ISSN 3002-914X · DOI 10.58079/korpus.9f0010d9 · Dossier Bipartite (I. Doctrine + II. Minute Originelle)
Score d’Autorité Korpus
94/100
PRINCIPAT D’ANDORRA·Tribunal Superior de Justícia d’Andorra·N° A067/21·25 février 2022·Cassation partielle
ATSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2022 - ROJ: ATSJAD 40/2022
Juridiction / SourceTribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation)
Référence / RôleA067/21
Domaine juridiquejurisprudence
Empreinte SHA-2560000000000000000…
Sommaire analytique Korpus & Points de droit essentiels (1)
1.Principe jurisprudentiel (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, ECLI:AD:TSJADAD:2022:40A) — En matière de droit_penal, la juridiction statue par cassation partielle et précise les conditions d'application de la règle de droit au regard de l'objet du litige (ATSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2022 - ROJ: ATSJAD 40/2022).
PARTIE I
Commentaire Doctrinal & Analyse Scientifique Korpus
JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 février 2022 (n° A067/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de droit positif applicable en Principauté d'Andorre (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : ATSJAD, Penal, 25 février 2022, ROJ : ATSJAD 40/2022, ECLI:AD:TSJADAD:2022:40A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une ordonnance pénale du 21 janvier 2021, devenue ferme le jour même faute d'opposition des parties, M. Alfaro a été condamné pour le délit majeur de menaces conditionnelles d'un mal constitutif de délit et pour le délit mineur de mauvais traitements dans le cadre domestique. La peine prononcée était de huit mois d'emprisonnement avec sursis, assortie d'une obligation de suivre un programme de promotion de relations non violentes et d'une interdiction de contact avec la victime, Mme Caro, pendant quatre ans, en application de l'article 38.3 du Code pénal. L'action civile n'a pas été tranchée par l'ordonnance : la juridiction pénale a renvoyé la fixation de la réparation à la phase d'exécution de la sentence.
Par écrits des 5 et 12 février 2021, la victime a réclamé 12 000 euros au titre du pretium doloris, outre 2 283,32 euros d'honoraires d'avocat. Le condamné s'est opposé à la demande, en la jugeant « totalement disproportionnée » et en sollicitant une indemnité de 500 euros.
Par un aute du 1er juin 2021, le juge d'instruction (Batlle instructor) a fixé l'indemnité à 8 000 euros et a renvoyé la liquidation des dépens à la phase d'exécution.
Le condamné a interjeté appel. Il soutenait qu'un pretium doloris n'est pertinent qu'en cas d'atteinte à l'intégrité physique ou de lésions objectivées, que la victime n'avait fait l'objet d'aucun traitement psychologique ou psychiatrique, et que le rapport d'expertise du Dr Salas ne décrivait qu'une anxiété légère. Il critiquait en outre la prise en compte de faits qui, selon lui, n'avaient pas été soumis au contradictoire. Le ministère public s'en est remis à l'appréciation de la Cour. La victime a conclu au rejet du recours, en soutenant que l'expertise avait été correctement menée.
Question de droit
Le litige posait deux questions. La première portait sur la réparation d'un préjudice moral sans lésion physique objectivée : un préjudice de cette nature peut-il être
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 1 de juny de 2021 dictat pel Batlle Instructor en la causa de referència, seguida per un delicte major d'amenaces condicionals d'un mal constitutiu de delicte i del delicte menor de maltractaments en l'àmbit domèstic. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Marie Conte. »
B. Déroulement de l'instance et structure des moyens soulevés
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens articulés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence ATSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2022 - ROJ: ATSJAD 40/2022 confronte la thèse soutenue par le demandeur au recours aux constatations opérées par les juges du fond.
II. Visa, syllogisme juridictionnel et intensité du contrôle (Sens de la décision)
A. Le problème de droit et les textes de référence mobilisés
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (cassation_partielle), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle. L'analyse juridique s'articule autour des dispositions suivantes :
✦ ⁂ ✦
B. Articulation du syllogisme et qualification de la nature du contrôle
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la majeure normative et la mineure factuelle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« I.- RESULTANT: que en data 21-01-2021 es dictà Ordenança Penal condemnant Alfaro com autor responsable del delicte major d'amenaces condicionals d'un mal constitutiu de delicte i del delicte menor de maltractaments en l'àmbit domèstic, a la pena de vuit mesos de presó condicional, qualificada a no entrar en contacte amb Caro, i a seguir el programa per la promoció de relacions no violentes prop del Ministeri d'Afers Socials, fins a un màxim de quatre anys, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, i a la pena complementària de no entrar en contacte amb la p… »
Sur le plan de la technique juridictionnelle propre à Principauté d'Andorre, la Cour met en œuvre un contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara), refusant toute motivation par voie d'affirmation générale qui priverait la décision de base légale vérifiable.
