jurisprudence · v1.0.0
STSJAD ANDORRA, a 04 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 122/2017
Résumé
# STSJAD 122/2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:122), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 4 avril 2017 > Décision commentée : STSJAD 122/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:122 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Les époux Vall i Barba ont divorcé devant les juridictions espagnoles. Le jugement de première instance a été rendu par le Jutjat de Primera Instància i Instrucció n° 7 de Reus (R., dans le texte) le 12 juillet 2011. Il a été confirmé en appel par l'Audiència Provincial de Barcelona le 21 mai 2013. Les deux époux ont saisi conjointement le Tribunal Superior de Justícia d'Andorra d'une demande d'*exequatur* (recurs n° 1/17). Ils sollicitaient que les résolutions étrangères soient déclarées exécutoires en Andorre. Le ministère public a conclu à l'octroi de l'*exequatur*. La décision est rendue par la Sala Civil, sous la présidence de M. Joan Manel Abril Campoy, magistrat rapporteur, avec MM. Vincent Anière et Carles Cruz Moratones. Le texte publié précise qu'elle concerne la procédure de divorce. Le résumé figurant sur la plateforme est généré par intelligence artificielle (« Resum I.A. ») et n'a pas valeur de motivation. Le fondement textuel invoqué est l'article 49 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993, mentionné dans la liste de législation liée à la décision. ## Question de droit La question posée est de savoir si deux décisions judiciaires étrangères, rendues en matière de divorce, satisfont aux conditions de l'article 49 de la loi transitoire de 1993 et peuvent, en conséquence, être déclarées exécutoires en Andorre. Cette question suppose de vérifier, selon les termes de la décision, cinq conditions cumulatives : 1. la compétence des juridictions ayant statué ; 2. la régularité de la procédure suivie ; 3. l'application de la loi compétente selon les règles nationales de conflit de lois ; 4. la conformité des décisions à l'ordre public national et international ; 5. l'absence de fraude à la loi nationale. La décision ne développe pas, pour chacune de ces conditions, le raisonnement qui conduit à les tenir pour remplies. Elle se borne à énoncer qu'elles le sont. ## Solution et dispositif Le Tribunal relève que les décisions étrangères « compleixen tots els requisits establerts en l'art. 49 » de la loi transitoire. Il constate en particulier que les juridictions étaient compétentes, que la procédure était régulière, que la loi compétente a été appliquée, que les décisions sont conformes à l'ordre public et qu'« no consta cap frau a la Llei nacional » (aucune fraude à la loi nationale n'est établie). Il en déduit que les résolutions doivent être déclarées exécutoires. S'agissant des dépens, le Tribunal relève qu'en matière d'*exequatur* il est d'usage de ne pas prononcer de condamnation aux dépens. Le dispositif est ainsi rédigé : > « Estimar la demanda d'exequàtur dels Srs. Vall i Barba, decretar executives les sentències dictades pel Jutjat de primera instància i instrucció número 7 de R. de data 12 de juliol del 2011 i per l'Audiència provincial de Barcelona de data 21 de maig del 2013, en el procediment de divorci; Sense fer especial condemna en costes judicials. » *Traduction française fidèle :* > « Faire droit à la demande d'*exequatur* des époux Vall i Barba, déclarer exécutoires les décisions
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