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STSJAD ANDORRA, a 24 de maig del 2011 - ROJ: STSJAD 123/2011
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 131/09 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# STSJAD 123/2011 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 24 mai 2011) > **Décision commentée :** TSJ d'Andorre, Sala Civil, 24 mai 2011, recours n° 131/09 (ROJ : STSJAD 123/2011 ; ECLI:AD:TSJADAD:2011:123) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral a été retenue.* ## Faits et procédure Par un jugement du 25 juin 2008, le Juzgado de Primera Instancia e Instrucción n° 1 de Vilanova i la Geltrú (Espagne) a prononcé le divorce des époux Olmo et Alvarado, avec l'ensemble de ses conséquences juridiques. Mme Olmo a saisi la Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre d'une demande d'exequatur, tendant à faire déclarer exécutoire en Principauté la décision étrangère. M. Alvarado a été déclaré en rebelle (contumace) pour défaut de comparution, bien que régulièrement cité par voie d'édits (« degudament citat per edictes »). Le Ministère public a conclu à l'octroi de l'exequatur. Le dossier ne précise ni les éléments de la citation par édits (durée, publicité, diligences effectuées), ni les motifs ayant conduit le juge espagnol à retenir sa compétence, ni la loi qu'il a appliquée au divorce (*non précisé dans la décision*). Le magistrat rapporteur était M. Jean Louis Vuillemin, la formation de jugement comprenant également MM. Joan Manel Abril Campoy et Mme Eulàlia Amat Llari. ## Question de droit La question posée était de savoir si une décision de divorce rendue à l'étranger, dans une instance où le défendeur n'a pas comparu, satisfait aux conditions de reconnaissance et d'exécution fixées par l'article 49 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993. Selon le texte de la décision, cette disposition conditionne l'exequatur à la réunion de cinq exigences cumulatives : 1. la compétence de la juridiction ayant rendu la décision ; 2. la régularité de la procédure suivie devant elle ; 3. l'application de la loi désignée par les règles nationales de conflit de lois ; 4. la conformité à l'ordre public national et international ; 5. l'absence de fraude à la loi nationale. La difficulté tenait donc principalement à l'appréciation de la régularité de la procédure, le défaut de comparution du défendeur étant fondé sur une citation par édits, ainsi qu'à la vérification de la conformité à l'ordre public. ## Solution et dispositif La Sala Civil fait droit à la demande. Après avoir constaté que les cinq conditions de l'article 49 sont réunies, elle retient que la décision « compleix tots els requisits establerts en l'art. 49 » et qu'« no consta cap frau a la Llei nacional ». Elle écarte par ailleurs toute condamnation aux dépens, la pratique en matière d'exequatur étant de ne pas prononcer de condamnation spéciale aux frais. Le dispositif, traduit fidèlement du catalan, est ainsi rédigé : > « Estimar la demanda d'exequàtur de la Sra. Olmo, decretar executiva la sentència dictada el dia 25 de juny de 2008 pel Jutjat de primera Instància i Instrucció número 1 de Vilanova i la Geltrú, Espanya, en el procediment de div
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 131/09 — Décision commentée
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