STSJAD ANDORRA, a 25 de juliol del 2013 - ROJ: STSJAD 199/2013
Confirmation
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé25 juillet 2013
Numéro3/13
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
# STSJAD 199/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:199)
> Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Administrativa), 25 juillet 2013, STSJAD 199/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:199) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))
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> *Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est établie à partir du titre et de l'identifiant ECLI figurant dans le texte intégral.*
## Faits et procédure
Un litige d'urbanisme oppose la Comunitat de propietaris de l'XXXX à la société ayant réalisé l'immeuble dénommé « El L », situé dans la paroisse de Canillo. Le demandeur soutient que la construction méconnaît les règles de la zone *non aedificandi* et le régime de construction applicable. Il dénonce en particulier l'occupation, par la rampe d'accès au garage, d'une bande de trois mètres, ainsi que l'édification d'un mur de soutènement d'une hauteur considérable.
Par sentence du 16 novembre 2012, le Tribunal de Batlles (section administrative) a partiellement accueilli la demande. Il a annulé la résolution de la Commission technique d'urbanisme du 25 janvier 2011, laquelle avait rejeté le recours formé contre la décision du Comú de Canillo du 22 octobre 2010 (classement du dossier). Le juge de première instance a retenu que la pente de la rampe, supérieure à 18 %, violait une ordonnance du Consell General du 17 février 1978, tout en écartant le grief tiré de la méconnaissance de l'article 52 de l'ordonnance communale d'urbanisme.
Trois recours d'appel ont été formés : par l'entité « Morales », par le Comú de Canillo et par la partie demanderesse. Les deux premiers contestaient l'existence même de l'ordonnance de 1978 et soutenaient que le règlement de sécurité incendie de 1978 ne s'appliquait pas aux immeubles d'habitation. La partie demanderesse critiquait le rejet de ses autres moyens. Le Gouvernement (M.I. Govern) a conclu à la confirmation des actes attaqués.
La procédure s'est déroulée sans audience orale, par substitution de la procédure écrite (conclusions).
## Question de droit
La Cour devait résoudre deux questions principales.
**Premièrement**, la portée normative des ordonnances du Consell General antérieures à la Constitution de 1993 : une ordonnance du 29 juillet 1981, adoptée avant l'entrée en vigueur de la Constitution, demeure-t-elle en vigueur après la loi qualifiée de délimitation des compétences des Comuns du 4 novembre 1993, ou se trouve-t-elle écartée par l'ordonnance communale d'urbanisme et de construction de la paroisse ? Cette question engageait la hiérarchie entre normes étatiques et normes communales en matière d'urbanisme.
**Deuxièmement**, la licéité de l'occupation de la zone *non aedificandi* de trois mètres au regard de l'article 52 de l'ordonnance communale, indépendamment de la première question. Le juge devait également se prononcer, à titre subsidiaire, sur les autres griefs : la pente de la rampe, la présence d'une cuve à gasoil et la conformité du mur au projet autorisé.
## Solution et dispositif
La Cour retient, sur le premier point, que les ordonnances du Consell General antérieures à la Constitution « ont été incorporées à l'ordre juridique général avec rang de loi » par la loi du 3 septembre 1993. Elle relève que la loi qualifiée de 1993 attribue aux Comuns la
Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 25 de juliol del 2013 - ROJ: STSJAD 199/2013
STSJAD 199/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:199)
Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Administrativa), 25 juillet 2013, STSJAD 199/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:199) (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est établie à partir du titre et de l'identifiant ECLI figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Un litige d'urbanisme oppose la Comunitat de propietaris de l'XXXX à la société ayant réalisé l'immeuble dénommé « El L », situé dans la paroisse de Canillo. Le demandeur soutient que la construction méconnaît les règles de la zone non aedificandi et le régime de construction applicable. Il dénonce en particulier l'occupation, par la rampe d'accès au garage, d'une bande de trois mètres, ainsi que l'édification d'un mur de soutènement d'une hauteur considérable.
Par sentence du 16 novembre 2012, le Tribunal de Batlles (section administrative) a partiellement accueilli la demande. Il a annulé la résolution de la Commission technique d'urbanisme du 25 janvier 2011, laquelle avait rejeté le recours formé contre la décision du Comú de Canillo du 22 octobre 2010 (classement du dossier). Le juge de première instance a retenu que la pente de la rampe, supérieure à 18 %, violait une ordonnance du Consell General du 17 février 1978, tout en écartant le grief tiré de la méconnaissance de l'article 52 de l'ordonnance communale d'urbanisme.
