jurisprudence · v1.0.0
Tribunal de première instance, 13 mars 2014, La Société Civile Particulière Monégasque V c/ La Société à Responsabilité Limitée CE PO TRAITEUR
Résumé
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige ### A. Origine du litige et pr??tentions des parties # Tribunal de Première Instance de Monaco, 13 mars 2014, n° 11976 > Décision commentée : Tribunal de Première Instance de Monaco, 13 mars 2014, n° 11976 ([Lire sur source officielle](https://legimonaco.mc/jurisprudence/tribunal-premiere-instance/2014/03-13-11976)) ## Faits et procédure Par acte sous seing privé du 12 mars 1984, une société en nom collectif en cours de formation a pris à bail, auprès de la société H., un local d'une surface approximative de 40 m² (lot n° 2), destiné à « l'exploitation d'un fonds de commerce de produits alimentaires, vins et liqueurs ». Le même jour, le preneur a loué auprès de la société R. un local voisin d'environ 85 m², aux mêmes fins. Le bail du local litigieux stipulait une durée de trois ans, renouvelable tacitement à chaque échéance. Un avenant du 1er mai 2008 a modifié la raison sociale du preneur, devenue SARL CE PO TRAITEUR. Par lettre recommandée du 20 décembre 2010, le mandataire de la société H. a Par cette d??cision rendue par **Tribunal de Première Instance de Monaco** (MC) sous la r??f??rence **Tribunal de première instance, 13 mars 2014, La Société Civile Particulière Monégasque V c/ La Société à Responsabilité Limitée CE PO TRAITEUR**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? Baux commerciaux - Indemnité d'éviction - Résiliation du bail - Assignation - Renouvellement du bail - Nullité (non) - Incompétence (non) - Expulsion (non). L'article 136 du Code de procédure civile dispose que l'exploit d'huissier doit contenir « le nom, les prénoms, la profession et le domicile de la partie requérante et de la partie à laquelle l'exploit sera signifié ou du moins une désignation précise de l'une et de l'autre ». Par ailleurs, aux termes des dispositions de l'article 141 du même code, les associations autres que les sociétés d??? ?? ### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (MC), **Tribunal de Première Instance de Monaco** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s ### A. La question juridique centrale soumise au juge La question d??terminante pos??e ?? **Tribunal de Première Instance de Monaco** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence - Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **MC** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation ### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel Pour trancher le diff??rend, **Tribunal de Première Instance de Monaco** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? e a exploité son fonds de commerce dans les lieux loués depuis 1984 sans aucune contestation de son bailleur, indiquant que c'est à la société demanderesse qui prétend que la S. A. R. L. CE PO TRAITEUR n'exerce pas d'activité dans les locaux d'apporter la preuve de ses allégations, la présence d'une cuisine dans ledit local, constatée par procès verbal du 6 mai 2013, démontrant l'exercice effectif de son activité de traiteur ; que la SCI V, qui était l'actionnaire de la société H., invoque de mauvaise foi l'absence d'activité commerciale afin de se soustraire au paiement de??? ?? ### B. Dispositif et sens de la d??cision Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? ; Lecture du dispositif de la présente décision a été donnée à l'audience du 13 MARS 2014, dont la date avait été annoncée lors de la clôture des débats, par Madame Michèle HUMBERT, Premier Juge chargé des fonctions de Vice-Président, assistée de Madame Isabelle TAILLEPIED, Greffier, en présence de Monsieur Jean-Jacques IGNACIO, Substitut du Procureur Général, et ce en application des dispositions des articles 15 et 58 de la loi n° 1.398 du 18 juin 2013 relative à l'administration et à l'organisation judiciaires. ?? ## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques ### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Tribunal de Première Instance de Monaco** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **MC**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens - **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**Tribunal de première instance, 13 mars 2014, La Société Civile Particulière Monégasque V c/ La Société à Responsabilité Limitée CE PO TRAITEUR**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.
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