ISSN 3002-914X · DOI 10.58079/korpus.0b577d35 · Dossier Bipartite (I. Doctrine + II. Minute Originelle)
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PRINCIPAT D’ANDORRA·Tribunal de Corts·N° TC-050-2/07·18 novembre 2010·Rejet du pourvoi
STCOR ANDORRA, a 18 de novembre del 2010 - ROJ: STCOR 147/2010
Juridiction / SourceTribunal de Corts (appel)
Référence / RôleTC-050-2/07
Domaine juridiquejurisprudence
Empreinte SHA-2560000000000000000…
Sommaire analytique Korpus & Points de droit essentiels (1)
1.Principe jurisprudentiel (Tribunal de Corts, ECLI:AD:TCORAD:2010:147) — En matière de droit_penal, la juridiction statue par rejet et précise les conditions d'application de la règle de droit au regard de l'objet du litige (STCOR ANDORRA, a 18 de novembre del 2010 - ROJ: STCOR 147/2010).
PARTIE I
Commentaire Doctrinal & Analyse Scientifique Korpus
JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 novembre 2010 (n° TC-050-2/07) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de droit positif applicable en Principauté d'Andorre (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
I. Faits, cadre procédural et anatomie des moyens
A. Origine du litige et prétentions des parties
Tribunal de Corts, 18 novembre 2010, STCOR 147/2010
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), sentence pénale du 18 novembre 2010, ROJ STCOR 147/2010, ECLI:AD:TCORAD:2010:147 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des mentions figurant dans le texte intégral (organe, date, numéro de ROJ et ECLI). Le résumé généré automatiquement par la plateforme (« Resum I.A. ») ne fait pas partie de la décision et n'a pas été retenu comme source.
Faits et procédure
Le prévenu Roda exerçait, du 15 mars 1995 au 25 juin 2003, des fonctions de direction au sein de restaurants exploités par les querellants, MM. Hoyos et Escolano, sous l'enseigne désignée dans la décision par le sigle « K.F.C. ». Il était chargé de la supervision du personnel et de la gestion commerciale des trois établissements. Il avait notamment pour mission de fixer le montant des gratificationsmensuelles versées en espèces aux employés, sur la base d'un rapport mensuel établi par une société de « mystery shopping ». Les gratifications étaient attestées par des reçus signés par les employés, puis transmis avec la recette journalière.
Pendant l'arrêt de travail de Roda, à compter du 13 juin 2002, une analyse de l'activité commis à la demande des propriétaires a révélé, selon la décision, deux anomalies :
un nombre important de reçus de gratifications, couvrant la période de juin 2000 à juin 2002, avaient été signés par le directeur à la place des employés concernés ;
une somme mensuelle de 90,15 euros, versée en espèces par une société tierce en contrepartie de l'entretien des distributeurs de boissons, n'avait pas été comptabilisée et ne serait pas parvenue, selon les témoignages recueillis, au salarié chargé de l'entrepôt, sinon à trois ou quatre reprises.
Le juge d'instruction a rendu une ordonnance de mise en accusation. Les poursuites ont été engagées pour faux en écriture privée en continu (en majeur), escroquerie (en mineur) et contravention pénale continue d'appropriation indue, à l'encontre de Roda et de son épouse Macias, secrétaire de l'entreprise. Le ministère public a soutenu l'accusation ; la partie civile, représentée par une avocate, agissait au n
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal de Corts, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-050-2/07 seguida pels presumptes delictes major continuat de falsedat en document privat, menor d'estafa i contravenció penal continuada d'apropiació indeguda, contra Roda, nascut el dia 8 de novembre del 1956 a San Martin Luiña (Cubillero - Astúries), fill de (...), de nacionalitat espanyola, separat, i domiciliat a XXXX, i contra Macias, nascuda el dia 17 de novembre del 1956 a Hospitalet de Llobregat (Barcelona), filla de (...), … »
B. Déroulement de l'instance et structure des moyens soulevés
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal de Corts devait vérifier la régularité des moyens articulés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STCOR ANDORRA, a 18 de novembre del 2010 - ROJ: STCOR 147/2010 confronte la thèse soutenue par le demandeur au recours aux constatations opérées par les juges du fond.
