STSJAD ANDORRA, a 22 de novembre del 2007 - ROJ: STSJAD 221/2007
Confirmation
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé22 novembre 2007
Numéro16/07
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
# STSJAD 221/2007 (ECLI:AD:TSJADAD:2007:221)
> Décision commentée : STSJAD 221/2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:221 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))
*Note de rédaction : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral est retenue. La date est également signalée ci-dessous, car elle diverge selon les passages de la décision.*
## Faits et procédure
Le 31 décembre 1999, un moniteur-responsable de secteur d'une station de ski, M. Arnau, exerçait les fonctions de chef de secteur sur un domaine skiable inauguré un mois plus tôt. Il était, à ce titre, responsable de la signalisation et du balisage des pistes, et disposait d'une équipe de pisteurs-secouristes placés sous son autorité. Un skieur, M. Canals, est sorti de piste à un carrefour de pistes, au niveau d'une zone hors piste, a heurté une pierre recouverte de neige et a chuté violemment. Il a subi une paraplégie motrice, évaluée à un taux d'incapacité permanente partielle de 90 % selon le rapport du médecin légiste.
Le Tribunal de Corts a condamné M. Arnau, par sentence du 9 janvier 2007, comme auteur d'un délit mineur de lésions par imprudence (article 117.1 du Code pénal), à la peine de six mois de prison conditionnelle et aux dépens. Le recours d'appel de l'intéressé tendait à son acquittement. Le ministère public concluait au rejet.
La décision est une sentence de la Salle pénale du Tribunal supérieur de justice d'Andorre, rendue sous la présidence de Mme Marie Conte (rapporteur), avec MM. Yves Picod et Josep Maria Pijuan Canadell. Son intitulé et ses métadonnées indiquent la date du 22 novembre 2007, tandis que la formule finale mentionne « Andorra la Vella, a vint-i-quatre de maig de dos mil set » (24 mai 2007). Cette divergence n'est pas résolue dans le texte fourni.
Le recourant soutenait, en substance : l'absence de disposition légale imposant la signalisation du hors-piste ; l'impossibilité matérielle de délimiter tout ce qui n'est pas piste ; le caractère non dangereux du lieu ; la connaissance par la victime du caractère hors-piste de la zone ; l'absence d'imprudence grave, subsidiairement une imprudence légère déjà prescrite ; enfin, l'imprécision du titre de responsabilité pénale retenu.
## Question de dro
Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 22 de novembre del 2007 - ROJ: STSJAD 221/2007
Note de rédaction : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral est retenue. La date est également signalée ci-dessous, car elle diverge selon les passages de la décision.
Faits et procédure
Le 31 décembre 1999, un moniteur-responsable de secteur d'une station de ski, M. Arnau, exerçait les fonctions de chef de secteur sur un domaine skiable inauguré un mois plus tôt. Il était, à ce titre, responsable de la signalisation et du balisage des pistes, et disposait d'une équipe de pisteurs-secouristes placés sous son autorité. Un skieur, M. Canals, est sorti de piste à un carrefour de pistes, au niveau d'une zone hors piste, a heurté une pierre recouverte de neige et a chuté violemment. Il a subi une paraplégie motrice, évaluée à un taux d'incapacité permanente partielle de 90 % selon le rapport du médecin légiste.
Le Tribunal de Corts a condamné M. Arnau, par sentence du 9 janvier 2007, comme auteur d'un délit mineur de lésions par imprudence (article 117.1 du Code pénal), à la peine de six mois de prison conditionnelle et aux dépens. Le recours d'appel de l'intéressé tendait à son acquittement. Le ministère public concluait au rejet.
La décision est une sentence de la Salle pénale du Tribunal supérieur de justice d'Andorre, rendue sous la présidence de Mme Marie Conte (rapporteur), avec MM. Yves Picod et Josep Maria Pijuan Canadell. Son intitulé et ses métadonnées indiquent la date du 22 novembre 2007, tandis que la formule finale mentionne « Andorra la Vella, a vint-i-quatre de maig de dos mil set » (24 mai 2007). Cette divergence n'est pas résolue dans le texte fourni.
Le recourant soutenait, en substance : l'absence de disposition légale imposant la signalisation du hors-piste ; l'impossibilité matérielle de délimiter tout ce qui n'est pas piste ; le caractère non dangereux du lieu ; la connaissance par la victime du caractère hors-piste de la zone ; l'absence d'imprudence grave, subsidiairement une imprudence légère déjà prescrite ; enfin, l'imprécision du titre de responsabilité pénale retenu.