Trois recours d'appel ont été formés : par l'entité « Morales », par le Comú de Canillo et par la partie demanderesse. Les deux premiers contestaient l'existence même de l'ordonnance de 1978 et soutenaient que le règlement de sécurité incendie de 1978 ne s'appliquait pas aux immeubles d'habitation. La partie demanderesse critiquait le rejet de ses autres moyens. Le Gouvernement (M.I. Govern) a conclu à la confirmation des actes attaqués.
La procédure s'est déroulée sans audience orale, par substitution de la procédure écrite (conclusions).
Question de droit
La Cour devait résoudre deux questions principales.
Premièrement, la portée normative des ordonnances du Consell General antérieures à la Constitution de 1993 : une ordonnance du 29 juillet 1981, adoptée avant l'entrée en vigueur de la Constitution, demeure-t-elle en vigueur après la loi qualifiée de délimitation des compétences des Comuns du 4 novembre 1993, ou se trouve-t-elle écartée par l'ordonnance communale d'urbanisme et de construction de la paroisse ? Cette question engageait la hiérarchie entre normes étatiques et normes communales en matière d'urbanisme.
Deuxièmement, la licéité de l'occupation de la zone non aedificandi de trois mètres au regard de l'article 52 de l'ordonnance communale, indépendamment de la première question. Le juge devait également se prononcer, à titre subsidiaire, sur les autres griefs : la pente de la rampe, la présence d'une cuve à gasoil et la conformité du mur au projet autorisé.
Solution et dispositif
La Cour retient, sur le premier point, que les ordonnances du Consell General antérieures à la Constitution « ont été incorporées à l'ordre juridique général avec rang de loi » par la loi du 3 septembre 1993. Elle relève que la loi qualifiée de 1993 attribue aux Comuns la
Sentència
Núm. de Protocol: AD-0065-2/2012 Núm. de Rotlle: TSJA-003/13
Apel·lant: Hble. COMÚ DE CANILLO Representant: Sra. Moliner Advocat: Sra. Vara
Apel·lat: M.I. GOVERN (CTU)
Representant: Sra. Catalá Advocat: Sra. Hoyos
M. I. Sr. Bernard Plagnet
Andorra la Vella, vint-i-cinc de juliol del dos mil tretze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0065-2/2012.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 3/13 — Décision commentée
1.- La sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles de 16 de novembre de 2012 va estimar parcialment la demanda interposada per la Comunitat de propietaris de l'XXXX i va anul·lar la resolució de la Comissió Tècnica d'Urbanisme de 25 de gener de 2011, que al seu torn havia desestimat el recurs d'alçada formulat contra la decisió de l'Hble. Comú de Canillo de 22 d'octubre de 2010.
La referida sentència ha considerat que el pendent de la rampa d'accés al garatge de l'edifici El L supera el 18%, amb vulneració de l'Ordinació del Consell General de 17 de febrer de 1978.
2.- La representació de l'entitat "Morales" ha interposat recurs d'apel·lació contra la sentència del Tribunal de Batlles. En el mateix es fa constar que no existeix l'Ordinació del Consell General en què es basa la sentència, i que la prohibició de que les rampes d'accés als aparcaments no superi el 18% està continguda en el Reglament de seguretat contra incendi en els locals públics, de 17 de març de 1978, que no és aplicable als edificis d'habitatges.
3.- L'Hble. Comú de Canillo va formular igualment recurs d'apel·lació contra la sentència de la Batllia. Els motius d'impugnació són substancialment coincidents amb el l'empresa codemandada, ja que fa també referència a la inexistència de l'Ordinació del Consell General de 17 de febrer de 1978 i a què no resulta aplicable el Reglament de seguretat contra incendi en els locals públics.
4.- La representació de la part agent ha interposat també recurs d'apel·lació contra la sentència del Tribunal a quo, el qual es basa en les següents al·legacions: a) s'havia de respectar la zona non aedificandi de 3 metres que preveia l'article 52 de l'Ordinació general d'urbanisme i construcció de la Parròquia, que en aquest cas ha estat ocupada per la rampa d'accés a l'aparcament, sustentada sobre un mur d'alçada considerable; b) la sentència no es refereix a la presència d'un dipòsit de gasoil en la mateixa zona de 3 metres; i c) el mur tampoc respecta l'article 37 de l'Ordinació comunal, ja que no s'han complert les previsions del projecte constructiu sobre la forma escalonada en trams de 3 metres.
5.- Cadascuna de les parts va contestar el recurs presentat per la contrària, en els termes que resulten de les actuacions. Per la seva banda, el M.I. Govern ha sol·licitat que es confirmin les resolucions impugnades de la Comissió Tècnica d'Urbanisme i de l'Hble. Comú de Canillo.