II. Visa, syllogisme juridictionnel et intensité du contrôle (Sens de la décision)
A. Le problème de droit et les textes de référence mobilisés
La question déterminante posée à Tribunal de Corts consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (rejet), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle. L'analyse juridique s'articule autour des dispositions suivantes :
✦ ⁂ ✦
B. Articulation du syllogisme et qualification de la nature du contrôle
Pour trancher le litige, Tribunal de Corts procède à une confrontation rigoureuse entre la majeure normative et la mineure factuelle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« que són fets provats i així es declara que el processat Roda, nascut el 8 de novembre de 1956 a San Martin Luiña - Cudillero (Espanya), de nacionalitat espanyola i sense antecedents penals, treballà en tasques de direcció per compte dels querellants, els Srs Hoyos i Escolano, propietaris del negoci de restauració ORG_0, d'ençà el dia 15 de març de 1995 fins el dia 25 de juny de 2003, havent estat però de baixa laboral el darrer any, més precisament a partir del 13 de juny de 2002. »
Sur le plan de la technique juridictionnelle propre à Principauté d'Andorre, la Cour met en œuvre un contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara), refusant toute motivation par voie d'affirmation générale qui priverait la décision de base légale vérifiable.
III. Généalogie jurisprudentielle et cohérence systémique (Valeur de la décision)
A. Dispositif et positionnement dans la lignée jurisprudentielle
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem. »
Sur le plan généalogique, cet arrêt s'inscrit dans une dynamique de consolidation et de précision méthodologique de la jurisprudence de Tribunal de Corts en Principauté d'Andorre. Sans opérer de rupture brutale avec les solutions antérieures, il affine les critères d'appréciation et délimite strictement la frontière entre l'appréciation souveraine des éléments de preuve et le contrôle normatif.
IV. Portée opérationnelle et Playbook Praticien (En demande · En défense · Contrats)
A. Stratégie contentieuse : écritures en demande et en défense
En demande (structuration du moyen) : articuler les conclusions en démontrant point par point chacun des critères exigés au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre ; produire les pièces matérielles datées et éviter toute allégation générale non corroborée ;
En défense (neutralisation et distinguishing) : opposer l'absence de caractérisation cumulative des conditions légales ou opérer une distinction factuelle (distinguishing) en démontrant que les circonstances de l'espèce diffèrent du cadre tranché le 18 novembre 2010 par Tribunal de Corts ;
Ingénierie contractuelle et audit d'actes : mettre à jour l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA (clauses de définition, répartition de la charge probatoire, notifications formelles) soumis au droit de Principauté d'Andorre.
B. Les « silences de la Cour » et points de vigilance procédurale
L'arrêt laisse volontairement en réserve les hypothèses marginales non soumises au débat contradictoire par les parties (principe dispositif). Les praticiens veilleront à sécuriser les délais de prescription et de forclusion applicables ainsi que l'articulation éventuelle avec les standards européens (CEDH / CJUE) dans les litiges transfrontaliers.
Points de contrôle immédiatement mobilisables dans vos écritures et dossiers
Andorre
1. Articulation des écritures & Moyen de droit
Invoquer au dispositif des conclusions l’autorité de Tribunal de Corts (TC-050-2/07) en distinguant strictement la règle de droit posée des éléments souverains de fait.
2. Audit contractuel & Sécurisation des actes
Vérifier les clauses, garanties et procédures internes soumises au droit AD afin d’y intégrer les critères de validité et de proportionnalité retenus par la juridiction.
3. Charge probatoire & Pièces justificatives
Constituer un bordereau de pièces établissant matériellement chaque condition exigée par les motifs décisoires avant toute signification ou dépôt au greffe.
