jurisprudence · v1.0.0
STSJAD ANDORRA, a 28 d'octubre del 2010 - ROJ: STSJAD 239/2010
Résumé
# Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 28 octobre 2010 (ROJ : STSJAD 239/2010) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 28 octobre 2010, ROJ : STSJAD 239/2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:239, recours n° 225/10 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie dans les métadonnées était incomplète (« Juridiction andorrane, — »). Elle a été complétée à partir des éléments d'identification figurant dans le texte intégral de la décision.* ## Faits et procédure Le 12 février 2010, M. Ruiz, bailleur, a introduit une demande tendant à la résolution d'un contrat de bail portant sur un appartement situé à Andorra la Vella, à l'expulsion de la locataire, Mme Anaya, et au paiement de loyers impayés. Il réclamait en outre diverses sommes accessoires, dont une clause pénale, une indemnité d'occupation sans titre et les intérêts légaux, ainsi que « la totalitat de les costes del present procediment » (antécédent I). Le 8 avril 2010, Mme Anaya a comparu devant le juge de première instance sans produire de mémoire en défense et s'est allégée à la demande (*aplanament*) (antécédent II). Par jugement du 17 mai 2010, le tribunal unipersonnel, section civile, a fait droit pour l'essentiel à la demande. Il a prononcé la résolution du bail à compter du 8 avril 2010, condamné la défenderesse au paiement de 2 121,84 euros de loyers impayés et de 116,76 euros d'indemnité d'occupation indue, assortis des intérêts légaux, mais « sense fer especial pronunciament respecte de les costes processals » (antécédent III). En d'autres termes, aucune des parties n'a été condamnée aux dépens. M. Ruiz a interjeté appel, limité à ce seul point : il demandait la révocation de la décision de ne pas mettre les dépens à la charge de la défenderesse et la condamnation de celle-ci à la totalité des frais (antécédent IV). La décision commentée est rendue par la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président) et Joan Manel Abril Campoy, et de Mme Eulàlia Amat Llari (rapporteure). ## Question de droit La question posée était la suivante : le défendeur qui acquiesce à la demande avant tout mémoire en défense doit-il supporter les dépens de l'instance, alors que le droit andorran ne régit pas expressément cette hypothèse ? Plus précisément, la conduite antérieure du demandeur, en particulier l'existence ou l'absence d'une mise en demeure extrajudiciaire restée sans effet, peut-elle justifier de faire supporter les dépens au défendeur acquiesçant ? Le tribunal relève d'emblée que « la imposició o no de les costes generades per la demanda al defenent que s'aplana a la mateixa abans de contestar-la és una qüestió que no està regulada a l'ordenament andorrà i que no té una solució unívoca » (fondement I, §2). Le moyen unique de l'appelant tenait à l'idée que la jurisprudence andorrane n'exonère pas le défendeur acquiesçant du paiement des dépens. ## Solution et dispositif Le tribunal reconnaît que la règle ancienne (la constitution de Zénon « de fructus et litis expensis », reprise au Code 7, 51, 5, selon la formulation de la décision) range l'acquiescement parmi les causes d'exonération des dépens. Il en donne la justification : elle peut inciter le défendeur à renoncer plutôt qu'à poursuivre un procès a
Intégrité de la publication
- Hash SHA-256
- 0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
- Version
- 1.0.0
- Algorithme
- SHA-256 (contenu de la publication)
- Hashé le
- 2026-11-07
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.