Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 18 de maig del 2022 - ROJ: STSJAD 129/2022
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
- [1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 361/20 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
Aperçu PDF Korpus premium. Téléchargez ou utilisez Ctrl+P / Cmd+P.
Korpus
Doctrine juridique scientifique
Document exporté
5 novembre 2026
Jurisprudence
cassation_totale
Résumé éditorial
# STSJAD 129/2022 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 mai 2022, ECLI:AD:TSJADAD:2022:129) > Décision commentée : STSJAD 129/2022, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 mai 2022, ECLI:AD:TSJADAD:2022:129 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) ## Faits et procédure La société Caro, chargée de l'entretien de la chaudière et du brûleur de calefaction d'un hôtel, en vertu d'un contrat conclu fin décembre 2016, a fourni à la société Vélez, repreneuse de l'établissement en février 2017, diverses pièces destinées au système de chauffage. Le contrat de maintenance demeurait en vigueur entre les parties (consid. 2). Le différend porte sur l'existence même d'une commande. Selon Caro, Vélez avait commandé les pièces afin de les tenir en stock pour parer à une éventuelle panne. Selon Vélez, elle n'avait sollicité qu'un devis, sans jamais passer commande (consid. 2 et 4). Les parties admettent la livraison des pièces. Caro a émis, le 16 novembre 2017, une facture n° 849 d'un montant de 11 893,98 euros. Vélez a répondu que les prix étaient abusifs et hors marché, et a tenu les pièces à la disposition de Caro pour reprise (consid. 2 et 10). La décision précise que Caro s'approvisionnait auprès de fournisseurs andorrans, avec une remise d'environ 50 % sur le prix public, qu'elle n'a pas répercutée. Elle a payé 6 866,43 euros hors IGI pour les pièces et facturé 12 646,45 euros hors IGI, après une remise commerciale de 10 % (consid. 11). Par jugement du 30 septembre 2020, la Batllia a accueilli la demande de Caro, condamné Vélez au paiement de la somme principale, majorée des intérêts légaux depuis le 11 avril 2018, et rejeté la demande reconventionnelle. Vélez a interjeté appel, sollicitant la réformation intégrale du jugement et l'accueil de sa demande reconventionnelle, qui tendait à la nullité ou à la résolution du contrat pour défaut de perfection et vice du consentement, à titre subsidiaire à la nullité pour changement de circonstances (*rebus sic stantibus*). Caro a conclu à la confirmation (antécédents 2, 5 et 6). ## Question de droit La décision soulève plusieurs questions, dont trois présentent un intérêt doctrinal particulier. **Première question** : la recevabilité de moyens nouveaux en appel. La requérante invoquait, pour la première fois en appel, la violation de la législation de protection des consommateurs (articles 20, 24 et 32 de la Llei 13/2013, de compétència efectiva i protecció del consumidor). Le tribunal devait déterminer si ce moyen pouvait être examiné. **Deuxième question** : le contrôle de la motivation du premier juge sur la valeur probante des éléments de la cause. Vélez soutenait que l'appréciation de la preuve était erronée et illogique. **Troisième question**, centrale : la comp
Korpus — Jurisprudence
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 361/20 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra