STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 423/2016
cassation_totale
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé20 décembre 2016
Numéro446/15
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
# Juridiction andorrane, — (STSJAD 423/2016 ; ECLI:AD:TSJADAD:2016:423)
> Décision commentée : Juridiction andorrane, — (STSJAD 423/2016 ; ECLI:AD:TSJADAD:2016:423) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))
## Faits et procédure
Par un contrat de prêt hypothécaire, la banque Salas a consenti à deux co-débiteurs solidaires, M. Peña et Mme Viñas, un prêt d'un montant de 267 000 euros, à taux fixe, remboursable en 29 ans et 10 mois. La mensualité s'élevait à 1 428,64 euros, soit environ 33 % des revenus cumulés du couple (2 307,64 euros pour M. Peña et 1 900 euros pour Mme Viñas), selon les éléments relevés par la Cour.
M. Peña est décédé en octobre 2011. Mme Viñas a cessé de rembourser le prêt. La banque a introduit une action en condamnation contre elle et contre les héritiers inconnus de M. Peña, déclarés en rebellion processuelle. Elle sollicitait le paiement de 264 928,76 euros, majoré des intérêts de découvert à compter du 15 août 2013, ainsi que des dépens.
Dans son mémoire en réponse, Mme Viñas soutenait que le décès de son compagnon constituait un cas fortuit l'ayant empêchée d'exécuter ses obligations. Elle proposait une dation en paiement des biens hypothéqués et invoquait le droit au logement reconnu par la Constitution.
Le Tribunal de Batlles, par jugement du 16 juillet 2015, a fait droit à la demande. Il a condamné solidairement les défendeurs au paiement de la somme principale, des intérêts et des dépens. Mme Viñas a interjeté appel le 23 novembre 2015, sollicitant notamment la révocation du jugement, l'exonération de sa responsabilité contractuelle, la dation en paiement et l'administration de preuves. Par ordonnance du 29 septembre 2016, la Sala Civil a rejeté la demande probatoire. Le présent arrêt, rendu le 20 décembre 2016, statue sur le fond.
## Question de droit
La Cour devait trancher quatre questions, que l'arrêt formule en substance comme suit :
1. Le décès d'un co-débiteur solidaire constitue-t-il un cas fortuit ou un cas de force majeure libérant le débiteur de son obligation ?
2. Le créancier peut-il être contraint d'accepter une dation en paiement du bien hypothéqué en lieu et place du remboursement, notamment au regard du droit au logement ?
3. Le créancier a-t-il manqué à sa diligence en n'évaluant pas correctement le risque d'insolvabilité des emprunteurs ?
4. Quelle est la charge des dépens de l'appel ?
## Solution et dispositif
**Sur le cas fortuit.** La Cour rappelle que le cas fortuit et la force majeure, bien que distingués par la doctrine, sont traités de façon synonyme par les tribunaux andorrans. Ils supposent un événement inévitable ou imprévisible, apprécié selon le standard de diligence exigible du débiteur. Elle se réfère à deux précédents : la STSJ du 15 février 1996, qui exige que le responsable ait agi avec toute la diligence requise pour prévoir et éviter le dommage, et la STSJ du 29 avril 1999, qui définit le cas fortuit comme un fait qui n'a pu être prévu ou évité selon le modèle de conduite d'un bon père de famille.
Appliquant ce standard, la Cour retient que « la mort d'une personne physique, qui occupait la position de débitrice solidaire envers une entité financière, ne peut être comprise comme un événement qui ne pouvait pas être prévu ». Elle fonde ce raisonnement sur la finit
Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 423/2016
Par un contrat de prêt hypothécaire, la banque Salas a consenti à deux co-débiteurs solidaires, M. Peña et Mme Viñas, un prêt d'un montant de 267 000 euros, à taux fixe, remboursable en 29 ans et 10 mois. La mensualité s'élevait à 1 428,64 euros, soit environ 33 % des revenus cumulés du couple (2 307,64 euros pour M. Peña et 1 900 euros pour Mme Viñas), selon les éléments relevés par la Cour.
M. Peña est décédé en octobre 2011. Mme Viñas a cessé de rembourser le prêt. La banque a introduit une action en condamnation contre elle et contre les héritiers inconnus de M. Peña, déclarés en rebellion processuelle. Elle sollicitait le paiement de 264 928,76 euros, majoré des intérêts de découvert à compter du 15 août 2013, ainsi que des dépens.
