STSJAD ANDORRA, a 26 de setembre del 2019 - ROJ: STSJAD 207/2019
Confirmation
JuridictionTribunal Superior de Justícia d’Andorra
Niveaucassation
Date du prononcé26 septembre 2019
Numéro9/19
Juridictions couvertes
AD
Matière(s)jurisprudence
Publié sur Korpus5 novembre 2026
Résumé éditorial
# Juridiction andorrane, —
> **Décision commentée : Juridiction andorrane, — ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/))**
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> Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala administrativa, sentència du 26 septembre 2019, ROJ STSJAD 207/2019, ECLI:AD:TSJADAD:2019:207, recours n° 9/19 (protocole n° 2000021/2018).
## Faits et procédure
L'entité Badía, employeur, avait souscrit au profit de ses salariés des assurances collectives couvrant la santé, le décès, la maladie grave, l'invalidité et les soldes débiteurs de crédits accordés aux employés. Ces garanties étaient complémentaires des prestations de remboursement de la Caixa andorrana de seguretat social (CASS). Selon la décision, le contrat comprenait une indemnité en cas de décès et de maladie grave ainsi qu'une assurance vie et invalidité à capital fixe (fonds, pt 3).
Après une consultation préalable adressée à la CASS le 16 août 2017, l'entité a déclaré les primes comme cotisations supplémentaires. Elle a ensuite contesté, par voie d'action, les résolutions du 22 novembre 2017 et du 30 janvier 2018 qui admettaient cette déclaration et refusaient la suspension du paiement. Une demande dirigée contre la décision de la CASS du 14 février 2018, confirmée le 24 avril suivant, a été jointe à la procédure. Elle visait le refus de restitution des sommes versées.
Par sentence du 30 novembre 2018, la Section administrative du Tribunal de batlles a rejeté l'ensemble des demandes. Elle a jugé que les primes constituaient une rémunération en nature soumise à cotisation (fonds, pt 3).
Saisie par l'entité, la Sala administrativa du Tribunal superior de justícia a substitué l'audience orale par la procédure écrite (conclusions). L'appelante soutenait que les garanties étaient de simples espérances de droit, que certaines pouvaient ne jamais être mises en œuvre, que l'employé ne percevait aucune somme équivalente à la prime et que la loi ne déterminait pas d'assiette de cotisation pour une rémunération en nature (fonds, pt 4 et 5). La CASS sollicitait la confirmation intégrale du jugement (fonds, pt 9 à 11).
## Question de droit
La question posée était strictement juridique (fonds, pt 2) : les primes d'assurances collectives souscrites par l'employeur au bénéfice de ses salariés sont-elles soumises à cotisation auprès de la CASS ?
Le problème supposait de résoudre deux interrogations connexes :
1. Ces primes entrent-elles dans la notion de « salaire global » servant d'assiette aux cotisations de sécurité sociale, notamment en tant que « rémunération en nature » ?
2. Le caractère aléatoire du contrat d'assurance, et la possibilité que le risque ne se réalise pas, font-ils obstacle à cette qualification ?
Le cadre normatif retenu comprend l'article 98.1 de la Llei de la seguretat social, qui fonde l'assiette sur le salaire global, les indemnités et « qualsevol altra remuneració » (fonds, pt 4). Le second alinéa de cet article exclut la participation de l'employeur à un régime complémentaire de retraite, exclusion que la Cour écarte expressément en l'espèce. Le Tribunal s'appuie aussi sur l'article 76 du Codi de relacions laborals, qui définit le salaire comme la rémunération versée en contrepartie des services, y compris « les altres remuneracions en espècie, llevat de les liberalitats de l'empresa » (fonds, pt 5), et sur l'article 18 du Règlement de cotisation et de recouvrement du 27 mai 2015 (fonds, pt 6).
## Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Son raisonnement repose sur plusieurs motifs :
- **Lien causal avec la relation de travail.** L'inclusion des salariés dans l'assurance collective « té el seu origen en l'existència de la relació laboral », ce qui en fait la cause déterminante de la prestation (fonds, pt 10).
