STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 296/2016
Cassation partielle
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé19 septembre 2016
Numéro19/16
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige
### A. Origine du litige et pr??tentions des parties
# STSJAD 296/2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:296)
> Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Penal), sentència n° 41-2016, 19 septembre 2016, recours n° 19/16, ROJ : STSJAD 296/2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:296 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))
*Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ROJ/ECLI figurant dans le texte a été retenue.*
## Faits et procédure
Par sentence du 23 mars 2016, le Tribunal de Corts a déclaré M. Salamanca coupable, en qualité d'auteur, d'un délit majeur de lésions dolosives (article 113.2 du Code pénal, Llei 9/2005), en l'absence de circonstances modificatives de responsabilité. Il l'a condamné à dix mois de prison conditionnelle, avec un délai de suspension de trois ans. Il a également été condamné aux dépens et à indemniser la victime, M. Villalba, à hauteur de 81,96 euros, avec intérêts légaux.
Les faits déclarés prouvés sont les suivants. Le 24 juin 2013, vers 9 heures, à la sortie d'une garderie d'Escaldes-Engordany, M. Salamanca a frappé d'un coup de poing M. Villalba, sans échange de paroles préalable, à la suite de différends de nature économique. Le coup a provoqué une plaie à la l
Par cette d??cision rendue par **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** (AD) sous la r??f??rence **STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 296/2016**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11532564"><input type="hidden" name="database" value="ANDORRA"><input type="hidden" name="linksJur" value=""><input type="hidden" name="jurOriginal" value="Penal"><input type="hidden" name="referenceMarkOpened" value="11532564"><input type="hidden" name="totalhitsJur" value=""><input t??? ??
### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine
Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (AD), **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s
### A. La question juridique centrale soumise au juge
La question d??terminante pos??e ?? **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence
- Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **AD** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation
### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le diff??rend, **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? class="loaded"> <p id="encab-1">Núm. de Causa: 6000016/2015 (Origen: 2400079/2014) Núm. de Rotlle: TSJP-0000019/16</p> <p id="encab-2">SENTÈNCIA 41-2016</p> <p id="encab-3">PARTS:</p> <p id="encab-4">Recorrent: Sr. Salamanca</p> <p id="encab-5">Advocat: Sra. Briones</p> <p id="encab-6">Recorregut: Mgfc. MINISTERI FISCAL</p> <p id="encab-7">COMPOSICIÓ DEL TRIBUNAL:</p> <p id="encab-8">President: M. I. Sr. Yves Picod</p> <p id="encab-9">Magistrats: M. I. Sra. Marie Conte</p> <p id="encab-10">M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto</p> <p id="??? ??
### B. Dispositif et sens de la d??cision
Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? value="ANDORRA"><input type="hidden" id="frmDocumentjurisprudencia_title" name="title" value="STSJAD 296/2016"> </form><div class="jurisprudenciacontent_clickandsearchmenu clickandsearchmenu" style="display:none;"> <div class="arrow"></div> <div class="clickandsearchmenu-content"> <ul> <li> <a class="lnchrae" href="#" onclick="event.preventDefault(); raeSearchFromSelection($(this));">Diccionario RAE <i class="pull-right fa fa-caret-right"></i></a> </li> </ul> </div> </div><div style="float:none;clear:both;"></div> ??
## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques
### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle
Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **AD**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens
- **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 296/2016**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.
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Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 296/2016
I. Faits, cadre procédural et contexte du litige
A. Origine du litige et prétentions des parties
Par cette décision rendue le 19 septembre 2016 (n° 19/16), Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) apporte une clarification structurante en matière de jurisprudence. Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« Núm. de Causa: 6000016/2015 (Origen: 2400079/2014) Núm. de Rotlle: TSJP-0000019/16 »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 296/2016 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (cassation_partielle), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
Corpus normatif applicable en Principauté d'Andorre (jurisprudence)
Principes directeurs du procès équitable et contrôle de motivation juridictionnelle
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 23 de març de 2016 dictada pel M.I. Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte major de lesions doloses, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent la M. I. Sra. Marie Conte. »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al M. I. Tribunal de Corts, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució. Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem. »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (corpus légal applicable) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 19 septembre 2016 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
Sentència
Núm. de Causa: 6000016/2015 (Origen: 2400079/2014) Núm. de Rotlle: TSJP-0000019/16
SENTÈNCIA 41-2016
PARTS:
Recorrent: Sr. Salamanca
Advocat: Sra. Briones
Recorregut: Mgfc. MINISTERI FISCAL
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, dinou de setembre de dos mil setze.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 23 de març de 2016 dictada pel M.I. Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte major de lesions doloses, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent la M. I. Sra. Marie Conte.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el M.I. Tribunal de Corts dictà sentència de data 23 de març de 2016 amb la següent part dispositiva:
"FALLEM:
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 19/16 — Décision commentée
Condemnem a l'acusat Salamanca com a responsable penalment en el concepte d'autor d'un delicte major de lesions doloses, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat criminal, a la pena de DEU (10) MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna de tres anys.
Condemnem a l'acusat al pagament de les despeses processals causades i a que indemnitzi a Villalba en la suma de 81,96 euros, amb els interessos legals fins al seu total pagament."
