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STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2004 - ROJ: STSJAD 228/2004
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# STSJAD 228/2004 (Tribunal superior de justícia d'Andorre, Sala administrativa, 20 décembre 2004) > Décision commentée : STSJAD 228/2004, ECLI:AD:TSJADAD:2004:228 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le litige oppose M. Macias à la Caixa andorrana de seguretat social (CASS), à propos du calcul de sa pension d'invalidité consécutive à un accident du travail. Par une décision du 21 janvier 2003, confirmée sur réclamation par une décision du 19 mars 2003, la CASS a fixé un nouveau degré d'invalidité objectif de 65 %. Elle a cependant refusé d'accorder tout pourcentage au titre de l'« élément professionnel » (*element professional*), au motif que les revenus perçus par l'intéressé pendant les douze mois précédant son arrêt, cumulés au montant de la nouvelle pension, excédaient son salaire moyen. M. Macias a saisi le juge compétent afin d'obtenir l'annulation de ces actes, la reconnaissance de son droit à une pension de 78 % à compter du 1er février 2003, ainsi que les intérêts correspondants. Le Tribunal de batlles a accueilli sa demande par un jugement du 21 mai 2004. La CASS a interjeté appel le 20 juillet 2004. Elle soutenait, en substance, que l'intéressé n'avait pas démontré la perte de salaire après son dernier arrêt de travail, et qu'en tout état de cause la pension ne pouvait excéder le montant perçu avant l'accident. Dans ses conclusions du 30 septembre 2004, elle précisait que l'intéressé demeurait inscrit auprès d'un employeur et qu'il percevait donc un salaire. M. Macias répliquait qu'il n'avait pas repris le travail depuis sa remise en état médicale le 1er février 2003, que son état de santé s'était aggravé à chaque tentative de reprise, et qu'il ne percevait plus aucun salaire. La Sala administrativa du Tribunal superior de justícia a été saisie en appel. La décision ne précise pas la date de l'audience ni les moyens de preuve produits autres que ceux mentionnés dans les motifs (non précisé dans la décision). ## Question de droit La question posée à la juridiction était double. **Première question, de compétence.** Il s'agissait de déterminer si la Sala administrativa était compétente pour connaître d'un recours relatif à une décision de la CASS. Le tribunal répond par l'affirmative sur le fondement de l'article 39.3 de la Llei qualificada de la justícia, sans autre développement. **Seconde question, de fond.** Il fallait déterminer si un assuré victime d'un accident du travail, qui n'a pas repris d'activité salariée depuis la date de sa remise médicale, peut prétendre à la prise en compte de l'élément professionnel dans le calcul de sa pension d'invalidité, alors que l'organisme de sécurité sociale soutient qu'il perçoit un revenu cumulé supérieur à son salaire moyen de référence. La question centrale était donc celle de la preuve de la perte de revenus et de l'existence même d'un revenu après l'arrêt de travail. ## Solution et dispositif La juridiction d'appel rejette le recours de la CASS et confirme, dans son principe, la solution du premier juge. Le raisonnement tient en trois étapes. Le tribunal relève d'abord que le calcul de la CASS repose sur deux composantes : une pension revalorisée de 1 412,07 euros en 2003 et une prestation de salaire pour maladie évaluée à 901,52 euros, soit un total de 2 313,59 euros, à comparer à un salaire mensuel moyen de 2 172,42 euros. Le tribunal observe toutefois
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