consolidat*.
Seule cette dernière prétention fait l'objet de l'appel. La requérante a en effet acquiescé aux autres dispositions du jugement. Elle soutient que le fonds dispose des services de base énumérés à l'article 25 de la Loi générale d'ordonnancement du territoire et de l'urbanisme (LGOTU). Le Gouvernement d'Andorre conclut au rejet de l'appel, au motif que la parcelle ne réunit pas les caractéristiques du *sòl urbà consolidat*. La Comú de La Massana, bien qu'elle n'ait pas interjeté appel, soutient la requérante.
Le Tribunal supérieur, Sala Administrativa, composé des magistrats Bernard Plagnet (président), Lluís Saura Lluvia et Albert Andrés Pereira (rapporteur), statue le 19 juin 2009 (recours n° 62/09).
## Question de droit
La juridiction devait déterminer si une parcelle partiellement incluse dans une unité de *sòl urbanitzable* peut être reclassée en *sòl urbà consolidat* au motif de l'existence de services urbanistiques de base. Elle devait en particulier préciser :
1. les conditions légales de la qualification en *sòl urbà consolidat* ;
2. la charge de la preuve pesant sur le demandeur ;
3. le périmètre de la preuve exigée : la seule partie bâtie, ou l'ensemble de la parcelle.
## Solution et dispositif
Le Tribunal rappelle que l'article 25 LGOTU, dans la rédaction issue de la Loi 8/2006 du 21 juin, qualifie de *sòl urbà consolidat* les terrains disposant « almenys d'accés rodat i dels serveis d'aigua potable, evacuació d'aigües residuals o un sistema homologat de depuració, i subministrament d'energia elèctrica, per servir les necessitats de les edificacions o instal·lacions previstes pel planejament ». L'article 7.1.a) du Règlement d'urbanisme (RU) reprend cette définition en précisant que les caractéristiques des services doivent être « adequades » aux besoins des constructions et usages prévus. L'article 8.1.1 RU ajoute que le *sòl urbà consolidat* est constitué des terrains disposant de ces services et directement ordonnés par le plan, sans renvoi à un planning dérivé.
Se référant à sa jurisprudence antérieure (sentence n° 37-2008 du 5 mai), la Cour souligne que la substitution d'une classification en *sòl urbanitzable* par une qualification en *sòl urbà consolidat*, fondée sur l'existence de services de base, suppose une activité probatoire « molt precisa i a càrrec de qui la demana ». Le demandeur doit identifier précisément, sur les plans, la superficie concernée et démontrer que ce sont bien ces terrains qui disposent des services adéquats.
En l'espèce, la seule preuve versée au dossier est un rapport technique des services de la Comú, ordonné par la Batllia à titre de mesure d'instruction. Le Tribunal relève que ce rapport affirme que la totalité de la superficie « s'hauria d'haver qualificat » comme *sòl urbà consolidat*, mais qu'il ne décrit ni les caractéristiques des services existants, ni leur adéquation aux besoins résultant d'une classification de l'ensemble de la parcelle. Il renvoie au contraire à de futurs projets de construction pour définir les modifications nécessaires. Le Tribunal en déduit que les services actuels suffisent à l'édification unifamiliale existante, mais non à l'ensemble de la parcelle de 13 681,86 m².
L'appel est donc rejeté dans son intégralité et le jugement de première instance confirmé « en ses propres termes ». Le dispositif est ainsi rédigé (traduction libre du catalan) :
> « Rejeter le recours d'appel formé par la représentation de M^me^ Salamanca contre le jugement rendu le 19 décembre 2007 par la Section administrative du Trib
Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2009 - ROJ: STSJAD 150/2009
STSJAD 150/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:150)
Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 150/2009, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 juin 2009, ECLI:AD:TSJADAD:2009:150 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La requérante, M^me^ Salamanca, est propriétaire d'une parcelle de 13 681,86 m² située dans la zone dite Bosc de Pal, sur le territoire de la paroisse de La Massana. Les terrains sont inclus, en partie, en sòl urbà et, en partie, en sòl urbanitzable, au sein de l'unité d'actuation E-046 du Plan d'ordenació i urbanisme parroquial (P.O.U.P.).