- **Avantage matériel.** La couverture des risques procure un bénéfice « material », y compris lorsque la garantie n'est pas mise en œuvre, notamment pour la seconde opinion médicale ou l'effacement des soldes débiteurs (fonds, pt 11 et 12).
- **Caractère aléatoire ind
Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 26 de setembre del 2019 - ROJ: STSJAD 207/2019
Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala administrativa, sentència du 26 septembre 2019, ROJ STSJAD 207/2019, ECLI:AD:TSJADAD:2019:207, recours n° 9/19 (protocole n° 2000021/2018).
Faits et procédure
L'entité Badía, employeur, avait souscrit au profit de ses salariés des assurances collectives couvrant la santé, le décès, la maladie grave, l'invalidité et les soldes débiteurs de crédits accordés aux employés. Ces garanties étaient complémentaires des prestations de remboursement de la Caixa andorrana de seguretat social (CASS). Selon la décision, le contrat comprenait une indemnité en cas de décès et de maladie grave ainsi qu'une assurance vie et invalidité à capital fixe (fonds, pt 3).
Après une consultation préalable adressée à la CASS le 16 août 2017, l'entité a déclaré les primes comme cotisations supplémentaires. Elle a ensuite contesté, par voie d'action, les résolutions du 22 novembre 2017 et du 30 janvier 2018 qui admettaient cette déclaration et refusaient la suspension du paiement. Une demande dirigée contre la décision de la CASS du 14 février 2018, confirmée le 24 avril suivant, a été jointe à la procédure. Elle visait le refus de restitution des sommes versées.
Par sentence du 30 novembre 2018, la Section administrative du Tribunal de batlles a rejeté l'ensemble des demandes. Elle a jugé que les primes constituaient une rémunération en nature soumise à cotisation (fonds, pt 3).
Saisie par l'entité, la Sala administrativa du Tribunal superior de justícia a substitué l'audience orale par la procédure écrite (conclusions). L'appelante soutenait que les garanties étaient de simples espérances de droit, que certaines pouvaient ne jamais être mises en œuvre, que l'employé ne percevait aucune somme équivalente à la prime et que la loi ne déterminait pas d'assiette de cotisation pour une rémunération en nature (fonds, pt 4 et 5). La CASS sollicitait la confirmation intégrale du jugement (fonds, pt 9 à 11).
Question de droit
La question posée était strictement juridique (fonds, pt 2) : les primes d'assurances collectives souscrites par l'employeur au bénéfice de ses salariés sont-elles soumises à cotisation auprès de la CASS ?
Le problème supposait de résoudre deux interrogations connexes :
Ces primes entrent-elles dans la notion de « salaire global » servant d'assiette aux cotisations de sécurité sociale, notamment en tant que « rémunération en nature » ?
Le caractère aléatoire du contrat d'assurance, et la possibilité que le risque ne se réalise pas, font-ils obstacle à cette qualification ?
Le cadre normatif retenu comprend l'article 98.1 de la Llei de la seguretat social, qui fonde l'assiette sur le salaire global, les indemnités et « qualsevol altra remuneració » (fonds, pt 4). Le second alinéa de cet article exclut la participation de l'employeur à un régime complémentaire de retraite, exclusion que la Cour écarte expressément en l'espèce. Le Tribunal s'appuie aussi sur l'article 76 du Codi de relacions laborals, qui définit le salaire comme la rémunération versée en contrepartie des services, y compris « les altres remuneracions en espècie, llevat de les liberalitats de l'empresa » (fonds, pt 5), et sur l'article 18 du Règlement de cotisation et de recouvrement du 27 mai 2015 (fonds, pt 6).
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Son raisonnement repose sur plusieurs motifs :
Lien causal avec la relation de travail. L'inclusion des salariés dans l'assurance collective « té el seu origen en l'existència de la relació laboral », ce qui en fait la cause déterminante de la prestation (fonds, pt 10).
Avantage matériel. La couverture des risques procure un bénéfice « material », y compris lorsque la garantie n'est pas mise en œuvre, notamment pour la seconde opinion médicale ou l'effacement des soldes débiteurs (fonds, pt 11 et 12).