Question de dro
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« En el recurs d'apel·lació interposat per la lletrat Sra. Gomila en defensa i representació del Sr. Arnau contra la sentència de data 9 de gener de 2007 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un delicte menor de lesions per imprudència. Sent part el Magfc. Ministeri Fiscal. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. Iltre. Sra. Marie Conte. »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STSJAD ANDORRA, a 22 de novembre del 2007 - ROJ: STSJAD 221/2007 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (confirmation), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
Corpus normatif applicable en Principauté d'Andorre (jurisprudence)
Principes directeurs du procès équitable et contrôle de motivation juridictionnelle
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« I.-RESULTANT: Que el Tribunal de Corts dictà sentència de data 9 de gener d'enguany, amb la següent part dispositiva: "Fallem: que hem de condemnar i condemnem Arnau com a responsable penalment en concepte d'autor del delicte menor de lesions per imprudència tipificat a l'article 117.1 del Codi Penal, sense concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de SIS MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL i al pagament de les despeses processals causades". »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem. »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (corpus légal applicable) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 22 novembre 2007 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
Sentència
Rotlle núm. 09/07 Causa núm. 267-2/03 Sentència núm. 16-07
Ponent M.I. Sra. Marie Conte
S E N T È N C I A
Magistrats M.I. Srs. Marie Conte
Yves Picod
Josep Maria Pijuan Canadell
Andorra la Vella, a vint-i-quatre de maig de dos mil set.
En el recurs d'apel·lació interposat per la lletrat Sra. Gomila en defensa i representació del Sr. Arnau contra la sentència de data 9 de gener de 2007 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un delicte menor de lesions per imprudència. Sent part el Magfc. Ministeri Fiscal. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. Iltre. Sra. Marie Conte.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el Tribunal de Corts dictà sentència de data 9 de gener d'enguany, amb la següent part dispositiva: "Fallem: que hem de condemnar i condemnem Arnau com a responsable penalment en concepte d'autor del delicte menor de lesions per imprudència tipificat a l'article 117.1 del Codi Penal, sense concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de SIS MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL i al pagament de les despeses processals causades".
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 16/07 — Décision commentée
II.-RESULTANT: Que el precedent fallo es recolza en els següents fets que la sentència declara provats en el seu primer Resultant: "que el 31 de desembre del 1999, mentre que el processat Arnau, nascut el 31 de juliol del 1969, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals, exercia per compte de la societat E., explotant de l'estació X., les funcions de cap de sector del Pla de les Pedres i la Solana del Forn, nou domini esquiable que acabava de ser inaugurat, i en virtut d'aquest càrrec, era el responsable de la senyalització i balisament de les pistes del sector, Canals efectuava vers les 10h15 amb un grup de persones, entre les quals uns nens, una baixada esquiant de la pista Gall de Bosc de dificultat blava quan a l'alçada de l'encreuament i confluència amb la pista de dificultat negra anomenada Trenca l'Os i d'altres pistes de dificultat blava, s'introduí, per raons de condicions de visibilitat reduïda però sobretot per una manca de senyalització i balisament adequat, en una zona fora pista, bloquejà els seus esquís en una pedra coberta de neu i caigué d'esquena de forma molt violenta, lesionant-se greument.
En aquest accident, Canals patí una fractura comminuta del cos vertebral D5 amb compromís del canal, una fractura luxació articular intropofisaria D4-D5 i una fractura D4 amb fragments al canal medul·lar necessitant un temps de consolidació de 560 dies i deixant com a seqüeles una paraplegia motriu a nivell D3 amb incontinència urinària i fecal i disfunció erèctil i una limitació de la dorsiflexió del canell dret implicant una IPP de 90% segons l'informe final del metge forense.
Canals, la seva esposa Esparza i els seus dos fills menors Bonet i Romeu han estat indemnitzats pels seus perjudicis i han renunciat a res reclamar".
III.- RESULTANT: Que interposa recurs d'apel·lació la representació lletrada d'Arnau demanant la revocació de la sentència en el sentit d'absoldre el processat.
Fa valer en primer lloc que no hi ha cap disposició legal que imposi als responsables de les estacions d'esquí de senyalitzar els fora pista i que a més a més és del tot impossible delimitar tot el que no és pista.
Sosté que el lloc on es va produir l'accident no presentava cap perill, i que la pista estava tota ella delimitada, els esquiadors que circulaven per aquell lloc ho feien amb total coneixement.
Referint-se a les declaracions dels testimonis Olmo i Valverde, observa que aquests darrers si bé afirmen l'absència de senyalització no precisen però haver constatat la senyalització indicant la existència d'una pista.
Posa de relleu un conjunt de circumstàncies que evidencien que el lloc de l'accident no feia part de la pista.
Afirma que la instal·lació d'un filat a la zona, amb posterioritat a l'accident, constitueix una mesura preventiva que no tenia cap caràcter d'obligatòria.
Reprotxa a la sentència no haver tingut en compte les declaracions del testimoni Salas que permeten establir que la víctima va agafar la zona fora de pista amb coneixement de causa.