Par un jugement du 19 décembre 2007, la Section administrative du Tribunal de batlles a accueilli partiellement la demande. Il a notamment fixé les paramètres urbanistiques de l'unité d'actuation E-046 (superficies minimales de parcelle selon la cote altimétrique). En revanche, il a rejeté la demande tendant à classer la parcelle de 13 681,86 m² comme sòl urbà consolidat.
Seule cette dernière prétention fait l'objet de l'appel. La requérante a en effet acquiescé aux autres dispositions du jugement. Elle soutient que le fonds dispose des services de base énumérés à l'article 25 de la Loi générale d'ordonnancement du territoire et de l'urbanisme (LGOTU). Le Gouvernement d'Andorre conclut au rejet de l'appel, au motif que la parcelle ne réunit pas les caractéristiques du sòl urbà consolidat. La Comú de La Massana, bien qu'elle n'ait pas interjeté appel, soutient la requérante.
Le Tribunal supérieur, Sala Administrativa, composé des magistrats Bernard Plagnet (président), Lluís Saura Lluvia et Albert Andrés Pereira (rapporteur), statue le 19 juin 2009 (recours n° 62/09).
Question de droit
La juridiction devait déterminer si une parcelle partiellement incluse dans une unité de sòl urbanitzable peut être reclassée en sòl urbà consolidat au motif de l'existence de services urbanistiques de base. Elle devait en particulier préciser :
les conditions légales de la qualification en sòl urbà consolidat ;
la charge de la preuve pesant sur le demandeur ;
le périmètre de la preuve exigée : la seule partie bâtie, ou l'ensemble de la parcelle.
Solution et dispositif
Le Tribunal rappelle que l'article 25 LGOTU, dans la rédaction issue de la Loi 8/2006 du 21 juin, qualifie de sòl urbà consolidat les terrains disposant « almenys d'accés rodat i dels serveis d'aigua potable, evacuació d'aigües residuals o un sistema homologat de depuració, i subministrament d'energia elèctrica, per servir les necessitats de les edificacions o instal·lacions previstes pel planejament ». L'article 7.1.a) du Règlement d'urbanisme (RU) reprend cette définition en précisant que les caractéristiques des services doivent être « adequades » aux besoins des constructions et usages prévus. L'article 8.1.1 RU ajoute que le sòl urbà consolidat est constitué des terrains disposant de ces services et directement ordonnés par le plan, sans renvoi à un planning dérivé.
Se référant à sa jurisprudence antérieure (sentence n° 37-2008 du 5 mai), la Cour souligne que la substitution d'une classification en sòl urbanitzable par une qualification en sòl urbà consolidat, fondée sur l'existence de services de base, suppose une activité probatoire « molt precisa i a càrrec de qui la demana ». Le demandeur doit identifier précisément, sur les plans, la superficie concernée et démontrer que ce sont bien ces terrains qui disposent des services adéquats.
En l'espèce, la seule preuve versée au dossier est un rapport technique des services de la Comú, ordonné par la Batllia à titre de mesure d'instruction. Le Tribunal relève que ce rapport affirme que la totalité de la superficie « s'hauria d'haver qualificat » comme sòl urbà consolidat, mais qu'il ne décrit ni les caractéristiques des services existants, ni leur adéquation aux besoins résultant d'une classification de l'ensemble de la parcelle. Il renvoie au contraire à de futurs projets de construction pour définir les modifications nécessaires. Le Tribunal en déduit que les services actuels suffisent à l'édification unifamiliale existante, mais non à l'ensemble de la parcelle de 13 681,86 m².
L'appel est donc rejeté dans son intégralité et le jugement de première instance confirmé « en ses propres termes ». Le dispositif est ainsi rédigé (traduction libre du catalan) :
Reproduction verbatim
« Rejeter le recours d'appel formé par la représentation de M^me^ Salamanca contre le jugement rendu le 19 décembre 2007 par la Section administrative du Trib
Sentència
Núm. de Protocol: AD-0121-1/07 TSA: 08/08
S E N T È N C I A NÚM. 62-2009
PARTS:
Apel·lant: Salamanca
Representant: Ramirez
Advocat: Ramirez
Apel·lada: HBLE. COMÚ DE LA MASSANA
Representant: Miró
Advocat : Morales
Apel·lada: M.I. GOVERN
Representant: Araujo
Advocat : Machado
A la vila d'Andorra la Vella, el 19 de juny de 2009
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0121-1/07.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira el qual expressa el parer del Tribunal.
