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STSJAD ANDORRA, a 21 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 228/2014
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 28/14 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
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Doctrine juridique scientifique
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5 novembre 2026
Jurisprudence
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Résumé éditorial
# TSJ d'Andorre, Sala Administrativa, 21 novembre 2014, ROJ STSJAD 228/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:228) > Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 21 novembre 2014, ROJ STSJAD 228/2014, ECLI:AD:TSJADAD:2014:228 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Un litige de voisinage relatif à une bande de terrain située entre une parcelle privée et un chemin communal (le « Camí del R. ») est à l'origine de la présente affaire. Dans une procédure antérieure, la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia avait rejeté, le 29 juin 2010, l'appel formé par les époux Almansa i Ferreras. Les motifs de cet arrêt évoquaient la possibilité que la bande litigieuse relève du domaine public, sans que cette considération figure au dispositif. Le 9 décembre 2010, M. Barba a demandé à la Commune d'Escaldes-Engordany de procéder à la délimitation et à l'inscription cadastrale de sa parcelle. La Commune a publié un édicte le 23 août 2011 ouvrant une procédure de fixation des limites entre la parcelle cadastrée 7L00001, inscrite comme « terrain en divergence », et le terrain communal. Le 17 novembre 2011, elle a fixé la limite et qualifié la bande en divergence de propriété privée. M. Mena, qui revendiquait la bande comme terrain communal, a saisi le Gouvernement, qui a rejeté son recours par résolution du 8 février 2012 (n° 114256/2012). Le Tribunal de Batlles a rejeté sa demande par jugement du 4 février 2014. M. Mena a interjeté appel le 10 avril 2014. Les moyens soulevés en appel sont au nombre de quatre : - l'existence d'une question préjudicielle tirée d'une procédure judiciaire pendante ; - la valeur probante des licences d'urbanisme accordées par la Commune ; - le détournement de pouvoir ; - l'absence de condamnation aux dépens. Le Gouvernement et la Commune ont conclu au rejet de l'appel, et les époux Almansa i Ferreras, intervenus comme adhérents, ont soutenu la légalité de la délimitation. *Note : la décision est rédigée en catalan. Les traductions de l'exposé des motifs et du dispositif sont proposées par la présente fiche.* ## Question de droit La Cour devait trancher trois questions : 1. **La procédure administrative de délimitation peut-elle être suspendue au profit d'une action judiciaire portant sur la propriété ?** Il s'agissait de savoir si l'article 93 du Codi de l'Administració impose à l'administration de surseoir à la délimitation lorsqu'un litige privé ou une procédure cadastrale est en cours. 2. **Les licences d'urbanisme délivrées à l'une des parties peuvent-elles établir la propriété ou la possession d'une bande de terrain ?** 3. **La délimitation décidée
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Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 28/14 — Décision commentée
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