Dans son mémoire en réponse, Mme Viñas soutenait que le décès de son compagnon constituait un cas fortuit l'ayant empêchée d'exécuter ses obligations. Elle proposait une dation en paiement des biens hypothéqués et invoquait le droit au logement reconnu par la Constitution.
Le Tribunal de Batlles, par jugement du 16 juillet 2015, a fait droit à la demande. Il a condamné solidairement les défendeurs au paiement de la somme principale, des intérêts et des dépens. Mme Viñas a interjeté appel le 23 novembre 2015, sollicitant notamment la révocation du jugement, l'exonération de sa responsabilité contractuelle, la dation en paiement et l'administration de preuves. Par ordonnance du 29 septembre 2016, la Sala Civil a rejeté la demande probatoire. Le présent arrêt, rendu le 20 décembre 2016, statue sur le fond.
Question de droit
La Cour devait trancher quatre questions, que l'arrêt formule en substance comme suit :
Le décès d'un co-débiteur solidaire constitue-t-il un cas fortuit ou un cas de force majeure libérant le débiteur de son obligation ?
Le créancier peut-il être contraint d'accepter une dation en paiement du bien hypothéqué en lieu et place du remboursement, notamment au regard du droit au logement ?
Le créancier a-t-il manqué à sa diligence en n'évaluant pas correctement le risque d'insolvabilité des emprunteurs ?
Quelle est la charge des dépens de l'appel ?
Solution et dispositif
Sur le cas fortuit. La Cour rappelle que le cas fortuit et la force majeure, bien que distingués par la doctrine, sont traités de façon synonyme par les tribunaux andorrans. Ils supposent un événement inévitable ou imprévisible, apprécié selon le standard de diligence exigible du débiteur. Elle se réfère à deux précédents : la STSJ du 15 février 1996, qui exige que le responsable ait agi avec toute la diligence requise pour prévoir et éviter le dommage, et la STSJ du 29 avril 1999, qui définit le cas fortuit comme un fait qui n'a pu être prévu ou évité selon le modèle de conduite d'un bon père de famille.
Appliquant ce standard, la Cour retient que « la mort d'une personne physique, qui occupait la position de débitrice solidaire envers une entité financière, ne peut être comprise comme un événement qui ne pouvait pas être prévu ». Elle fonde ce raisonnement sur la finit
Sentència
TSJC.- 0000446/2015 ORIGEN: 6100802/2013 - 00
NIG: 5300542120150001451
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de desembre del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de l'entitat bancària Salas presentà demanda civil, sol·licitant que es dictés sentència, condemnant de forma solidària als ignorats hereus del qui fou el Sr. Peña i a la Sra. Viñas, a satisfer la suma total de 264.928,76 euros, majorada dels interessos bancaris de descobert fixats per l'Agrupació de Bancs Andorrans que es meritin des del 15 d'agost del 2013 i fins a la definitiva cancel·lació del deute, endemés de les costes judicials ocasionades, inclosos honoraris d'advocat i de procuradora.
Havent estat declarats en rebel·lia processal els ignorats hereus de qui fou Peña, en data 22-05-2014 la Sra. Viñas va presentar el seu escrit de contesta, mitjançant el quin adduïa que havia deixat de satisfer el préstec contractat amb el difunt Sr. Peña per manca de recursos econòmics, que no disposava de feina actualment i que hagués considerat equitatiu que l'entitat bancària es quedés amb la propietat del pis per saldar el deute hipotecari.
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 446/15 — Décision commentée
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 16-07-2015, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX:
Que estimant substancialment la demanda formulada per la representació processal de l'entitat bancària Salas, S.A. contra la Sra. Viñas i els ignorats hereus de qui fou Peña, hem de condemnar i condemnem a aquests darrers a pagar, de forma solidària, a la part actora la quantitat total de 264.928,76.- euros, juntament amb els interessos que meriti la dita suma segons el que disposa el VI. CONSIDERANT de la present resolució judicial, a comptar del 15 d'agost del 2013 i fins al seu total pagament, a determinar en període d'execució de sentència, com també la totalitat de les costes judicials ocasionades, inclosos els honoraris d'advocada i de procuradora, a acreditar en període d'execució de sentència."
III.- En data 23-11-2015 la Sra. Viñas, va interposar recurs contra la sentència d'instància, i en data de registre 23-12-2015 va presentar escrit de conclusions en mèrits del qual i d'acord amb els arguments continguts en el mateix demanava que es vulgui revocar la sentència apel·lada, estimant parcialment la demanda, atorgant la dació en pagament dels immobles hipotecats, cancel·lant-se tots els deutes reclamats al present procediment, exonerant-la de la responsabilitat contractual, no continuant la reclamació de quantitat mitjançant l'acció personal, no imposant-li les costes judicials i que es realitzés les proves sol·licitades en període probatori que detallava en el seu escrit.