6.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- L'objecte d'aquest procés versa sobre la denúncia formulada per la Comunitat de propietaris de l'XXXX, que considera que s'ha produït una infracció urbanística amb motiu de la construcció de l'edifici El L, que confronta amb l'immoble dels agents. La demanda feia referència a la vulneració de l'article 52 de l'Ordinació general d'urbanisme i construcció de la Parròquia, que obliga a respectar una zona non aedificandi entre l'edificació i els límits de la parcel·la, i a l'excessiu pendent de la rampa d'accés a l'aparcament.
El Comú de Canillo, mitjançant resolució que va ser confirmada per la Comissió Tècnica d'Urbanisme, va decidir arxivar l'expedient instruït per la denúncia dels agents.
Per la seva part, la sentència del Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda i ha considerat que constitueix una infracció urbanística l'excessiu pendent de la rampa d'accés al garatge, però ha desestimat les al·legacions de l'agent sobre la infracció de l'article 52 de l'Ordinació comunal d'urbanisme i construcció.
Tercer.- La resolució impugnada de la Comissió Tècnica d'Urbanisme planteja un important problema jurídic. En resum, aquest organisme considera que la utilització de la zona non aedificandi per situar-hi la rampa d'accés al garatge no estava prohibida per l'Ordinació comunal abans esmentada, encara que sí ho estava per l'Ordinació del Consell General de 29 de juliol de 1981, segons la qual "tota la superfície del terreny que no s'edifiqui, (...), quedarà com a part íntegra de l'edifici i serà "non aedificandi" (espai ajardinat amb accés per tots els veïns de l'edifici, acondicionat al nivell del vials llindants). No s'hi podrà realitzar cap construcció ni destinar-la a aparcaments, sols es podrà utilitzar per a instal·lacions d'esbarjo".
Malgrat l'existència d'aquesta normativa més restrictiva del Consell General, la Comissió Tècnica d'Urbanisme va considerar que, en virtut de la Llei qualificada de delimitació de competències del Comuns de 1993, només resulta d'aplicació l'Ordinació comunal, ja que era de competència local la definició de la política urbanística de la Parròquia i, entre d'altres extrems, la fixació de les condicions d'edificabilitat i habitabilitat.
Quart.- No es pot compartir aquesta argumentació de la Comissió Tècnica d'Urbanisme, que també rebutja la sentència apel·lada. Cal tenir en compte que la Llei qualificada de delimitació de competències del Comuns els atribueix la definició de la política urbanística de la Parròquia, però ho fa "dins del marc de la general de l'Estat", per la qual cosa no procedeix considerar que hagin perdut vigència per aquest fet les normes legislatives anteriors, que són la plasmació de la política urbanística general de l'Estat.
La sentència del Tribunal Constitucional de 17 de desembre de 1997 ja va declarar que "és necessari començar afirmant que els ordenaments dels comuns són limitats en relació amb l'ordenament jurídic general de l'Estat, amb el qual integren un sistema jurídic unitari. Són limitats, perquè sobre aquests ordenaments sempre imperen les lleis generals de l'Estat, que asseguren la unitat del sistema, dintre de l'àmbit de les seves competències, atès que l'autogovern comunal només té sentit vertader dins de la unitat de l'Estat. I són també limitats, perquè les competències dels comuns no són generals, sinó referides a sectors o matèries concretes. Consegüentment, és obligat deduir l'absoluta i necessària submissió de la potestat normativa dels comuns a la llei".
També cal fer referència a la sentència del Tribunal Constitucional de 22 de juny de 2001, que encertadament invoca la sentència apel·lada, la qual va declarar, sobre matèria específicament urbanística, que "De l'argumentació dels recurrents se'n pot deduir que en cap cas i sota cap circumstància, el Consell General no hauria de poder fer lleis que, ni que fos indirectament, tinguin relació amb cap de les matèries que l'article 80 de la Constitució defineix com a competències comunals. Alguns dels temes objecte de litigi, com per exemple ordenació del territori o urbanisme, tenen per la seva naturalesa una dimensió comunal, però també una dimensió nacional. La qüestió rau en el fet que les dues dimensions d'un tema objecte de regulació normativa no entrin en col·lisió. Si no fos així, no existiria res semblant a una competència nacional en matèria d'ordenació del territori, sinó set ordenaments comunals juxtaposats, sense dimensió competencial nacional. Pel que fa a aquest punt, el constituent i el legislador han estat extremadament prudents, i només cal recordar els articles 2.1, 3 i 4 de la Llei qualificada de delimitació de competències dels comuns: concretament, l'article 4.6 precisa com a competència comunal "la definició de la política urbanística de la Parròquia dins del marc general de la de l'Estat".