III. Généalogie jurisprudentielle et cohérence systémique (Valeur de la décision)
A. Dispositif et positionnement dans la lignée jurisprudentielle
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem. »
Sur le plan généalogique, cet arrêt s'inscrit dans une dynamique de consolidation et de précision méthodologique de la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en Principauté d'Andorre. Sans opérer de rupture brutale avec les solutions antérieures, il affine les critères d'appréciation et délimite strictement la frontière entre l'appréciation souveraine des éléments de preuve et le contrôle normatif.
IV. Portée opérationnelle et Playbook Praticien (En demande · En défense · Contrats)
A. Stratégie contentieuse : écritures en demande et en défense
En demande (structuration du moyen) : articuler les conclusions en démontrant point par point chacun des critères exigés au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre ; produire les pièces matérielles datées et éviter toute allégation générale non corroborée ;
En défense (neutralisation et distinguishing) : opposer l'absence de caractérisation cumulative des conditions légales ou opérer une distinction factuelle (distinguishing) en démontrant que les circonstances de l'espèce diffèrent du cadre tranché le 25 février 2022 par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra ;
Ingénierie contractuelle et audit d'actes : mettre à jour l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA (clauses de définition, répartition de la charge probatoire, notifications formelles) soumis au droit de Principauté d'Andorre.
B. Les « silences de la Cour » et points de vigilance procédurale
L'arrêt laisse volontairement en réserve les hypothèses marginales non soumises au débat contradictoire par les parties (principe dispositif). Les praticiens veilleront à sécuriser les délais de prescription et de forclusion applicables ainsi que l'articulation éventuelle avec les standards européens (CEDH / CJUE) dans les litiges transfrontaliers.
Points de contrôle immédiatement mobilisables dans vos écritures et dossiers
Andorre
1. Articulation des écritures & Moyen de droit
Invoquer au dispositif des conclusions l’autorité de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (A067/21) en distinguant strictement la règle de droit posée des éléments souverains de fait.
2. Audit contractuel & Sécurisation des actes
Vérifier les clauses, garanties et procédures internes soumises au droit AD afin d’y intégrer les critères de validité et de proportionnalité retenus par la juridiction.
3. Charge probatoire & Pièces justificatives
Constituer un bordereau de pièces établissant matériellement chaque condition exigée par les motifs décisoires avant toute signification ou dépôt au greffe.
PARTIE II — MINUTE ORIGINELLE & TEXTE AUTHENTIQUE INTÉGRAL
AndorreEscut oficial del Principat d’Andorra & Tribunal Superior de Justícia
PRINCIPAT D’ANDORRA
ADMINISTRACIÓ DE JUSTÍCIA — EN NOM DEL POBLE ANDORRÀ
Andorra la Vella, a vint-i-cinc de febrer de dos mil vint-i-dos.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 1 de juny de 2021 dictat pel Batlle Instructor en la causa de referència, seguida per un delicte major d'amenaces condicionals d'un mal constitutiu de delicte i del delicte menor de maltractaments en l'àmbit domèstic. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Marie Conte.
Se référer à la Minute Originelle reproduite en Partie II et à l’empreinte SHA-256 certifiée pour garantir l’exactitude verbatim des extraits produits aux débats.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que en data 21-01-2021 es dictà Ordenança Penal condemnant Alfaro com autor responsable del delicte major d'amenaces condicionals d'un mal constitutiu de delicte i del delicte menor de maltractaments en l'àmbit domèstic, a la pena de vuit mesos de presó condicional, qualificada a no entrar en contacte amb Caro, i a seguir el programa per la promoció de relacions no violentes prop del Ministeri d'Afers Socials, fins a un màxim de quatre anys, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, i a la pena complementària de no entrar en contacte amb la perjudicada durant el termini de quatre anys, d'acord amb el que disposa l'article 38.3 del Codi penal, així com al pagament de les despeses processals, inclosos els honoraris d'advocat de l'acusació particular, i no pronunciar-se al respecte de la responsabilitat civil "exdelicto", a favor de la querellant, Caro, de conformitat amb les disposicions de l'article 238 del Codi de procediment penal, qüestió que serà resolta en període d'execució de sentència.
Dita resolució va esdevenir ferma la mateixa data en què es va dictar en no formular les parts oposició.
II.- RESULTANT: que per escrits de dates 05-02-2021 i 12-02- 2021 la representació processal de Caro determina la reclamació pel concepte de pretium doloris en l'import de 12.000EUR i pels honoraris d'advocat, en l'import de 2.283,32EUR.
Per escrit de data 08-03-2021 la representació lletrada del condemnat Alfaro s'oposa a la demanda formulada en concepte de pretium doloris, estimant-la totalment desproporcionada, no devent aquesta de superar la suma de 500EUR i sol·licitant que es fixin els honoraris d'advocat en la quantitat de 893,47EUR.
III.-RESULTANT: que per Aute de data 01-06-2021, l'Hble. Batlle decideix:
"Primer.- Fixar la indemnització a satisfer per part del condemnat, Alfaro, a favor de la perjudicada, Caro en la quantitat de VUIT MIL (8.000) EUROS, en concepte de pretium doloris.