**Caractère aléatoire ind
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 2000021/2018 Núm. de Rotlle: TSJA-0000009/2019
SENTÈNCIA 86-2019
PARTS:
Apel·lant: Badía
Representant: Sra. Palmer
Advocat: Sr. Álvarez
Apel·lat: CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS)
Representant: Sra. Farré
Advocat: Sr. Conde
Andorra la Vella, vint-i-sis de setembre de dos mil dinou.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000021/2018.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 9/19 — Décision commentée
1.- L'entitat Badía va interposar demanda contra la Caixa Andorrana de Seguretat Social, en què sol·licitava l'anul·lació de les resolucions de 22 de novembre de 2017 i 30 de gener de 2018, en virtut de les quals es va admetre la declaració de cotitzacions suplementàries presentada per la societat agent, respecte de l'import de les primes de diverses assegurances col·lectives dels seus assalariats, que havia assumit l'empresa, i va denegar deixar en suspens l'ingrés corresponent.
Posteriorment, es va acumular a la causa la demanda formulada contra la resolució de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) de 14 de febrer de 2018, confirmada el 24 d'abril següent, que va denegar la devolució de l'ingrés realitzat de la declaració esmentada en el paràgraf anterior.
La sentència de 30 de novembre de 2018 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles ha desestimat les demandes acumulades, en considerar que les primes de les assegurances satisfetes per l'empresa en benefici dels seus treballadors tenen la naturalesa de retribució en espècie i es troben subjectes a cotització a la seguretat social.
2.- La representació de l'entitat agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència de la Batllia, la qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
La sentència no ha tingut en compte les particularitats de les pòlisses col·lectives d'assegurances de què es tracta, que inclouen cobertures que són meres expectatives de dret i, fins i tot, que l'empleat no rebi mai cap prestació.
Les prestacions que integren les pòlisses no s'ajusten a la definició legal de salari ni tampoc a la de base de cotització dels assalariats.
L'empleat no percep l'import equivalent a la prima de l'assegurança, que és col·lectiva i la satisfà l'empresa de forma unitària.
Encara que es consideri que es tracta d'una retribució en espècie, la llei no estableix quina seria la base de cotització en aquest cas.
3.- La representació de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada, en base a les següents consideracions:
Les assegurances litigioses són una retribució en espècie, ja que es considera salari tota remuneració o contrapartida que l'empresa lliura a l'empleat en contraprestació als seus serveis. Encara que la prima no s'aboni a l'empleat, ja que en aquest cas es tractaria d'una retribució dinerària, és aquest qui es beneficia de la contractació de l'assegurança.
Les assegurances estan subjectes a cotització, ja que la remuneració és la pròpia assegurança, i no les prestacions derivades d'aquesta, que no es poden conèixer anticipadament. D'altra banda, el benefici obtingut pel treballador és l'import de la prima que satisfà l'empresa.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La qüestió que es planteja en aquest procés té una naturalesa estrictament jurídica, i consisteix en determinar si estan subjectes a cotitzar a la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) les primes de les assegurances col·lectives que té contractades l'entitat agent en benefici dels seus treballadors.
Segons resulta dels documents incorporats a les actuacions, i de la pròpia consulta inicial formulada per l'agent el 16 d'agost de 2017, es tracta d'una assegurança de salut, complementària de les prestacions de reembossament de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS), que inclou igualment una indemnització pel cas de mort i de malaltia greu, i d'una assegurança de vida i invalidesa, amb un capital fix assegurat, així com la cobertura dels saldos deutors derivats d'operacions creditícies concedides als empleats.
Tercer.- Per resoldre la qüestió litigiosa s'ha de partir del contingut de l'article 98.1 del text refós de la Llei de la seguretat social, el qual disposa que la base de cotització de les persones assalariades està constituïda pel salari global, en els termes definits a la legislació laboral, les indemnitzacions i quitances i qualsevol altra remuneració, que, amb caràcter mensual, tingui dret a percebre la persona assalariada o la que efectivament percebi de ser aquesta superior, per raó del treball que realitzi per compte de l'empresa on presta serveis. L'apartat segon d'aquest article exclou de la base de cotització la participació al finançament per part de l'empresa a un pla complementari de jubilació públic o privat de l'assalariat, supòsit que no es dóna en aquest cas.
