jurisprudence · v1.0.0
Tribunal de première instance, 18 février 2016, M. a. LY. et Mme m. l. DO. épouse LY. c/ M. a. PA.
Résumé
# Tribunal de Première Instance de Monaco, 18 février 2016, n° 14634 > Décision commentée : Tribunal de Première Instance de Monaco, 18 février 2016, n° 14634 ([Lire sur source officielle](https://legimonaco.mc/jurisprudence/tribunal-premiere-instance/2016/02-18-14634)) ## Faits et procédure Par contrat du 8 août 2013, enregistré à Monaco le 12 août 2013, le bailleur a donné à bail à M. a. LY., pour trois années à compter du 1er octobre 2013, une villa située à Monte-Carlo, moyennant un loyer annuel de 96 000 euros payable par trimestres anticipés. Le bail a été conclu avec M. LY. seul ; son épouse, Mme m. l. DO., n'était pas signataire. Des infiltrations au niveau des verrières ont affecté les pièces à vivre à l'automne 2014 et, selon les constatations retenues par le tribunal, certaines chambres. Le bailleur a fait intervenir une société spécialisée en juin 2014, puis à nouveau le 28 novembre 2014 pour les travaux d'étanchéité de la verrière de la cuisine, après une phase d'attente liée aux pluies. Le locataire a cessé de payer les loyers en janvier 2015, après avoir annoncé son départ pour le 1er janvier 2015. Deux commandements de payer ont été délivrés les 19 janvier et 2 mars 2015. Le 11 février 2015, les époux LY. ont assigné le bailleur en résolution du bail à ses torts exclusifs, en restitution des loyers versés et en indemnisation. Le juge des référés, par ordonnance du 17 juin 2015, a constaté la résiliation du bail huit jours après le commandement du 2 mars 2015, ordonné l'expulsion et autorisé la consignation des loyers. Les clés ont été remises le 23 juin 2015. Le bailleur a formé des demandes reconventionnelles en paiement des loyers impayés, d'indemnités d'occupation, de frais de remise en état et de préjudices divers. ## Question de droit La décision soulève plusieurs questions distinctes. **Première question** : le conjoint du preneur, non signataire du bail, a-t-il qualité pour agir en résolution du contrat et en réparation des nuisances subies dans les lieux loués ? **Deuxième question** : le défaut de jouissance paisible, lié à des infiltrations et à de l'humidité, justifie-t-il la résolution du bail aux torts du bailleur, en application des articles 1559 et 1039 du code civil ? **Troisième question** : la présence d'humidité dans les l
Intégrité de la publication
- Hash SHA-256
- ce33b6ab35d20dec1478de232126656d34aaf7e5e3a57b5d07d771d9eb96497f
- Version
- 1.0.0
- Algorithme
- SHA-256 (contenu de la publication)
- Hashé le
- 2026-11-07
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.