Altrament, la representació processal de la part recorreguda va presentar escrit de contesta a les conclusions, de data 16-02-2016, segons el qual s'oposava a la pràctica probatòria sol·licitada per la part apel·lant, i sol·licitava es volgués dictar sentència desestimant íntegrament el recurs d'apel·lació en tots els seus extrems, fent imposició a l'apel·lant de les costes d'aquesta segona instància, incloent-hi les d'advocat i procurador.
IV.- Aquesta Sala va desestimar la pretensió probatòria exercitada per la part recurrent per Aute d'aquesta Sala, de data 29-9-2016.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que la part defenent fonamenta el seu recurs són els següents. En primer terme, va considerar que la prova no practicada a la instància s'havia de dur a terme, atès que així es podria conèixer la identitat dels ignorats hereus del Sr. Peña, el patrimoni del difunt i un eventual inventari dels béns d'aquest.
En segon terme, sustenta que va proposar la dació en pagament perquè era la única manera d'arreglar la situació. Si no ha complert amb les seves obligacions ha estat per una causa de força major, alhora que Salas no s'ha avingut a arribar a un acord. Considera que la postura de Salas és abusiva i que el dret a l'habitatge es troba recollit a la Constitució. Fou la defunció de la seva parella la que va impedir continuar amb el pagament de la hipoteca. I aquesta defunció s'ha de considerar com un cas fortuït. Afegeix que no està d'acord amb la consideració de la sentència que s'ha valorat de manera adequada el risc d'insolvència dels Srs. Viñas i Peña. Així, no es va valorar l'edat d'ambdós amb una hipoteca de 30 anys ni la perspectiva cap a la jubilació, que es va passar a una hipoteca a tipus fix amb unes condicions de més difícil compliment i que no s'hauria d'haver concedit la hipoteca sense la contractació d'una assegurança de vida o de disminució dels guanys.
II.- Respecte de la pretensió que es practiqui la prova denegada en primera instància, aquest extrem ja fou resolt pel nostre Aute de data 29-09- 2016. En aquesta resolució ja exposàvem que, malgrat es complien els pressupòsits formals per a la sol·licitud de pràctica de prova en aquesta alçada, la decisió de la instància resultava compartida per aquesta Sala, atès que el resultat que es podia obtenir amb els requeriments no esdevenia rellevant per a la resolució del present recurs, en el que s'exercitava una acció de condemna de la quantitat deguda pel préstec hipotecari, declarat vençut per l'entitat financera, amb més els interessos de descobert envers un dels deutors solidaris del préstec i els ignorats hereus de l'altre.
Consegüentment aquest motiu, ja resolt pel nostre Aute de 29-09-2016, ha de ser desestimat, atès que ja fou analitzada i motivada la seva denegació.
III.- La sentència d'instància argumenta que la crisi econòmica constitueix un supòsit de cas fortuït i que en el cas que ens ocupa la defenent no ha provat en quina mesura la crisi econòmica ha afectat a les seves possibilitats de satisfer el préstec, ja que afirma que l'incompliment es va produir arran de la defunció de l'altre deutor solidari, el Sr. Peña el mes d'octubre de 2011, de forma que no fou la crisi econòmica la causant de l'incompliment.
Ara en aquesta alçada, com ja apuntava en l'escrit de dúplica (en el que es referia a la crisi i a la mort de la parella com a cas fortuït), que fou la mort de la parella el cas fortuït que justifica que el deutor solidari no compleixi amb les obligacions assumides front a l'entitat financera.
El cas fortuït o la força major són supòsits que possibiliten que el deutor s'alliberi de l'obligació. Aquests, malgrat que han estat objecte de distincions doctrinals, han estat tractats de manera sinònima pels tribunals andorrans i han entès que existiran quan la causa que ha provocat l'incompliment ha estat inevitable o imprevisible, segons els paràmetres de diligència exigibles i prestables en la concreta obligació. Aquest Tribunal ha tingut ocasió d'ocupar- se en concretes ocasions de la determinació de l'existència de cas fortuït o força major i ha entès que s'està davant d'un cas de força major quan la persona a la qual es pot imputar la producció d'un dany ha actuat amb tota la diligència exigible per a preveure i evitar totes les prevencions que la tècnica i la prudència imposen per a evitar uns danys (STSJ 15-02-1996) i que el cas fortuït o la força major es defineixen com un fet que no s'ha pogut preveure o que no es pot evitar segons el model de conducta que es pot exigir a un bon pare de família (STSJ 29-04-1999).
