jurisprudence · v1.0.0
STSJAD ANDORRA, a 18 de novembre del 2005 - ROJ: STSJAD 160/2005
Résumé
# STSJ Andorre, Sala Civil, 18 novembre 2005 (ROJ : STSJAD 160/2005 ; ECLI:AD:TSJADAD:2005:160) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, sentence du 18 novembre 2005, recours n° 120/05, ROJ : STSJAD 160/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:160 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Par une demande d'exequatur, M. Plaza a saisi le Tribunal Superior de Justícia d'Andorre afin de faire exécuter au Principat une décision de divorce. Il s'agissait d'un jugement rendu le 13 décembre 2003 par le Tribunal de Primera Instància de la Seu d'Urgell (Lleida, Espagne), qui prononçait la dissolution, par divorce, du mariage des parties. La demande visait également l'ordonnance d'éclaircissement (*aute d'aclariment*) de ce jugement, rendue par la même juridiction le 29 septembre 2004. La défenderesse, Mme Lluís, régulièrement citée, n'a pas comparu. Elle a été déclarée en rebelliason processal (défaut) par une ordonnance du 20 septembre 2005. Le Ministère public ne s'est pas opposé à l'octroi de l'exequatur. La formation collégiale était composée de MM. Jean Louis Vuillemin (magistrat rapporteur) et Joan Manel Abril Campoy, et de Mme Eulàlia Amat Llari. Les éléments de fait relatifs à la nationalité des parties, à leur domicile, à la date de célébration du mariage et aux motifs précis du divorce ne figurent pas dans la décision (non précisé dans la décision). ## Question de droit La question posée était de savoir si une décision étrangère de divorce pouvait être déclarée exécutoire au Principat d'Andorre, et à quelles conditions. La juridiction devait donc vérifier que la décision remplissait les exigences de l'article 49 de la *Llei transitòria de procediments judicials* du 21 décembre 1993, texte que la décision désigne comme fondement unique de son examen. Selon les motifs de la décision, cette disposition impose la réunion cumulative de plusieurs conditions : 1. la compétence de la juridiction qui a rendu la décision ; 2. la régularité de la procédure suivie devant elle ; 3. l'application de la loi désignée par les règles nationales de conflit de lois ; 4. l'absence de fraude à l'ordre public national et international. Le tribunal devait donc apprécier si ces quatre conditions étaient satisfaites. ## Solution et dispositif La Sala Civil fait droit à la demande. Ses motifs, brefs, concluent que la décision « compleix acumulativament tots els requisits » de l'article 49. Le tribunal relève en particulier que la juridiction d'origine était compétente, que la procédure était régulière, que la loi applicable avait été déterminée selon les règles nationales de conflit, et qu'aucune fraude à l'ordre public n'était caractérisée. Les motifs ne développent pas le raisonnement sur chacun de ces points (non précisé dans la décision). Le dispositif est rédigé en catalan. Il est reproduit ici dans sa version originale, suivie d'une traduction fidèle : > « Estimar la demanda d'exequàtur presentada pel senyor ENTITY_4 ; decretar executòria al Principat d'Andorra, la sentència dictada el dia 13 de desembre del 2003, pel Tribunal de Primera Instància de la Seu d'Urgell, que va declarar dissolt per causa de divorci el matrimoni de les parts, i l'aute
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