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 62/09 — Décision commentée
1r.- La sentència de 19 de desembre de 2007 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va estimar parcialment la demanda formulada per la Sra. Salamanca contra l'HBLE. COMÚ DE LA MASSANA i el M.I. GOVERN, i va declarar el dret de l'agent a què el P.O.U.P. de l'esmentada Parròquia es modifiqui en el sentit de què els paràmetres urbanístics de la unitat d'actuació E-046 s'estableixin com segueix: a) fins a la cota 1.775 metres, la superfície mínima de parcel·la ha de ser de 600 m2 per a unihabitatges i de 2.500 m2 per a plurihabitatges i ús hoteler; i b) a partir de la cota 1.775 metres, la superfície mínima de parcel·la ha de ser de 1.500 m2 per a unihabitatges.
Tanmateix, les demés peticions de la demanda van ser desestimades, entre les quals es trobava la de què es classifiqués com a sòl urbà consolidat la seva parcel·la de 13.681,86 m2 situada a la zona coneguda com a Bosc de Pal.
2n.- La representació de la Sra. Salamanca va interposar recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència, que es circumscriu a la pretensió darrerament esmentada, relativa a la classificació com a sòl urbà consolidat de la referida parcel·la de 13.681,86 m2, ja que la part agent ha consentit els demés pronunciaments de la sentència impugnada. En defensa d'aquesta pretensió, l'apel·lant argumenta que la finca disposa dels serveis bàsics que enumera l'article 25 de la Llei general d'ordenació del territori i urbanisme.
3r.- La representació del M.I. GOVERN ha sol·licitat la desestimació del recurs, en considerar que la parcel·la de l'agent no reuneix les característiques que la farien susceptible de ser considerada com a sòl urbà consolidat. Per la seva banda, la representació del HBLE. COMÚ DE LA MASSANA, tot i no haver interposat recurs contra la sentència del Tribunal de Batlles, recolza les peticions de l'apel·lant.
4t.- En l'acte de la vista oral, les parts van exposar les consideracions que van considerar més adients a la defensa de llurs interessos.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Atès que l'objecte del recurs d'apel·lació ha quedat reduït a examinar la classificació dels terrenys de l'agent, situats a la zona anomenada Bosc de Pal, que han estat inclosos en part en sòl urbà i en part en sòl urbanitzable, en concret en la unitat d'actuació E-046, convé recordar la normativa aplicable que ha de determinar el sentit de la resolució d'aquest recurs.
L'article 25 de la Llei general d'ordenació del territori i urbanisme, en la redacció que li va donar la Llei 8/2006, de 21 de juny, disposa que "constitueixen sòl urbà consolidat, i així han de ser qualificats pel Pla d'ordenació i urbanisme parroquial, tots aquells terrenys que disposin almenys d'accés rodat i dels serveis d'aigua potable, evacuació d'aigües residuals o un sistema homologat de depuració, i subministrament d'energia elèctrica, per servir les necessitats de les edificacions o instal·lacions previstes pel planejament".
Segons l'article 7.1.a) del Reglament urbanístic, que desenvolupa el precepte anterior, constitueixen el sòl urbà, entre d'altres, els "terrenys amb urbanització consolidada pel fet de posseir els serveis urbanístics bàsics d'accés rodat, aigua potable, evacuació d'aigües residuals o un sistema homologat de depuració i subministrament d'energia elèctrica. Les característiques d'aquests serveis urbanístics bàsics han de ser les adequades per servir les necessitats de les edificacions i els usos previstos pel planejament".