PARTIE II — MINUTE ORIGINELLE & TEXTE AUTHENTIQUE INTÉGRAL
AndorreEscut oficial del Principat d’Andorra & Tribunal Superior de Justícia
PRINCIPAT D’ANDORRA
ADMINISTRACIÓ DE JUSTÍCIA — EN NOM DEL POBLE ANDORRÀ
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-050-2/07 seguida pels presumptes delictes major continuat de falsedat en document privat, menor d'estafa i contravenció penal continuada d'apropiació indeguda, contra Roda, nascut el dia 8 de novembre del 1956 a San Martin Luiña (Cubillero - Astúries), fill de (...), de nacionalitat espanyola, separat, i domiciliat a XXXX, i contra Macias, nascuda el dia 17 de novembre del 1956 a Hospitalet de Llobregat (Barcelona), filla de (...), de nacionalitat espanyola, separada, i domiciliada a Barcelona, i defensats, ambdós processats, pel Lletrat Sr. Bueno, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat pel Sr. Ropero i acusació particular la Lletrada Sra. Gibert, en representació dels perjudicats Hoyos i ENTITY_9; actuant de ponent i redactor de la sentència, el Magistrat Sr. Amorós.
Se référer à la Minute Originelle reproduite en Partie II et à l’empreinte SHA-256 certifiée pour garantir l’exactitude verbatim des extraits produits aux débats.
que són fets provats i així es declara que el processat Roda, nascut el 8 de novembre de 1956 a San Martin Luiña - Cudillero (Espanya), de nacionalitat espanyola i sense antecedents penals, treballà en tasques de direcció per compte dels querellants, els Srs Hoyos i Escolano, propietaris del negoci de restauració ORG_0, d'ençà el dia 15 de març de 1995 fins el dia 25 de juny de 2003, havent estat però de baixa laboral el darrer any, més precisament a partir del 13 de juny de 2002.
Entre les seves tasques de direcció dels tres Restarurants de que disposava la cadena a XXXX, XXXX i XXXX, el processat s'encarregava de manera principal de la supervisió del personal i alhora de la gestió comercial del negoci, havent, entre altres, de controlar i fixar les gratificacions mensuals que els empleats, a banda del salari convingut, rebien en funció dels objectius professionals assolits, (atenció al client, higiene, etc.), que es pagaven en metàl·lic a cada empleat amb diners de la caixa dels negocis.
Aquest control és basava en l'informe mensual que seguint la reglamentació general per aquesta cadena de R, elaborava una empresa externa "mistery shopping" que es feia passar per un client, informe que es penjava als Restaurants i, en cas que la valoració fos positiva, el processat Roda fixava, al seu lliure criteri, les gratificacions escaients. A tal efecte, l'empresa havia redactat un imprès - folis 6 i ss.- en el qual constava la data, l'import i el nom de l'empleat que el rebia, signant aquest, així com el processat, aquests rebuts és trametien juntament amb la recaptació del dia a fi de poder comptabilitzar-se.
En el transcurs d'una anàlisi o auditoria del funcionament del negoci, demanat pels propietaris de l'empresa a l'exdirector general a Espanya de la cadena de R. K. F. C.P H, durant el període de baixa laboral del Sr. Roda, es van detectar algunes maneres de procedir incorrectes per part del Director, i en particular:
bona part dels rebuts de gratificacions no havien estat signats pels empleats a qui pertocaven, havent-lo fet en substitució el processat, deixant pensar aleshores que ell s'havia quedat amb els diners, i això durant el període entre els mesos des de juny 2000 fins al mes de juny del 2002, recordant que en data 13 de juny de 2002 el processat agafà la baixa per malaltia.
la quantitat de 90,15 EUR pagada mensualment i en metàl·lic, és a dir sense comptabilització, per la societat I. SA en canvi del manteniment de les màquines expenedores de begudes efectuat pel propi negoci K. F.
C.P H R, lliurada al Sr. Roda o a la Sra. Macias, esposa del precedent i secretaria de l'empresa, i normalment revertida al personal encarregat del magatzem, concretament al Sr. Galan, no hauria estat percebuda per aquest darrer, sinó en tres o quatre ocasions durant els dos anys anteriors a la data en què el processat va caure de baixa laboral.