II.- RESULTANT: que el precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant:
"SÓN FETS PROVATS i així es declara: l'acusat Salamanca, nascut el dia X de X de 1968, de nacionalitat portuguesa i sense antecedents penals, vers les 09:00 hores del dia 24 de juny del 2013 es va trobar a Villalba a la sortida de la guarderia "E." d'Escaldes-Engordany, i sense intercanviar amb ell cap paraula i per raó d'unes discrepàncies de tipus econòmic entre ambdós, l'acusat li donà un cop de puny a la boca, causant-li una ferida al llavi inferior de la qual Villalba va ésser assistit al Servei d'Urgències de l'Hospital de Nostra Senyora de Meritxell, on li suturaren la ferida amb quatre punts, punts que dies més tard li foren retirats.
El perjudicat Villalba va haver d'abonar la suma de 81,96 euros en concepte de despeses mediques, suma que reclama."
III.- RESULTANT: que contra la dita sentència, la representació lletrada del Sr. Salamanca formula recurs d'apel·lació sol·licitant la revocació de la mateixa i la lliure absolució del seu defensat.
Manifesta que no ha quedat provat que Salamanca agredís al Sr. Villalba i que existeix el dubte raonable respecte a la seva culpabilitat atès que:
es tracta de la seva paraula contra la paraula del perjudicat;
no existeixen altres testimonis sobre els fets;
el testimoni del Sr. Villalba no és fiable; i l'informe medicoforense tampoc certifica amb exactitud que realment les lesions presentades per Villalba haguessin estat efectivament produïdes per una agressió com indica el perjudicat.
IV.- RESULTANT: que per informe de data 4 de maig de 2016, el Mgfc. Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat, tot sol·licitant la confirmació de la sentència recorreguda.
Observa que durant tot el procediment de primera instància, i a diferència de les versions ofertes per l'avui recurrent, les manifestacions del perjudicat han sigut constants i sense contradiccions: Salamanca li va propinar un cop de puny a la cara sense cap discussió prèvia. Dita versió és coherent i queda confirmada per altres elements obrant en autes, destacant el contingut de l'informe medicoforense -ratificat en vista oral- que percep com a mecanisme de producció de la lesió més probable la contusió amb un objecte de vores romes, no pas la caiguda accidental des de l'alçada del propi cos, com sosté el processat.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que Salamanca impugna la seva condemna pel delicte major de lesions doloses que han requerit el seguiment d'un tractament mèdic per a la seva curació tipificat a l'article 113.2 del Codi Penal, manifestant que en cap moment va pegar el perjudicat, sinó que va ser aquest qui va intentar empènyer a l'acusat, caient a terra en apartar-se l'acusat.
No obstant això i tal i com ho ha considerat exactament el M.I. Tribunal de Corts, la participació del processat resulta acreditada de la prova practicada en el decurs de la instrucció de la causa i en l'acte del judici oral.
En efecte, durant el procediment penal el perjudicat Villalba ha mantingut les seves declaracions segons les quals l'acusat el va agredir donant-li un cop de puny a la cara, sense dir-li res. Així ho manifestà al Servei de Policia, davant el Batlle instructor i al judici oral. També ho manifestà al Servei d'Urgències de l'Hospital de Nostra Senyora de Meritxell, del qual l'informe de lesions emès el 24 de juny de 2013 recollí que un home li donà un cop de puny a la cara, produint-li una ferida al llavi inferior, necessitant cura i sutura.
A més, la versió dels fets donada per l'acusat segons la qual Villalba, portat pel seu estat, hauria caigut de cara contra el terra en intentar colpejar- lo, resulta inversemblant.
D'altra banda, aital versió queda qüestionada per les constatacions mèdiques. En efecte, de l'informe medicoforense emès pel Dr. Moliner -quin fou reiterat per dit expert a la vista oral- en ressurt que el mecanisme de producció de la ferida és una contusió amb un objecte rodó, i que en el supòsit que hagués sigut per causa d'una caiguda accidental, hi hauria altres contusions a nivell de les mans, del rostre, dels genolls però, al no trobar-les, es va considerar que era més probable que la causa fos un cop de puny, tenint sempre en compte la caiguda de l'alçada del propi cos ja que si es cau de front i es colpeja el rostre contra el terra la contusió s'hauria produït en altres zones prominents com són el nas, el mentó i altres zones més que els llavis.
Tanmateix, la sentència recorreguda es fonamenta en altres elements de prova a part dels que en ressurten de les declaracions de la víctima i, en conseqüència, la mateixa ha de ser confirmada respecte a la culpabilitat.
II.- CONSIDERANT: pel que fa a la pena i atès que Salamanca no té antecedents penals, una pena de 6 mesos de presó condicional amb un termini de suspensió de la condemna de 3 anys és més adaptada a la gravetat dels fets i a la personalitat del condemnat.
III.- CONSIDERANT: que la sentència recorreguda ha de ser parcialment revocada pel que fa a la pena pronunciada.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Estimar parcialment el recurs interposat per la representació lletrada de Salamanca.
2.- Revocar parcialment la sentència dictada pel M.I. Tribunal de Corts en data 23 de març de 2016 en el sentit de condemnar a l'acusat Salamanca com a responsable penalment en concepte d'autor d'un delicte major de lesions doloses, sense concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat criminal, a la pena de SIS (6) MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna de tres anys.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades pel present recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al M. I. Tribunal de Corts, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució. Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.