Per la seva banda, l'article 8.1.1 del Reglament urbanístic disposa que "el sòl urbà consolidat està integrat pels terrenys que disposen dels serveis urbanístics bàsics i que el Pla d'ordenació i urbanisme parroquial ordena directament, sense remetre a l'aprovació ulterior de planejament derivat, i en conseqüència inclou en una unitat d'actuació de gestió directa. Tanmateix, no s'exclou la necessitat de planejament derivat en sòl urbà consolidat en els casos en què pel seu estat de conservació, algunes àrees hagin de ser objecte d'operacions de renovació".
Com ja va declarar la sentència d'aquesta Sala núm. 37-2008, de 5 de maig, quan un instrument de planejament inclou un terreny en una unitat de sòl urbanitzable, "la substitució d'aquesta adscripció per la classificació del terreny com urbà i a més urbà consolidat, si aquesta pretensió es basa en l'existència dels serveis urbanístics bàsics, passa per una activitat probatòria, en seu judicial, molt precisa i a càrrec de qui la demana. Aquesta activitat consisteix en identificar, amb la demanda, la superfície dels terrenys dels quals es demana la classificació, situant-los exactament sobre els plànols i en demostrar que són els terrenys els que disposen dels serveis bàsics adequats". A més, cal exposar "quin és el grau de compliment de les càrregues urbanístiques que ha de suportar tot terreny en el procés de transformació del sòl i la viabilitat econòmica de la unitat d'actuació del sòl urbanitzable un cop perduda la porció de terreny que per raó de la nova classificació se n'hagi de separar".
Tercer.- En el cas que ara s'examina, l'únic mitjà de prova que existeix a les actuacions sobre la disponibilitat i la suficiència dels serveis urbanístics de què disposa la parcel·la de l'agent és l'informe tècnic que han emès els serveis tècnics del Comú a requeriment de la Batllia, que ho va acordar com a prova per a millor proveir.
Segons l'esmentat informe tècnic (foli 134), "tota la propietat d'una superfície de 13.681,86 m2 de sòl (...) s'hauria d'haver qualificat d'acord amb l'article 25 de la LGOTU i l'article 8.1.1 del Reglament urbanístic com de sòl urbà consolidat, ja que disposa dels serveis urbanístics bàsics, no només per al xalet existent sinó també per als usos sol·licitats per la demandant".
Ara bé, com segueix afirmant l'informe "en el cas de sol·licitar nous permisos de construcció i augmentar la densitat o modificar els usos actuals, el mateix projecte de construcció haurà de garantir l'acompliment de tots els requeriments en quant als serveis urbanístics". S'afegeix, a més, que "en el cas en concret de la parcel·la de la demandant, els serveis bàsics hi són, i en cas de ser necessari revisar-los i actualitzar-los, es faria segons les necessitats i requeriments tècnics imposats previ a l'autorització del decret de construcció" (sic).
L'anàlisi d'aquest informe tècnic permet apreciar que, encara que el mateix es pronuncia d'una manera contundent sobre l'aplicabilitat al cas de les previsions de l'article 25 de la Llei general d'ordenació del territori i urbanisme, no conté una descripció de les característiques dels serveis existents i la seva adequació a les necessitats que resultarien de la classificació de la totalitat de la parcel·la com a sòl urbà consolidat. Ben al contrari, es fa una remissió a ulteriors projectes de construcció pel que fa a la definició de les modificacions i ampliacions dels serveis urbanístics que puguin ser necessàries.
D'això es desprèn que els serveis que existeixen en l'actualitat són suficients per a l'edificació unifamiliar que s'ha construït en un extrem de la parcel·la, però no queda acreditat que aquests serveis puguin abastar la totalitat d'una finca de notable extensió que arriba als 13.681,86 m2 de superfície. De fet, com diu l'esmentat informe tècnic, l'augment dels usos actuals faria necessari revisar i actualitzar els serveis bàsics, la qual cosa posa de relleu que els que ara existeixen no són suficients per a la totalitat de la parcel·la, com exigeixen els articles 25 de la LGOTU i 7.1.a) del Reglament urbanístic.
En conseqüència, s'ha de desestimar íntegrament el present recurs d'apel·lació i confirmar la sentència impugnada en els seus propis termes, sense fer un especial pronunciament sobre les costes causades en aquesta instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la representació de la Sra. Salamanca contra la sentència dictada el 19 de desembre de 2007 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.