jurisprudence · v1.0.0
STSJAD ANDORRA, a 26 de setembre del 2018 - ROJ: STSJAD 295/2018
Résumé
# STSJAD 295/2018 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:295) > Décision commentée : STSJAD 295/2018, Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala civil), 26 septembre 2018, recours n° 110/18 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure Le 25 décembre 2016, vers 11h50, un accident de la circulation survient sur la route générale de la paroisse d'Ordino, au kilomètre 16,300 du Serrat. Deux véhicules sont impliqués : un BMW X6 conduit par M. Codina, assuré auprès de la compagnie Vendrell, et un BMW X3 conduit par Mme Ribes, assurée auprès de la compagnie Calatayud. Selon la décision, Mme Ribes entame une manœuvre de dépassement alors que M. Codina, qui suivait quatre véhicules, dépassait lui-même. Un frottement se produit entre les deux véhicules. M. Codina effectue alors une esquive vers la gauche et heurte la glissière de sécurité appartenant au Gouvernement d'Andorre. La réparation est évaluée à 5 396,68 euros. Le Gouvernement d'Andorre assigne les deux compagnies d'assurance en condamnation solidaire. Le Tribunal unipersonnel du Batlle (sentence du 21 février 2018) condamne la seule compagnie Calatayud à indemniser le demandeur, avec intérêts légaux, et absout la compagnie Vendrell. La compagnie Calatayud interjette appel. Elle demande la réformation du jugement et la répartition de la responsabilité, à hauteur de 30 % pour M. Codina et de 70 % pour Mme Ribes, sans condamnation aux dépens d'appel. La compagnie Vendrell conclut à la confirmation intégrale, à titre subsidiaire à ce que sa part de responsabilité n'excède pas 30 %. Le Gouvernement d'Andorre s'en remet à l'appréciation de la juridiction sur le partage des fautes, à condition que l'indemnisation intégrale soit assurée, et demande la condamnation de l'appelante aux dépens. La décision mentionne une date de rendu fixée au 19 septembre 2018 dans l'en-tête et au 26 septembre 2018 dans les métadonnées. Elle indique par ailleurs que la magistrate rapporteur est Mme Yves Picod, alors que les métadonnées désignent M. Joan Manel Abril Campoy comme rapporteur. Ces divergences matérielles n'affectent pas la solution mais doivent être signalées pour l'exactitude de la citation. La numérotation de la route diffère également selon les passages (« número III » dans les antécédents, « número 14 » dans les motifs). ## Question de droit Le litige pose une double question. La première est procédurale : une juridiction d'appel peut-elle prononcer un partage de responsabilité que la partie appelante n'avait pas sollicité en première instance ? La partie intimée soulevait cette objection (fondement I, *in fine*). La seconde est de fond : la preuve d'une faute imputable au conducteur de l'autre véhicule, et d'un lien de causalité avec le dommage, est-elle rapportée, de sorte qu'un partage de culpes puisse être retenu ? La décision ne tranche pas expressément la question procédurale. Elle se place directement sur le terrain probatoire, ce qui conduit à écarter la demande au fond. Cette méthode rend le motif de rejet indépendant de l'éventuelle irrecevabilité de la demande nouvelle. ## Solution et dispositif La Sala civil retient, en substance, trois séries de motifs. **Sur la
Intégrité de la publication
- Hash SHA-256
- 0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
- Version
- 1.0.0
- Algorithme
- SHA-256 (contenu de la publication)
- Hashé le
- 2026-11-07
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.