jurisprudence · v1.0.0
Tribunal de première instance, 17 décembre 2015, La Société A. SAM c/ La Société SARL B.
Résumé
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige ### A. Origine du litige et pr??tentions des parties # Tribunal de Première Instance de Monaco, 17 décembre 2015, n° 14409 > Décision commentée : Tribunal de Première Instance de Monaco, 17 décembre 2015, n° 14409 ([Lire sur source officielle](https://legimonaco.mc/jurisprudence/tribunal-premiere-instance/2015/12-17-14409)) ## Faits et procédure La SARL B., représentée par son gérant, M. EA., et la SAM A., représentée par M. KA., fondateur du groupe G., ont signé les 10 et 28 octobre 2013 un contrat de consultance. Aux termes de ce contrat, la SARL B. s'engageait à assister la SAM A. « dans l'étude, la prospection et la vente sur de nouveaux marchés (c'est-à-dire autres que le marché de la pharmacie et des hôpitaux) pour les applications robotisées » dans les zones Asie, Europe et Amérique du Nord. Le contrat était conclu pour la période du 1er septembre 2013 au 31 mars 2014, moyennant des honoraires mensuels hors TVA de 7 000 euros (article 5) et le remboursement de frais appro Par cette d??cision rendue par **Tribunal de Première Instance de Monaco** (MC) sous la r??f??rence **Tribunal de première instance, 17 décembre 2015, La Société A. SAM c/ La Société SARL B.**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? Contrat – Responsabilité (oui) Les sociétés B. et A. respectivement représentées par M. EA. et M. KA. ont signé le contrat de consultance litigieux aux termes duquel la société B. s'est engagée à assister sa co-contractante « dans l'étude, la prospection et la vente sur de nouveaux marchés (c'est-à-dire autres que le marché de la pharmacie et des hôpitaux) pour les applications robotisées dans les zones géographiques suivantes : Asie, Europe et Amérique du Nord ». Ce contrat a été conclu à durée déterminée du 1er septembre 2013 au 31 mars 2014,??? ?? ### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (MC), **Tribunal de Première Instance de Monaco** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s ### A. La question juridique centrale soumise au juge La question d??terminante pos??e ?? **Tribunal de Première Instance de Monaco** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence - Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **MC** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation ### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel Pour trancher le diff??rend, **Tribunal de Première Instance de Monaco** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? a constaté que la fin du contrat approchant, M. p. EA. n'avait pas intégré au logiciel CRM ACT les rapports hebdomadaires, ni la liste des contacts établis au salon G de Milan au mois de mars 2014 ; que la défenderesse prétend que la société A. aurait versé ses honoraires sans émettre de réserve alors que la facture de mars 2014 a été contestée ; qu'elle a abusivement conservé la liste des contacts établis pour le compte de la société A. lors du salon G auquel elle a bien participé pour son compte, afin de promouvoir la marque de la société K. ; que M. p. EA. a embauché da??? ?? ### B. Dispositif et sens de la d??cision Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? écision a été donnée à l'audience du 17 DÉCEMBRE 2015, dont la date avait été annoncée lors de la clôture des débats, par Madame Michèle HUMBERT, Premier Juge chargé des fonctions de Vice-Président, Chevalier de l'Ordre de Saint-Charles, assistée de Madame Isabelle TAILLEPIED, Greffier, en présence de Mademoiselle Alexia BRIANTI, Substitut du Procureur Général, et ce en application des dispositions des articles 15 et 58 de la loi n° 1.398 du 24 juin 2013 relative à l'administration et à l'organisation judiciaires. ?? ## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques ### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Tribunal de Première Instance de Monaco** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **MC**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens - **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**Tribunal de première instance, 17 décembre 2015, La Société A. SAM c/ La Société SARL B.**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.
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