Per la seva part, l'article 76 del Codi de relacions laborals considera salari la remuneració que l'empresa lliura a la persona assalariada com a contraprestació dels seus serveis, incloent els complements, les primes, les gratificacions i les altres remuneracions en espècie, llevat de les liberalitats de l'empresa.
En darrer terme, cal tenir en compte el Reglament del procediment de cotització i de recaptació de la seguretat social, aprovat per Decret de 27 de maig de 2015, que desenvolupa les previsions de l'article 98 de la Llei de la seguretat social. L'article 18 d'aquest reglament estableix que la base de cotització dels assalariats està constituït pel salari global, sigui en efectiu o en espècie, que consisteix en la remuneració que l'empresa lliura a la persona assalariada com a contraprestació dels seus serveis, inclosos els complements, les primes, les gratificacions i les altres remuneracions en espècie, en els termes de la legislació laboral.
Quart.- Els preceptes que s'acaben d'examinar són clars en establir que es considera salari, amb la consegüent obligació de cotitzar, totes les retribucions en efectiu o en espècie que perceben els treballadors assalariats com a conseqüència de la seva prestació de serveis i com a contrapartida de la mateixa, amb les excepcions previstes normativament.
En el cas que és objecte d'aquest recurs, no hi ha discussió sobre el fet que la societat agent té contractades unes assegurances col·lectives de salut, de vida i d'invalidesa en benefici dels seus assalariats, amb les característiques que s'han enunciat sintèticament amb anterioritat.
Aquest benefici establert en favor dels empleats ha de ser considerat com una retribució en espècie, que es troba subjecta a l'obligació de cotitzar a la seguretat social, segons l'article 98.1 de la seva llei reguladora. Per arribar a aquesta conclusió cal tenir en compte les següents consideracions:
La inclusió dels treballadors en l'assegurança col·lectiva té el seu origen en l'existència de la relació laboral, de manera que aquesta és la causa determinant de la prestació.
La inclusió en l'assegurança col·lectiva suposa un benefici material per als empleats, que gaudeixen de les cobertures que ofereixen les pòlisses. Es tracta, doncs, d'una retribució en espècie, ja que el treballador no percep l'import de la prima, sinó que queda inclòs dins de l'àmbit protector de l'assegurança.
El fet de que l'assegurança sigui un contracte aleatori, i que, per la seva naturalesa, en determinats casos no es produeixi la contingència que cobreix aquella, no exclou que existeixi un benefici material representat per la cobertura de possibles eventualitats perjudicials per a la vida del treballador o del seu cercle familiar. Fins i tot en els casos que cita la recurrent, relatives a la cobertura d'una segona opinió mèdica o a la cancel·lació de saldos deutors, es produeix un benefici patrimonial concret per a l'assegurat, que, amb l'existència de la pòlissa, evita assumir el cost d'aquestes eventualitats.
Com s'acaba de dir, la pròpia existència de l'assegurança i el pagament de la prima corresponent constitueixen una contraprestació pels serveis que desenvolupa el treballador. Altra cosa és que, pel seu caràcter de contracte aleatori, es produeixi o no la contingència objecte de l'assegurança, cosa que resulta aliena a la cotització a la seguretat social.
El benefici material que rep l'empleat està constituït per l'import de la prima que satisfà l'empresa, que és la que dóna lloc a la cobertura dels riscos inclosos en la pòlissa. Essent aquesta la quantitat que permet la inclusió dels treballadors en l'assegurança, la retribució en espècie queda clarament quantificada per l'import de la prima. També en aquest apartat s'ha de delimitar l'avantatge material obtingut per l'empleat com a conseqüència de la relació de treball, que consisteix en la prima satisfeta per l'empresa, i d'altra banda les eventuals indemnitzacions derivades del contracte aleatori d'assegurança, que no tindrien cap naturalesa salarial i, en conseqüència, són irrellevants a l'hora de fixar la base de cotització a la seguretat social.
En conseqüència, s'ha de concloure que la sentència apel·lada resulta plenament ajustada a dret, per la qual cosa s'ha de desestimar el recurs que interposa la part agent.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa l'entitat Badía contra la sentència dictada el 30 de novembre de 2018 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.