Korpus — Jurisprudence
STSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2023 - ROJ: STSJAD 41/2023
Sources citées
1 référenceJurisprudence (1)
- [1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 161/22 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
Aperçu PDF Korpus premium. Téléchargez ou utilisez Ctrl+P / Cmd+P.
Korpus
Doctrine juridique scientifique
Document exporté
5 novembre 2026
Jurisprudence
Confirmation
Résumé éditorial
# STSJAD 41/2023 (ECLI:AD:TSJADAD:2023:41), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 17 janvier 2023 > Décision commentée : STSJAD 41/2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:41 ([Lire sur source officielle](https://jurisprudencia.poderjudicial.es/andorra/)) *Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte de la décision (ROJ et ECLI). Recours n° 161/22 ; NIG 5300542120200003800 ; rapporteur : M. Jaume Tor Porta.* ## Faits et procédure Le 12 février 2021, M. Soriano a saisi la juridiction de première instance d'une demande de modification partielle du jugement du 6 avril 2018 (affaire 3000108/2018). Il sollicitait l'instauration d'une garde partagée et la suppression de la pension alimentaire à compter d'une date déterminée. Mme Izquierdo s'est opposée à ces prétentions. Le ministère public a indiqué ne pas s'opposer aux faits allégués, sous réserve de leur preuve. Après administration des preuves, le jugement du 8 mai 2022 a maintenu la garde de l'enfant mineur auprès de la mère, mais a étendu le droit de visite du père : deux visites intersemaines en plus des fins de semaine alternées. Le jugement prévoyait également que l'octroi de nuitées intersemaines serait subordonné à un suivi psychologique de l'enfant, dont le coût serait réparti à hauteur de 60 % à la charge du père et de 40 % à la charge de la mère. Le dispositif ne met pas à la charge de l'une ou l'autre partie de condamnation particulière aux dépens. Mme Izquierdo a formé appel le 8 juin 2022. Elle demandait que les frais du suivi psychologique soient supportés exclusivement par le père ou, à titre subsidiaire, dans une proportion de 80 % pour le père et 20 % pour elle-même. Elle sollicitait en outre la condamnation de M. Soriano aux dépens d'appel. Elle soutenait que le suivi visait à normaliser les contacts avec le père, dont l'éloignement ne lui serait pas imputable, et que la répartition retenue ne tenait pas compte des capacités économiques respectives des parties. M. Soriano et le ministère public ont conclu à la confirmation intégrale du jugement. ## Question de droit La décision soulève deux questions, traitées séparément dans les motifs. **Première question** : les frais d'un suivi psychologique de l'enfant, destiné à évaluer et à favoriser le renforcement du lien avec le parent non gardien, doivent-ils être supportés par les deux parents ou par le seul parent auquel la séparation serait imputable ? **Seconde question** : la répartition de ces frais entre les parents doit-elle être fixée selon leurs capacités économiques individuelles, et si oui, la clé de 60 %/40 retenue est-elle conforme à cette exigence ? Les motifs ne visent aucun texte législatif ou réglementaire précis. Le raisonnement repose sur l'appréciation des circonstances de l'espèce. ## Solution et dispositif **Sur le premier moyen**,
Korpus — Jurisprudence
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 161/22 — Décision commentée
🏛 Tribunal Superior de Justícia d’Andorra