STSJAD ANDORRA, a 16 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 441/2016
Confirmation
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé16 décembre 2016
Numéro54/16
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige
### A. Origine du litige et pr??tentions des parties
# STSJAD 441/2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:441)
> Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, sentence n° 101-2016 du 16 décembre 2016, recours n° 54/16 (STSJAD 441/2016 ; ECLI:AD:TSJADAD:2016:441) ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)). *La référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le titre et le texte de la décision.*
## Faits et procédure
La société commerciale Cañete, entreprise du secteur de la construction, a fait l'objet d'une sanction pécuniaire de 1 000 euros. Le ministère de l'Environnement, de l'Agriculture et de la Durabilité lui reprochait d'avoir brûlé, sur une parcelle située devant son entrepôt, des restes de meubles découpés en morceaux, sans les confier à un gestionnaire de déchets autorisé. Cette décision ministérielle du 18 juin 2015 a été confirmée par une résolution du Gouvernement du 16 septembre 2015. Les faits sont qualifiés d'infraction légère à l'article 56.2.d) de la Llei 25/2004, du 14 décembre, de residus (loi sur les déchets).
Saisi par la société,
Par cette d??cision rendue par **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** (AD) sous la r??f??rence **STSJAD ANDORRA, a 16 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 441/2016**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11532711"><input type="hidden" name="database" value="ANDORRA"><input type="hidden" name="linksJur" value=""><input type="hidden" name="jurOriginal" value="Contencioso"><input type="hidden" name="referenceMarkOpened" value="11532711"><input type="hidden" name="totalhitsJur" value=""><i??? ??
### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine
Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (AD), **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s
### A. La question juridique centrale soumise au juge
La question d??terminante pos??e ?? **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence
- Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **AD** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation
### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le diff??rend, **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? nciament especial en matèria de costes.</div> </div> <div id="jurisprudencia-webreader-read" class="texto"> <span id="initDoc-jurisprudencia" class="h2">Sentència</span> <br> <p id="mag-jurisprudencia"> <span class="negrita">Magistrats</span> </p> <p id="jur-magistrados">Albert Andrés Pereira<br>Marie Conte<br>Bernard Plagnet<br> </p> <div id="cuerpo-encabezamiento" class="loaded"> <p id="encab-1">Núm. de Protocol: 1000109/2015 Núm. de Rotlle: TSJA-0000054/16</p> <p id="encab-2">SENTÈNCIA 101-2016</p> <p id="encab-3">PARTS:</p> <p id="enca??? ??
### B. Dispositif et sens de la d??cision
Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? value="ANDORRA"><input type="hidden" id="frmDocumentjurisprudencia_title" name="title" value="STSJAD 441/2016"> </form><div class="jurisprudenciacontent_clickandsearchmenu clickandsearchmenu" style="display:none;"> <div class="arrow"></div> <div class="clickandsearchmenu-content"> <ul> <li> <a class="lnchrae" href="#" onclick="event.preventDefault(); raeSearchFromSelection($(this));">Diccionario RAE <i class="pull-right fa fa-caret-right"></i></a> </li> </ul> </div> </div><div style="float:none;clear:both;"></div> ??
## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques
### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle
Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Tribunal Superior de Justícia d’Andorra** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **AD**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens
- **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**STSJAD ANDORRA, a 16 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 441/2016**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.
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Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 16 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 441/2016
I. Faits, cadre procédural et contexte du litige
A. Origine du litige et prétentions des parties
Par cette décision rendue le 16 décembre 2016 (n° 54/16), Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) apporte une clarification structurante en matière de jurisprudence. Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000109/2015. »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STSJAD ANDORRA, a 16 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 441/2016 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (confirmation), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
Corpus normatif applicable en Principauté d'Andorre (jurisprudence)
Principes directeurs du procès équitable et contrôle de motivation juridictionnelle
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal. »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem. »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (corpus légal applicable) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 16 décembre 2016 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
Sentència
Núm. de Protocol: 1000109/2015 Núm. de Rotlle: TSJA-0000054/16
SENTÈNCIA 101-2016
PARTS:
Apel·lant: Cañete
Representant: Sra. Ropero
Advocat: Romeu
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sr. Plaza
Advocat: Sra. Carnero
M. I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, setze de desembre de dos mil setze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000109/2015.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 54/16 — Décision commentée
1.- La sentència de data 21 de març de 2016 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va desestimar la demanda formulada per la societat mercantil Cañete contra el Govern, i va declarar que la resolució de Govern de data 16 de setembre de 2015 que venia a confirmar altra del Ministeri de Medi Ambient, Agricultura i Sostenibilitat del 18 de juny de 2015, era ajustada a dret i als fins que legitimen l'actuació administrativa.
Per mitjà d'aquesta resolució el Ministeri de Medi Ambient, Agricultura i Sostenibilitat acordava imposar una sanció pecuniària a la part agent per haver infringit l'article 56.2.d) de la Llei 25/2004, del 14 de desembre, de residus, per no haver gestionat correctament els residus a través d'un gestor autoritzat.
2.- La societat agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència del Tribunal de Batlles, essencialment pels següents motius:
La part no va tenir mai la intenció d'encendre un foc clandestí per quan havia efectuat els tràmits pertinents prop del Comú per a l'encesa de foc.
