jurisprudence · v1.0.0
STSJAD ANDORRA, a 23 de juliol del 2009 - ROJ: STSJAD 199/2009
Résumé
# STSJAD 199/2009 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala Civil, 23 juillet 2009) > Décision commentée : STSJAD 199/2009, Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala Civil, 23 juillet 2009, recours n° 132/09, ECLI:AD:TSJADAD:2009:199 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note de méthode : la « référence canonique » fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte de la décision (ROJ et ECLI). Le nom du ponent diffère selon les passages du document (voir infra).* ## Faits et procédure Une société anonyme, « G.I. SA », a conclu le 6 septembre 1999 un contrat de location portant sur un appartement situé à Escaldes-Engordany, pour un loyer mensuel de 40 000 pesetas. Le contrat prévoyait en outre le paiement, en sus du loyer, de 3 000 pesetas mensuelles au titre du gasoil et de l'eau chaude, avec une liquidation semestrielle ou annuelle des dépenses « en fonction des consommations relevées au compteur ». La décision indique que le contrat mentionnait le relevé initial des compteurs de chauffage et d'eau chaude. Les locataires ont cessé de payer les loyers de janvier à mars 2008 et les charges de chauffage et d'eau des années 2003 à 2007. La bailleresse a introduit une demande de résolution du contrat, d'expulsion et de paiement de sommes, qui a été dirigée contre les défendeurs. Ceux-ci, régulièrement cités, n'ont pas comparu et ont été déclarés en rebellion ; ils se sont présentés pendant la phase probatoire pour contester la dette. Par jugement du 3 octobre 2008, le tribunal unipersonnel, section civile, a partiellement fait droit à la demande : il a ordonné l'expulsion, condamné les locataires au paiement de 1 300,65 euros avec intérêts légaux, ainsi qu'à une indemnité mensuelle d'occupation indue de 433,55 euros à compter du 1er avril 2008, et a rejeté les autres prétentions. La société demanderesse a interjeté appel afin d'obtenir la condamnation supplémentaire des locataires au paiement de 4 718,47 euros au titre du gasoil et de l'eau chaude. La Sala Civil du Tribunal superior de justice a rejeté l'appel, confirmé le jugement dans son intégralité et mis les dépens à la charge de l'appelante. ## Question de droit La question centrale est de savoir si le bailleur, qui réclame au locataire le remboursement de dépenses de fourniture (gasoil de chauffage, eau chaude) prévues par le contrat, doit justifier de leur montant réel, alors même que la loi met ces dépenses à la charge du preneur. Subsidiairement se pose la question de la charge de la preuve : il s'agit de déterminer quelle partie doit établir l'existence et le montant des consommations, et par quels moyens. L'appelante soutenait que la loi sur les baux urbains impose au locataire le paiement des services et fournitures dont il bénéficie, que le défaut de justification ne l'exonère pas, et que seules les dépenses, et non les consommations, devaient être justifiées. Elle produisait à l'appui un certificat établi par elle-même, mentionnant les dépenses supportées par les propriétaires. ## Solution et dispositif Le tribunal rejette l'appel en retenant, en substance, trois séries de motifs. **En premier lieu**, le contrat créait pour le locataire un droit à l'information : le bailleur devait, à chaque période ou au minimum chaque année, communiquer les consommations réelles ou, à défaut, le montant effectivement acquitté par le propriétaire au titre de ces dépenses. **En deuxième lieu**, si la loi oblige le locataire à payer ces dépenses, le bailleur doit
Intégrité de la publication
- Hash SHA-256
- 0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
- Version
- 1.0.0
- Algorithme
- SHA-256 (contenu de la publication)
- Hashé le
- 2026-11-07
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.