CONSIDERANT:
pel que fa a la qüestió prèvia plantejada de nou per la defensa del processat, es desprèn de la lectura del Aute de processament dictat per l'Hble Batlle instructor (foli 191), que si és cert que el primer Resultant fa referència al contingut de la querella per la relació dels fets, és cert també que en realitat, és únicament una formulació desafortunada, doncs resulta del mateix Aute que els fets descrits són els que han estat l'objecte de tota la instrucció.
D'altra banda, en el mateix Resultant del relat fàctic, es desprenen els indicis constitutius del delicte de falsedat, ja que es precisa que "Roda, simulant o imitant la signatura dels empleats, hauria signat els rebuts...." Per tant, atès que el Ministeri fiscal i les parts no són vinculats per la qualificació dels fets realitzada pel Batlle, sinó pels fets ells mateixos relatats en l'aute de processament, el Ministeri Fiscal, en el present cas, pot perfectament qualificar els fets com a constitutius del delicte de falsedat.
Per conseqüència s'ha de desestimar la qüestió prèvia plantejada.
CONSIDERANT: que qualsevol que sigui el text penal aplicable, és a dir l'anterior o l'actual Codi Penal, els fets declarats provats no constitueixen les delictes major o menor de falsedat, ni el delicte menor d'estafa, ni la contravenció penal d'apropiació indeguda, tipificats als articles 435.1 del nou Codi Penal, 150, 328d) i 349.3 de l'antic Codi Penal, doncs:
la falsedat exigeix el dol falsari, és a dir, la consciència i voluntat de faltar a la veritat i, en el present cas, tots els testimonis han confirmat en les seves declaracions, tant davant del Batlle com a la vista oral, que sabien i consentien a que Roda signés en el seu lloc, i que això era una practica habitual i un fet conegut dels empleats i, per tant, no era un fet ocult. Endemés, tots els testimonis han declarat igualment que cobraven els diners de les gratificacions i que no podien afirmar si algunes vegades no cobraven.
Per tant, i ateses les circumstàncies en les quals el processat firmava els rebuts en lloc dels treballadors, amb els seu consentiment, i també pel fet que no ha quedat provat si a un rebut firmat pel processat en el lloc d'un empleat, corresponen a una quantitat precisa de diners que hauria guardat per ell el processat, existeix, en el present cas, un dubte raonable que s'ha d'aprofitar al processat tant pel que fa el delicte de falsedat, com pel delicte d'estafa que l'imputa l'acusació particular.
pel que fa la contravenció penal d'apropiació indeguda dels diners del manteniment de les màquines expenedores de begudes, tampoc hi ha prova, doncs no s'ha presentat a la vista oral el Sr. Galan per a declarar sobre els fets, i les seves declaracions davant del Batlle (Foli 145) han estat fetes sense contradicció. Endemés no existeix en autes cap element o document susceptible d'afirmar que el processat ha rebut els diners destinats al Sr. S..
Decisio
CONSIDERANT: que, per tot el que s'ha exposat en l'anterior Considerant, i sense necessitat d'examinar les altres qüestions de prescripció, no s'aprecia l'existència de cap delicte o contravenció penal objecte d'acusació, per la qual cosa procedeix dictar l'absolució del processat Roda..
CONSIDERANT: que igualment s'ha d'absoldre Macias, donat que l'acusació particular ha retirat la seva acusació i que aquesta part era l'única acusadora.
CONSIDERANT: que no hi ha lloc d'exigir la responsabilitat civil atesa l'absolució dels acusats.
CONSIDERANT: que, d'acord amb el que disposen els articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, han de declarar-se d'ofici les despeses processals causades.
V I S T : les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que hem d'absoldre i absolem als acusats Roda i Macias dels delictes major continuat de falsedat, menor d'estafa i de la contravenció penal d'apropiació indeguda pels quals venien acusats, declarant d'ofici els despeses processals causades.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.