Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 28 de gener del 2013 - ROJ: STSJAD 22/2013
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 66/12 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
Confirmation
Résumé éditorial
# STSJAD 22/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:22) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, Sentència núm. 01-2013, 28 janvier 2013, recours n° TSJA-066/12 (ROJ : STSJAD 22/2013 ; ECLI:AD:TSJADAD:2013:22) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le requérant, M. Gaya, était bénéficiaire de prestations économiques pour incapacité temporaire. Par décision du 9 novembre 2011, la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) a suspendu le versement de ces prestations à compter du 25 novembre 2011. Le recours administratif formé par l'intéressé le 18 novembre 2011, accompagné de certificats médicaux et du diagnostic d'un praticien prévoyant une intervention chirurgicale, n'a pas suffi : le service de contrôle sanitaire de la CASS a conclu, le 12 décembre 2011, que la réalisation de la rééducation n'était pas incompatible avec l'arrêt de travail, et le Conseil d'administration de la CASS a confirmé la suspension le 21 décembre 2011. L'intervention chirurgicale a eu lieu le 13 janvier 2012. Les experts désignés par le Batlle ont constaté une évolution postopératoire positive, un congé dès 24 heures, une immobilisation et une marche avec deux cannes pendant quinze jours, puis des exercices réalisables au domicile sans nécessité de séances de rééducation fonctionnelle ni de kinésithérapie. Ils ont conclu, le 18 avril 2012, que les lésions des deux genoux étaient « totalement consolidées » et que l'activité professionnelle pouvait reprendre immédiatement. Le Tribunal de Batlles, par jugement du 14 juin 2012, a fait droit en partie à la demande. Le requérant a interjeté appel le 10 septembre 2012, sollicitant l'admission d'une pièce nouvelle « pour mieux proveir », la fixation de la consolidation au 18 avril 2012 et la cessation des prestations au 1er mai 2012 au lieu du 13 février 2012. La CASS a conclu à la confirmation, en faisant valoir que le rapport médical produit ne justifiait pas le maintien de l'incapacité au-delà de l'intervention, et que la date du 18 avril 2012 correspondait à la date de réalisation de l'expertise et non à une appréciation médicale. ## Question de droit La décision soulève deux questions. La première est procédurale : une partie peut-elle produire en appel une pièce nouvelle destinée à éclairer le litige ? La seconde est substantielle : à quelle date les lésions doivent-elles être regardées comme consolidées, et donc jusqu'à quelle date l'incapacité temporaire ouvre-t-elle droit aux prestations ? Le tribunal est saisi du recours comme juge d'appel de la décision du Tribunal de Batlles, et son office se limite à l'examen des moyens soulevés. ## Solution et dispositif Sur la recevabilité de la preuve, le tribunal rappelle que « la pràctica de la prova és excep
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 66/12 — Décision commentée
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