A títol subsidiari estima que únicament es podria reprotxar a Arnau una imprudència lleu, en la hipòtesi de la qual els fets ja estarien prescrits.
Finalment relleva que la sentència no precisa per quin títol es busca la responsabilitat penal del processat, que treballava sota l'autoritat jeràrquica d'un Cap de Pisters i d'un Director General de l'estació.
IV.-RESULTANT: Que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs pel motiu que Arnau era a la data del sinistre l'encarregat de la seguretat i de la senyalització de la zona on es produí; que el lloc del sinistre es trobava radicat en un sector que s'havia inaugurat feia només un mes; Finalment que per motiu de l'absència de senyalització, aquell dia, diversos grups d'esquiadors van agafar per error la zona fora pista.
Observa d'altre costat que la negligència en la organització de la seguretat dels usuaris en una pista d'esquí és, per la seva pròpia naturalesa, greu donat l'evident risc que comporta una mancança objectiva en la seguretat.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: Que el processat Arnau, que indica en el seu escrit de recurs, no saber per quin títol es busca la seva responsabilitat, va admetre tot al llarg de la instrucció de la causa i en la vista oral que en la seva qualitat de cap de sector del Pla de les Pedres i de la Solana del Forn, nou domini esquiable que acabava de ser inaugurat, que n'era el responsable de la senyalització i del balisatge de les pistes, i tenint sota la seva autoritat nou pisters socorristes que efectuaven les tasques de senyalització, protecció i seguretat del domini esquiable; que ell mateix, després de la verificació de l'estat de cadascuna de les dotze pistes tenia el poder de fer modificar o reforçar la senyalització. Per tant, la responsabilitat del processat amb evidència pot ser buscada per raó d'una negligència en l'execució de les mesures de seguretat que li incumbia.
II.-CONSIDERANT: Que el Tribunal de Corts ha exactament caracteritzat la existència d'una negligència imputable al processat amb lligam directe amb l'accident ocorregut el 31 de desembre de 1999.
Contràriament al que pretén el recurrent en el seu escrit de recurs, en aquest cas no li és reprotxat l'absència de balisatge d'un fora pista, cosa que és efectivament no realitzable, sinó una senyalització insuficient del traçat de la pista de tal manera que altres esquiadors van poder sortir de pista sense donar- se'n compte.
En ressurt de les fotografies obrant en el sumari i de les declaracions dels testimonis especialment J.R.P. i Valverde, que la pista, al nivell del fora pista on es va produir l'accident, no estava delimitat de cap manera, i que així els dos testimonis citats en van sortir per error a l'igual que la víctima. Havent caigut el fill de Valverde en el mateix lloc que Canals.
Les declaracions d'aquest darrer, que va afirmar no haver tingut consciència d'agafar un fora pista, estan establertes per les condicions climàtiques i de visibilitat constatades el dia de l'accident, i pel fet que la neu estava trepitjada, altres esquiadors havien agafat aquell lloc, sigui per error sigui voluntàriament. Contràriament al que sosté el recurrent, cap element permet establir que la víctima hagi comès una imprudència esquiant a molta velocitat. En efecte, Canals va precisar que per raó de l'estat de la visibilitat reduïda i de la presència d'infants en el grup, havia agafat a una velocitat reduïda pistes blaves o verdes. Aquestes declaracions han estat confirmades en aquest punt pels testimonis Salas i Codina.
Finalment el recurrent observa que únicament han de ser senyalitzats els indrets perillosos. Ara bé el lloc de l'accident està situat en una confluència de pistes, on hi ha pedres que apareixen en les fotografies del sumari, però que és difícil de distingir-les sota la neu i per visibilitat reduïda, condicions que a l'hivern i a l'alta muntanya no poden ser considerades com a extraordinàries.
A més a més Arnau ell mateix va admetre, i confirmà a la vista oral que "uns dies abans ja s'havia produït un accident en aquell mateix lloc", incident que hauria hagut d'alertar sobre la insuficiència dels mitjans de seguretat ja que les pistes estaven obertes des de feia un mes únicament.
El processat per tant ha comès una falta de negligència i d'imprudència.
Compte tingut de la gravetat del risc encorregut, de la qualitat de professional del responsable i de la seva falta en l'execució de mesures de seguretat, la imprudència comesa per Arnau s'ha de qualificar com a greu.
III.-CONSIDERANT: En aquestes condicions la sentència recorreguda ha de ser confirmada íntegrament, amb la imposició de les costes processals causades pel recurs al recurrent.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per Arnau.
2.- Confirmar íntegrament la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 9 de gener de 2007 en la causa 267-2/03.
3.- Imposar al recurrent el pagament de les despeses processals causades pel recurs.
4.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.