jurisprudence · v1.0.0
Tribunal de première instance, 7 juillet 2016, La Société A c/ La Société B et M. s. AR.
Résumé
## I. Faits, cadre proc??dural et contexte du litige ### A. Origine du litige et pr??tentions des parties # Tribunal de Première Instance de Monaco, 07 juillet 2016, n° 15089 > Décision commentée : Tribunal de Première Instance de Monaco, 07 juillet 2016, n° 15089 ([Lire sur source officielle](https://legimonaco.mc/jurisprudence/tribunal-premiere-instance/2016/07-07-15089)) ## Faits et procédure Le 12 mars 2011, un dégât des eaux affecte un appartement situé au cinquième étage d'un immeuble monégasque, appartenant à la SCI C. Le sinistre résulte de la chute d'un ballon d'eau chaude situé dans l'appartement du sixième étage, appartenant à M. s. AR. Un constat amiable est signé le 16 mars 2011. La SA B, assureur habitation de la SCI C (contrat n° 3849275504), fait réaliser une expertise amiable, puis procède à plusieurs règlements, dont un chèque de 46.540,55 euros, que la S Par cette d??cision rendue par **Tribunal de Première Instance de Monaco** (MC) sous la r??f??rence **Tribunal de première instance, 7 juillet 2016, La Société A c/ La Société B et M. s. AR.**, la juridiction statue sur l'application des r??gles de droit positif gouvernant le litige soumis ?? son contr??le. Les ??l??ments factuels constat??s au fond s'inscrivent dans le contexte suivant :\n\n> ?? Sinistre – Dégât des eaux – Expertise – Indemnisation – Assurance – Garantie Au préalable, il convient de relever que Monsieur AR. ne conteste pas sa responsabilité et que la SA B ne conteste pas la garantie due à la SCI C son assurée au titre du contrat d'assurance habitation n° 3849275504. En revanche, Monsieur AR. et la SA B critiquent l'évaluation du préjudice faite par la SCI C, tandis que la SA B s'oppose à une condamnation in solidum avec M. AR.. Au préalable, Monsieur AR. ne saurait opposer à la demanderesse les valeurs fixées à un mont??? ?? ### B. D??roulement de l'instance et r??gularit?? de la saisine Saisie conform??ment aux r??gles de comp??tence et de proc??dure applicables dans l'ordre juridictionnel (MC), **Tribunal de Première Instance de Monaco** devait v??rifier la recevabilit?? des pr??tentions ainsi que la pertinence des moyens de fait et de droit articul??s par les parties.\n\n## II. Probl??me de droit et fondements textuels mobilis??s ### A. La question juridique centrale soumise au juge La question d??terminante pos??e ?? **Tribunal de Première Instance de Monaco** consistait ?? appr??cier si les constatations op??r??es et l'interpr??tation des textes vis??s justifiaient la solution retenue au regard des principes de l??galit??, de proportionnalit?? et de s??curit?? juridique.\n\n### B. Corpus normatif et textes de r??f??rence - Dispositions l??gislatives et r??glementaires applicables en **MC** au litige ;\n- Principes directeurs du proc??s ??quitable, de la charge de la preuve et de l'obligation de motivation juridictionnelle.\n\n## III. Solution retenue et architecture de la motivation ### A. L'articulation du syllogisme juridictionnel Pour trancher le diff??rend, **Tribunal de Première Instance de Monaco** proc??de ?? une confrontation m??thodique entre la norme applicable et les pi??ces vers??es aux d??bats :\n\n> ?? rnier de toutes condamnations qui pourraient être prononcées à son encontre (instance n° 2014/000114) et en jonction de l'instance avec la procédure n° 2012/000352. Saisie par la SCI C, la Cour d'appel a par arrêt du 11 février 2014, confirmé le jugement du 11 juillet 2013 en toutes ses dispositions sauf en ce qu'il a dit que l'expert se rendra sur les lieux, et dit de ce chef que l'expert accomplira sa mission au visa des pièces communiquées par les parties. L'expert Monsieur P a déposé son rapport le 24 novembre 2014. Les parties ont conclu ainsi qu'il suit : La SCI C : i??? ?? ### B. Dispositif et sens de la d??cision Au terme de son examen, la juridiction arr??te son dispositif dans les termes suivants :\n\n> ?? urie PANTANELLA, Greffier ; Lecture du dispositif de la présente décision a été donnée à l'audience du 7 JUILLET 2016 par Madame Michèle HUMBERT, Premier Juge chargé des fonctions de Vice-Président, Chevalier de l'Ordre de Saint-Charles, assistée de Madame Isabelle TAILLEPIED, Greffier, en présence de Mademoiselle Alexia BRIANTI, Substitut du Procureur Général, et ce en application des dispositions des articles 15 et 58 de la loi n° 1.398 du 24 juin 2013 relative à l'administration et à l'organisation judiciaires. ?? ## IV. Port??e normative, s??curit?? juridique et rep??res pratiques ### A. Apport ?? la coh??rence jurisprudentielle Cette d??cision consolide la jurisprudence de **Tribunal de Première Instance de Monaco** et offre un rep??re m??thodologique pr??cis pour l'interpr??tation des normes mobilis??es en **MC**.\n\n### B. Recommandations op??rationnelles pour les praticiens - **Qualification rigoureuse** : v??rifier la r??union cumulative des conditions l??gales exig??es par la juridiction ;\n- **Consolidation probatoire** : documenter chaque all??gation factuelle par des pi??ces probantes soumises au d??bat contradictoire ;\n- **R??f??rence jurisprudentielle** : citer cet arr??t (**Tribunal de première instance, 7 juillet 2016, La Société A c/ La Société B et M. s. AR.**) au soutien des ??critures dans tout contentieux pr??sentant une identit?? de question de droit.
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