Des d'aquesta òptica la mort d'una persona física, que ocupava la posició de deutora solidària front a una entitat financera, no pot ésser entès com un esdeveniment que no es podia preveure. En efecte, la finitud de la vida humana i el fet que l'extinció de la personalitat es pot produir en qualsevol moment amb independència de l'edat és quelcom assumit per l'ésser humà. Aleshores, correspon a les persones físiques que contreuen obligacions a llarg termini, com la del cas que ens ocupa, per evitar que els altres deutors solidaris o els seus hereus, hagin d'assumir el seu deute preveure aquests esdeveniments futurs i incerts que es poden produir, de manera que la diligència exigible aconsella concertar contractes d'assegurança per a garantir el risc de la mort, de la incapacitat o de la pèrdua de la feina. I aquesta actuació, adequada a la diligència exigible del deutor per a preveure les conseqüències negatives de la seva mort, no pot ser traslladada a l'entitat financera.
A més, hem d'afegir que l'incompliment del deute, atribuïble a la defenent, no permet a la Sala, malgrat es denunciï que l'entitat creditícia no ha volgut renegociar el pagament i s'esmenti el dret a l'habitatge, imposar la dació en pagament com a mitjà alliberatori del deutor amb el lliurament del bé hipotecat. I, encara que la Sala encoratja en aquesta resolució i en altres anteriors a les entitats bancàries, atès el context de la greu crisi econòmica i social que abasta Andorra, que s'adoptin les mesures necessàries per a la reconversió i seguiment dels impagaments, la dació en pagament com a subrogat del pagament requereix el consentiment del creditor perquè aquest té dret a exigir que el pagament de la seva prestació sigui idèntic, íntegre i indivisible. I això significa que sense el seu consentiment no es pot substituir el lliurament d'un numerari pel d'un bé immoble, de manera que també des d'aquesta òptica el motiu ha de decaure.
IV.- El segon greuge que atribueix la defenent a la sentència d'instància consisteix en no haver valorat de manera adequada el risc d'insolvència dels Srs. Viñas i Peña. Així, no es va valorar l'edat d'ambdós amb una hipoteca de 30 anys ni la perspectiva cap a la jubilació, que es va passar a una hipoteca a tipus fix amb unes condicions de més difícil compliment i que no s'hauria d'haver concedit la hipoteca sense la contractació d'una assegurança de vida o de disminució dels guanys.
L'entitat financera va valorar en la segona hipoteca per import de 267.000 euros, de tipus fix, que aquest import s'havia de retornar en un temps de 29 anys i 10 mesos. La quota mensual de la hipoteca era de 1.428,64 euros i tenint en compte els sou mensual del Sr. Peña (2.307,64) i el de la Sra. Viñas ( 1.900), aquesta es situava en un 33% dels ingressos de la parella.
D'ençà aquest moment no correspon a l'entitat financera, excepte que s'hagués tractat de contractes laborals a precari o de molt curta durada - extrem que no consta a les actuacions-, sinó a la part defenent portar a terme aquelles actuacions de previsió adreçades a poder donar compliment al préstec hipotecari per així poder gaudir i conservar un dels béns més preuats en les societats modernes com és l'habitatge. Així corresponia als defenents haver perfeccionat els contractes d'assegurança per a cobrir el risc de mort, incapacitat o pèrdua de feina o guanys, així com implementar els plans de previsió per a la jubilació, sobretot tenint en compte que pel cas del Sr. Peña aquesta s'hagués produït molt abans del retorn del préstec.
En conseqüència, també des d'aquesta anàlisi, aquest motiu ha de ser desestimat, tota vegada que no s'aprecia manca de diligència en l'entitat financera, al no tractar-se de deutors que des de la perfecció del préstec o en un moment posterior breu no poguessin fer front a les quotes i això pogués ésser assumit per l'entitat financera des de la diligència pròpia que li és exigible.
V.- La desestimació del recurs s'ha de traduir en la imposició de les costes processals a la part recurrent (Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la Sra. Viñas contra la sentència, de data 16-07-2015, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles que confirmem íntegrament. Procedeix imposar a la part recurrent les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-