En conseqüència, atès que les Ordinacions aprovades pel Consell General, abans de l'entrada en vigor de la Constitució, van quedar incorporades a l'ordenament jurídic general amb rang de llei, segons ho va disposar la Llei de 3 de setembre de 1993, no es pot considerar que la seva vigència hagués quedat desplaçada per una Ordinació comunal, en una matèria com la urbanística, en què l'Estat reté indubtables competències, segons la pròpia Llei qualificada de delimitació de competències dels Comuns.
Cinquè.- Si es parteix de la plena vigència i aplicabilitat en aquest cas de l'Ordinació del Consell General de 29 de juliol de 1981, que té rang de llei, resulta clar que l'ocupació de la zona non aedificandi de 3 metres per la rampa d'accés a l'aparcament vulnera les prohibicions d'aquest text normatiu, que impedia fer qualsevol construcció, així com destinar-la a aparcament, i només es permetien les instal·lacions d'esbarjo.
Per tot això, resulta ajustada a dret la pretensió dels agents de què es tramiti un expedient per determinar l'existència d'una infracció urbanística.
Sisè.- Amb independència dels anteriors raonaments sobre l'aplicabilitat de l'Ordinació del Consell General de 29 de juliol de 1981, en realitat s'arriba a les mateixes conclusions a través de la mera aplicació de l'Ordinació comunal d'urbanisme i construcció, rectament interpretada.
És cert que aquest darrer text no es pronuncia en termes tan contundents com el primer, però la pròpia naturalesa i finalitat d'una zona definida com a non aedificandi obliga a considerar que l'article 52 de l'Ordinació comunal impedeix ocupar-la de la forma que s'ha fet en aquest cas.
El referit precepte disposa que "llevat de les façanes que confrontin directament amb el carrer, descomptada la voravia, ha de quedar lliure una franja d'almenys tres (3) metres d'amplada entre l'edificació i els límits de la parcel.la. La superfície d'aquestes franges queda afectada a títol "non aedificandi", per bé que es pot destinar a jardí i per a instal.lacions d'esbarjo i lleure, no cobertes".
Aquesta franja lliure d'edificacions té per objecte, entre d'altres, assegurar llums i vistes a les propietats veïnes. És per això que es preveu que es pugui destinar a jardí i a instal·lacions d'esbarjo, que són finalitats indicatives de què el terreny ha de quedar lliure de construccions.
En aquest cas, la franja de tres metres ha estat ocupada per un mur d'una alçada considerable, que, segons resulta de les fotografies incorporades a les actuacions, ocupa el nivell de diversos pisos de l'edificació veïna. Resulta evident que no es compleix la finalitat pròpia de la zona non aedificandi quan s'hi basteix un mur tan considerable situat al límit de la propietat. La dada essencial no és si la rampa està o no coberta, sinó el fet de què l'edificació en el seu conjunt no ha deixat lliure la franja de tres metres que contempla l'article 52 de l'Ordinació comunal.
A la mateixa conclusió s'arriba pel que fa al dipòsit de gasoil, que no es troba íntegrament soterrat, sinó que està cobert per un petit cos d'edifici.
A més, tampoc es pot deixar de banda que el mur construït dins de la zona no edificable tampoc s'ajusta al projecte presentat en el seu dia i vulnera l'article 37 de l'Ordinació comunal, ja que, com posa de relleu l'informe pericial, no s'ha construït de forma esglaonada en trams de 3 metres.
Aquest conjunt de circumstàncies obliga a concloure que existeixen motius suficients que determinen la necessitat de tramitar l'expedient de disciplina urbanística que sol·licita la part agent.
Setè.- Pel que fa al pendent de la rampa d'accés al garatge, en realitat resultaria innecessari examinar aquesta qüestió, ja que les anteriors conclusions han fet perdre rellevància a la mateixa.
De tota manera, s'han de compartir en aquest punt els arguments de les parts demandades, que posen de manifest que el precepte que aplica la sentència apel·lada pertany en realitat al Reglament de seguretat contra incendi en els locals públics, de 17 de març de 1978, que no és aplicable als edificis d'habitatges.
En qualsevol cas, això no ha de comportar l'estimació del recurs que interposen aquestes parts, ja que, segons les consideracions anteriors, procedeix l'anul·lació dels actes administratius impugnats, encara que per altres motius.
Vuitè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes processals.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Estimar el recurs d'apel·lació que interposa la Comunitat de propietaris de l'XXXX i, en conseqüència, confirmar la sentència apel·lada del Tribunal de Batlles de 16 de novembre de 2012, amb l'addició de què l'expedient administratiu ha de tenir per objecte les infraccions que han quedat exposades als fonaments jurídics d'aquesta resolució.
Segon.- Desestimar els recursos que interposen l'Hble. Comú de Canillo i l'entitat "Morales".
Tercer.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.