Segon.- Acreditar les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat, en període d'execució essent calculats en funció de la quantitat indemnitzadora atorgada ."
IV.-RESULTANT: que contra l'esmentat aute interposa recurs d'apel·lació la representació lletrada de Alfaro, sol·licitant que es revoqui dita resolució en el sentit de fixar l'import de 500EUR en concepte d'indemnització del perjudici moral, tot imposant les costes processals causades inclosos honoraris d'advocat a la part apel·lada.
Sosté que no es pot considerar en el cas d'autes, l'existència d'un pretium doloris que únicament és apreciable en el cas de lesions afectives que han afectat la integritat física del perjudicat, sinó només l'existència d'un perjudici moral, ja que Caro no ha estat objecte de tractament psicològic ni psiquiàtric, ni ha estat víctima d'un atemptat contra la seva integritat física.
Observa que el peritatge elaborat pel Dr. Salas diagnostica una ansietat del tipus lleu; i que, l'aute impugnat ha retingut com a base d'avaluació del perjudici, fets que no haurien estat provats ni sotmesos al contradictori per l'única raó que constaven incorporats en l'informe de metge psiquiàtric de data 14-10-2019.
V.-RESULTANT: que el Ministeri Fiscal deixa a millor criteri del Tribunal la determinació dels imports indemnitzatoris, en trobar-se les parts degudament representades.
VI.-RESULTANT: que la representació processal de Caro s'oposa al recurs formulat, observant que el Dr. Salas va efectuar un correcta avaluació del perjudici sofert.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: pel que fa la naturalesa del perjudici sofert per Caro, que es desprèn de les conclusions del peritatge psiquiàtric elaborat pel Dr. Salas que:
la Caro no presenta trastorn psiquiàtric ni psicològic molt rellevant, segueix en estat d'alerta quan veu, per atzar el seu ex marit.
la Caro no presenta cap trastorn de la personalitat, sinó només una ansietat lleu, que té relació amb els fets. Ha viscut una relació de dependència amb el seu ex marit degut als maltractaments patits al llarg de més de 20 anys i a les dificultats per a separar-se d'ell, però no es pot considerar persona amb trets dependents.
els perjudicis derivats dels fets són de règim econòmic i morals, ja que ha viscut durant tots els anys de vida en comú en un constant estat d'alerta.
la relació que mantenia amb el seu marit no permetia a Caro desenvolupar-se com a subjecte i li feia sentir-se molt insegura.
el quantum doloris, mitjà, es pot valorar en 4.
El pretium doloris s'entén com el patiment tant físic com moral sofert per la víctima d'una determinada lesió fins a la data de la consolidació i en l'absència de lesió objectivada com a resultat dels fets delictius, el perjudici sofert per Caro i descrit pel pèrit, s'ha d'analitzar com un perjudici moral el qual, de tota manera ha d'indemnitzar la persona responsable de la infracció que l'ha causat, segons el que disposa l'article 94 del Codi Penal.
II.- CONSIDERANT: pel que fa a la indemnització del perjudici moral sofert que es desprèn del resultant dels fets provats de l'Ordenança Penal de data 21-01-2021, esdevinguda ferma i executòria el dia de la seva notificació per no haver les parts fet oposició a la mateixa, que "durant el matrimoni la víctima va patir maltractaments físics i psíquics per part de Alfaro, que els fills en moltes ocasions estaven presents, que quan va decidir separar-se marxa de casa amb el seu fill petit, que Alfaro mai havia acceptat la separació i l'havia amenaçat de mort, que tenia por de sortir al carrer donant que durant la vida en parella l'havia agredit en diverses ocasions (...)."
No és adient, tal com l'ha retingut el primer jutge, per a avaluar el perjudici moral, referir-se "als maltractament patits al llarg de més de 20 anys" en la mesura que la prescripció del delicte major de l'article 140 del Codi Penal pel qual ha estat condemnat l'avui recurrent, és de 10 anys.
En conseqüència, hagut en compte la durada i la naturalesa dels patiments soferts per Caro a resultes dels fets delictius, pels quals l'acció penal no és extingida per la prescripció, la indemnització del perjudici moral ha de ser avaluada en la quantitat de 4.000EUR.
III.- CONSIDERANT: que procedeix estimar parcialment l'aute recorregut, no fent especial pronunciament en matèria de costes atès que s'estima el recurs de forma parcial.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- ESTIMAR PARCIALMENT el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Alfaro contra l'aute de data 1 de juny del 2021 dictat pel Batlle instructor en l'executòria 2080011/2021.
2.- REFORMAR PARCIALMENT l'aute recorregut, en el sentit de fixar la indemnització a satisfer per part del condemnat Alfaro a favor de la perjudicada Caro en la quantitat de 4.000EUR en concepte de perjudici moral.
3.- No fer especial pronunciament en matèria de costes.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.