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STSJAD ANDORRA, a 27 de maig del 2010 - ROJ: STSJAD 143/2010
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 41/10 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
cassation_totale
Résumé éditorial
# STSJAD 143/2010 (ECLI:AD:TSJADAD:2010:143), 27 mai 2010 > Décision commentée : STSJAD 143/2010, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 mai 2010, recours n° 41/10 (ECLI:AD:TSJADAD:2010:143) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note méthodologique : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral (ROJ STSJAD 143/2010 ; ECLI:AD:TSJADAD:2010:143 ; recours n° 41/10) a été retenue. Le texte étant rédigé en catalan, les citations sont des traductions libres en français.* ## Faits et procédure Mme Carretero, propriétaire de la société ORG_0, a mis à disposition de M. Ayuso, titulaire de l'entreprise ORG_1, plusieurs ouvriers pour la réalisation de l'installation électrique de deux chantiers (« obra E. » et « obra P. »). Le prix était convenu à 17 euros par heure travaillée et par ouvrier. Les travaux se sont déroulés de novembre 2006 à mars 2007. M. Ayuso a réglé les factures afférentes aux travaux antérieurs à janvier 2007, puis celles de février et mars 2007. Il a en revanche refusé de payer la facture de janvier 2007, d'un montant de 7 637,76 euros, qu'il estimait excessive. Elle portait sur 432 heures de main-d'œuvre sans précision des travaux concernés. Le litige est donc limité à cette seule facture. Mme Carretero a saisi la Batllia selon la procédure abrégée. Par jugement du 13 janvier 2010, le Tribunal unipersonnel des Batlles a rejeté la demande, absous le défendeur et mis les dépens à la charge de la demanderesse. Celle-ci a interjeté appel. Le texte ne précise pas la composition complète de la juridiction de première instance au-delà du caractère unipersonnel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée de MM. Jean Louis Vuillemin (rapporteur), Joan Manel Abril Campoy et Mme Eulàlia Amat Llari, a infirmé le jugement et fait droit à la demande. ## Question de droit La question centrale est de savoir à qui incombe la charge de la preuve des heures facturées dans le cadre d'un contrat de mise à disposition de main-d'œuvre, lorsque le débiteur, sans contester le principe de la dette, conteste le volume horaire facturé. Subsidiairement, la décision pose la question de la pertinence d'une expertise portant sur la totalité du chantier pour apprécier une facture limitée à un seul mois. Les parties s'opposaient sur plusieurs points. L'appelante soutenait que le litige devait se limiter à la facture de janvier 2007, que les témoignages établissaient les heures réellement travaillées et que le contrôle du chantier relevait de M. Ayuso, seul responsable du temps passé par les ouvriers. Le défendeur ne contestait pas le principe du paiement pour janvier 2007. Il invoquait en revanche l'inadéquation des heures facturées (absence de travail pour trois ouvriers, horaires non respectés, travaux refaits, activités extérieures au chantier, défaut de feuilles de travail journalières, professionnalisme insuffisant) et demandait une expertise. Le juge d'appel ne cite aucune disposition légale précise. Il se réfère à « la législation en vigueur et aux Usages et Coutumes applicables » (non précisé dans la décision quant aux textes visés). Le raisonnement repose donc entièrement sur l'appréciation des éléments de preuve. ## Solution et dispositif La Sala Civil retient
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 41/10 — Décision commentée
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