Ha estat provat que els residus cremats eren mobles i per tant se'ls pot qualificar de residus urbans. Aquest fet comporta que allò cremat no es troba comprés en el supòsit de l'article 56.2.d de la Llei 25/2004 de 14 de desembre, de residus que sanciona l'incompliment de l'obligació de lliurar a un gestor autoritzat els residus no urbans o residus no urbans assimilables.
3.- En la seva contesta de data 6 de juny de 2016, el GOVERN s'oposa al recurs d'apel·lació i manifesta substancialment que:
La declaració efectuada per la part recurrent prop del Comú era falsa, atès que va declarar que procediria a la crema de restes vegetals i no de residus, siguin del tipus que siguin.
Els residus cremats corresponen als del capítol 17 del catàleg nacional de residus del 6 d'abril de 2005, relatius als residus de la construcció i demolició, i no es corresponen a residus urbans.
La crema dels mobles i dels residus de construcció a la què va procedir l'agent no es troba compresa en els supòsits previstos pel reglament de les enceses de foc del 13 de març de 2013, article 2, que es limita a materials forestals, branques i arbres petits.
La conducta de la part agent ha de ser sancionada, ja sigui com a comportament dolós i conscient, ja sigui com a negligència respecte les seves principals obligacions com a empresa constructora.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Les resolucions administratives impugnades van imposar a la societat agent una sanció de 1.000 euros de multa, com a responsable d'una infracció lleu de l'article 56.2.d) de la Llei 25/2004, de 14 de desembre, de residus, pel fet de cremar restes de mobles fets a trossos, en una parcel·la situada al davant de la nau de l'empresa, enlloc de lliurar-los a un gestor de residus autoritzat.
No hi ha dubte que la recurrent té, en aquest cas, la consideració de productor de residus, segons l'article 3 de la referida llei, que defineix com a tal "qualsevol persona física o jurídica que en la seva activitat, exclosa la derivada del consum domèstic, produeixi residus o que efectuï operacions de tractament previ, barreja o de qualsevol altre tipus, que ocasionin un canvi de naturalesa o de composició d'aquests residus". En aquest cas, es obvi que no es tracta dels productes d'un consum domèstic, sinó de deixalles derivades de l'activitat mercantil de la recurrent com a empresa de la construcció.
Doncs bé, en tals condicions, resulta aplicable la prohibició continguda a l'article 19 de la Llei 25/2004, segons la qual "està totalment prohibit abandonar, abocar o eliminar residus sòlids o líquids de forma o en llocs del territori del Principat d'Andorra no expressament autoritzats d'acord amb aquesta Llei i les normes que la desenvolupin".
En conseqüència, l'eliminació de residus sòlids per part de la recurrent, en un lloc no autoritzat, sense lliurar-los a un gestor que disposi de l'habilitació pertinent, constitueix efectivament la infracció lleu que contempla l'article 56.2.d) de la mateixa llei, que es refereix a "l'incompliment de l'obligació de lliurar residus no urbans ni assimilables a urbans a gestors autoritzats".
Tercer.- Les al·legacions de la recurrent no desvirtuen les anteriors conclusions. En primer terme, quant a l'autorització que va sol·licitar prop del Comú per a encendre un foc, consta en l'expedient que la petició es referia a una crema de restes vegetals, de manera que no empara en cap cas l'actuació de l'agent. A més, tampoc s'acredita que aquella autorització hagués estat concedida.
En segon lloc, no es pot deixar de banda que la recurrent és una empresa del sector de la construcció i que, en condició de tal, ha de conèixer la normativa reguladora de la seva activitat, inclosa la que es refereix al tractament dels residus derivats de la mateixa. En conseqüència, no es pot al·legar vàlidament que desconeixia aquesta regulació, ni que el Comú la va induir a error. La responsabilitat de l'empresa, a títol de negligència, ha quedat clarament establerta.
Quart.- Pel que fa a les al·legacions sobre la incorrecta tipificació de la infracció, s'han de confirmar els raonaments de la sentència apel·lada, que consideren extemporània aquesta argumentació, ja que es va formular en l'escrit de conclusions, quan la contrapart no tenia ocasió de contradir-la.
En tot cas, resulta evident que no es tracta de residus urbans, en el sentit de l'article 3 de la Llei de residus, concepte que comprèn els que es generen en domicilis particulars, comerços, oficines i serveis i els que, per la seva naturalesa o composició, es puguin assimilar als anteriors i no estiguin qualificats com a perillosos. El mateix article inclou els mobles dins de la categoria de residus específics, que es refereix, entre d'altres, als "residus voluminosos com, entre d'altres, els electrodomèstics, els mobles i els matalassos".
En conseqüència, és obvi que, en tractar-se de residus no urbans, la infracció ha estat correctament tipificada segons l'article 56.2.d) de la Llei de residus.
Per tot això, procedeix desestimar íntegrament aquest recurs i confirmar en els seus propis termes la sentència apel·lada.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa l'entitat Cañete contra la sentència dictada el 21 de març de 2016 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma íntegrament.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament en matèria de costes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.