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STSJAD ANDORRA, a 09 d'octubre del 2014 - ROJ: STSJAD 181/2014
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 308/13 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 9 octobre 2014 (ROJ STSJAD 181/2014 ; ECLI:AD:TSJADAD:2014:181) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 9 octobre 2014, recours n° 308/13 (ROJ STSJAD 181/2014 ; ECLI:AD:TSJADAD:2014:181) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Les époux Salas et Bernat ont divorcé par un jugement du 4 décembre 2012, complété par une ordonnance rectificative (« Aute correctiu ») du 25 février 2013, rendus par le Jutjat de Primera Instància n° 1 de Granollers (Barcelone, Espagne). Le jugement a prononcé le divorce « avec toutes ses conséquences juridiques ». Mme Salas a saisi le Tribunal Superior de Justícia d'Andorre d'une demande d'exequatur tendant à faire déclarer ces résolutions exécutoires sur le territoire de la Principauté. M. Bernat a été déclaré en situation de rébellion processuelle, bien qu'il ait été cité par voie d'édits. Le Ministère public a conclu à l'octroi de l'exequatur. La décision est rendue par la Sala Civil, composée du magistrat rapporteur Joan Manel Abril Campoy et des magistrats Pere Pastor Vilanova et Vincent Anière. Le dossier est enregistré sous le numéro TSJC 308/13, intitulé « Exequàtur TSJC 308/13 ». Le résumé éditorial mentionne l'absence de condamnation aux dépens. La décision est classée dans la matière du droit processuel civil, sous la rubrique « reconnaissance et exécution de résolutions étrangères ». ## Question de droit La question posée à la Cour était de savoir si une décision de divorce étrangère pouvait être déclarée exécutoire en Andorre au regard des conditions fixées par l'article 49 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993. Cette disposition, à laquelle renvoie expressément la décision, subordonne l'exequatur à un faisceau de conditions cumulatives. Le texte de la décision énumère ces conditions. Il doit s'agir d'une juridiction compétente ; la procédure suivie devant elle doit avoir été régulière ; la loi applicable doit avoir été déterminée selon les règles nationales de conflit de lois ; la décision doit être conforme à l'ordre public national et international ; enfin, aucune fraude à la loi nationale ne doit être établie. Deux points de la motivation méritent d'être relevés. D'une part, la Cour examine la régularité de la procédure au regard de la situation du défendeur, déclaré en rébellion processuelle après une citation par édits. D'autre part, la décision ne précise pas le fondement de compétence retenu par le juge espagnol, ni le contenu des règles de conflit appliquées, ni la nature de la loi désignée (non précisé dans la décision). ## Solution et dispositif La Cour juge que les conditions de l'article 49 sont réunies. Elle relève que la juridiction d'origine était compétente, que la procédure était régulière, que la loi applicable a été appliquée selon les règles nationales de conflit, que la sentence et l'ordonnance rectificative sont conformes à l'ordre public national et international,
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 308/13 — Décision commentée
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