Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 25 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 249/2010
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 29/09 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# Juridiction andorrane, — (STSJAD 249/2010) > Décision commentée : Juridiction andorrane, — (STSJAD 249/2010, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 25 novembre 2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:249) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Par une demande présentée devant la Batllia, un créancier, M. Quesada, a sollicité l'exequatur en Andorre de deux décisions catalanes. La première est un jugement du Jutjat de Primera Instància n° 22 de Barcelone du 5 octobre 1999, condamnant solidairement plusieurs défendeurs à payer une somme de 6 474 800 pesetas, assortie d'intérêts légaux depuis la mise en demeure judiciaire. La seconde est l'arrêt de l'Audiencia Provincial de Barcelone, section 11ª, du 27 mars 2007, qui a confirmé intégralement le jugement en appel. Le demandeur sollicitait également l'embargo préventif de biens des condamnés, notamment un bien immobilier situé en Andorre et des participations sociales dans deux sociétés, pour garantir un principal de 38 914,33 EUR, des frais estimés à 17 000 EUR et des intérêts évalués à 23 351,26 EUR à la date du 1er février 2009. Le défendeur Sainz a soulevé l'exception dilatoire d'irrégularité de la demande et contesté sur le fond le calcul des intérêts et des dépens. La représentante du mineur Valverde a soulevé l'exception dilatoire de défaut de juridiction, en reprenant une partie de ces arguments. Le défendeur Andrade, régulièrement cité, n'a pas comparu et a été déclaré en défaut par ordonnance du 16 septembre 2010. Le Ministère public a conclu à l'octroi de l'exequatur. La décision rappelle que le défunt Puig est décédé le 22 mars 2001, et que ses héritiers ont été déclarés par ordonnance du 19 décembre 2003. Le recours est enregistré sous la référence 29/09. ## Question de droit La Sala Civil devait répondre à deux questions : 1. Le juge saisi d'une demande d'exequatur peut-il examiner les exceptions tirées de l'irrégularité de la citation, du défaut de juridiction, de la double exécution ou du calcul des intérêts et dépens, ou ces moyens doivent-ils être réservés à la phase d'exécution ? 2. La demande d'exequatur peut-elle être cumulée avec une demande d'embargo préventif sur les biens des défendeurs ? Sur le fond de l'exequatur, la question est de savoir si la décision étrangère satisfait aux conditions posées par l'article 49 de la LTPJ, dont la décision ne reproduit pas le texte mais énumère les critères. ## Solution et dispositif La Cour écarte les exceptions au stade de l'exequatur. Elle relève que « el procediment d'exequàtur només té per objecte autoritzar l'execució d'una decisió estrangera en el Principat d'ANDORRA », la partie demanderesse conservant ensuite toute latitude pour faire exécuter ou non la décision. Les exceptions « hauran de ser oposades al moment de l'execució de la sentència estrangera a ANDORRA ». Elle contrôle ensuite les critères de l'article 49 de la LTPJ, qu'elle énumère ains
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 29/09 — Décision commentée
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