Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 31 de gener del 2012 - ROJ: STSJAD 13/2012
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 337/11 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# Juridiction andorrane, — > Décision commentée : Juridiction andorrane, — ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) **Identification complémentaire :** Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, sentència du 31 janvier 2012, recours n° 337/11, ROJ STSJAD 13/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:13. Décision rendue en catalan, rapporteur : M. Jean Louis Vuillemin. Titre indiqué : « Lletra de canvi acceptada ». *Note : la référence canonique fournie ne permet pas d'identifier la décision avec précision ; les éléments d'identification ci-dessus sont extraits du texte source.* ## Faits et procédure La société Tejera a émis, le 25 février 2010, une lettre de change d'un montant de 5 500 EUR, tirée sur la société Peña, acceptée par cette dernière et payable à l'ordre de l'établissement bancaire Toll. À l'échéance, l'effet a été retourné impayé, motif « no conforme ordre del lliurat » (non conforme à l'ordre du tiré). Toll a saisi la Batllia d'une demande suivant la procédure abrégée tendant au paiement du montant de la traite, augmenté des intérêts légaux et de retard courant depuis l'échéance, ainsi que des dépens. La société Peña n'a pas constitué défense. Par jugement du 20 juillet 2011, le Tribunal unipersonnel des Batlles, section civile, a intégralement fait droit à la demande et condamné Peña au paiement de la somme de 5 500 EUR, majorée des intérêts, ainsi qu'aux dépens de première instance. Peña a interjeté appel. Elle soutenait que le tribunal de première instance n'avait pas examiné le fait qu'elle avait déjà réglé la lettre de change, par l'intermédiaire du tireur Tejera, qui serait tenu solidairement avec le porteur. Selon l'appelante, la condamnation entraînerait un enrichissement injuste à son profit. ## Question de droit La question posée à la Sala Civil était, en substance, la suivante : le tiré d'une lettre de change acceptée qui a payé le tireur, sans obtenir la restitution du titre, peut-il opposer ce paiement au porteur de bonne foi qui réclame le montant de l'effet à l'échéance ? Cette question engage la portée de l'acceptation cambiaire et la nature des exceptions opposables au porteur de bonne foi. ## Solution et dispositif La Sala Civil confirme le jugement de première instance. Elle retient que l'acceptation de la lettre de change par le tiré « équivaut à une reconnaissance de la dette » par laquelle celui-ci s'oblige à exécuter l'ordre de paiement à l'échéance. Le porteur de bonne foi ne peut donc se voir opposer aucune contestation ni opposition de la part du tiré, « encore que le tiré ait payé la dette séparément au tireur ». Le raisonnement repose sur le droit spécifique des lettres de change, que la décision ne précise pas par référence à un texte déterminé. Selon le tribunal, le tiré qui a payé directement le tireur, sans réclamer la restitution de la lettre acceptée, doit payer une seconde fois le montant de l'effet
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 337/11 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra