jurisprudence · v1.0.0
Cour d'appel, 20 juin 2016, a. DZ. c/ Ministère public
Résumé
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige ### A. Origine du litige et pr??tentions des parties # Cour d'Appel de Monaco, 20 juin 2016, n° 15010 > Décision commentée : Cour d'Appel de Monaco, 20 juin 2016, n° 15010 ([Lire sur source officielle](https://legimonaco.mc/jurisprudence/cour-appel/2016/06-20-15010)) ## Faits et procédure Dans la nuit du 29 août 2015, vers 4 heures 40, un groupe de quatre jeunes femmes et d'un jeune homme, circulant à pied à proximité de la route de la piscine à Monaco, croise w. CH., qui discute debout avec un autre individu. Une altercation s'ensuit, au cours de laquelle plusieurs membres du groupe, dont Mme CA., a. DZ. et w. CH., sont blessés. La scène, filmée par une caméra de vidéosurveillance sans enregistrement sonore, constitue l'élément central de la motivation. Elle établit, selon la cour, la chronologie suivante : w. CH. aborde le premier le groupe, qui s'éloigne ; il le suit, fait un geste brusque, puis s'approche de nouveau avec un geste circulaire du bras. a. DZ Par cette d??cision rendue par **Cour d'Appel de Monaco** (MC) sous la r??f??rence **Cour d'appel, 20 juin 2016, a. DZ. c/ Ministère public**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? Responsabilité pénale - Fait justificatif - Légitime défense (non) - Menace actuelle envers un tiers (non) - Condamnation La prévenue doit être condamnée du chef de violences volontaires. Le coup de pied qu'elle a porté à la partie civile ne répond pas à la nécessité actuelle, au sens de l'article 258 du Code pénal, de défendre un tiers dès lors qu'il n'apparaît pas que ce dernier était, à cet instant, menacée par la partie civile. L'attitude de la prévenue s'explique en revanche par la volonté d'éloigner celle-ci et de répliquer à la violence??? ?? ### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (MC), **Cour d'Appel de Monaco** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s ### A. La question juridique centrale soumise au juge La question d??terminante pos??e ?? **Cour d'Appel de Monaco** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence - Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **MC** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation ### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel Pour trancher le diff??rend, **Cour d'Appel de Monaco** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? Monsieur CA. et sur Madame CA. ayant entraîné respectivement deux et trois jours d'ITT ; la seconde, des violences sur w. CH. ayant entraîné une ITT de trois jours en lui assénant deux coups de pied. Par jugement du 22 mars 2016, le Tribunal a : Sur l'action publique déclaré w. CH. et a. DZ. coupables ; condamné w. CH. à huit jours d'emprisonnement avec sursis et a. DZ. à 1.000 euros d'amende ; Sur l'action civile reçu les constitutions de parties civiles de Loan et Madame CA., et de w. CH. ; condamné w. CH. à payer à Loan et Madame CA. les sommes respectives de 1.000 et 1.??? ?? ### B. Dispositif et sens de la d??cision Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? erser à w. CH. la somme de 250 euros à titre de dommages-intérêts ; Laisse les frais du présent arrêt à la charge du Trésor ; Ainsi jugé et prononcé en audience publique de la Cour d'appel de la Principauté de Monaco, au Palais de Justice, le vingt juin deux mille seize, par Monsieur Eric SENNA, Conseiller faisant fonction de Président, Madame Virginie ZAND, Conseiller, Monsieur Paul CHAUMONT, Conseiller, en présence de Monsieur Hervé POINOT, Procureur général adjoint, assistés de Madame Nadine VALLAURI, Greffier. ?? ## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques ### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Cour d'Appel de Monaco** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **MC**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens - **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**Cour d'appel, 20 juin 2016, a. DZ. c/ Ministère public**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.
Intégrité de la publication
- Hash SHA-256
- 84d01e6039a6a896c8a4ff24aa1660b5bdaddcfa2d6ae50e5acc9d917ea2e9a2
- Version
- 1.0.0
- Algorithme
- SHA-256 (contenu de la publication)
- Hashé le
- 2026-11-05
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.