ISSN 3002-914X · DOI 10.58079/korpus.052e584c · Dossier Bipartite (I. Doctrine + II. Minute Originelle)
Score d’Autorité Korpus
97/100
PRINCIPAT D’ANDORRA·Tribunal Superior de Justícia d’Andorra·N° 16/09·2 mars 2009·Confirmation
STSJAD ANDORRA, a 02 de març del 2009 - ROJ: STSJAD 44/2009
Juridiction / SourceTribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation)
Référence / Rôle16/09
Domaine juridiquejurisprudence
Empreinte SHA-2560000000000000000…
Sommaire analytique Korpus & Points de droit essentiels (1)
1.Principe jurisprudentiel (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, ECLI:AD:TSJADAD:2009:44) — En matière de droit_fiscal, la juridiction statue par confirmation et précise les conditions d'application de la règle de droit au regard de l'objet du litige (STSJAD ANDORRA, a 02 de març del 2009 - ROJ: STSJAD 44/2009).
PARTIE I
Commentaire Doctrinal & Analyse Scientifique Korpus
JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 02 mars 2009 (n° 16/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de droit positif applicable en Principauté d'Andorre (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 44/2009 : régularité d'un conventionnement urbanistique et condition suspensive d'approbation communale
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 2 mars 2009, ROJ STSJAD 44/2009, ECLI:AD:TSJADAD:2009:44 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige porte sur une convention signée le 1er mars 2007 entre le Comú d'Escaldes-Engordany et des propriétaires de terrains inclus dans le projet de P.O.U.P. (plan d'ordonnancement urbain de paroisse) de la paroisse, dans l'unité d'actuation UA-Suble-01, dite « El Falgueró ». Un requérant, M. Cano, a contesté cette convention. Par une résolution du 1er juin 2007, la Commission technique d'urbanisme a déclaré irrecevable le recours d'alzada (recours hiérarchique) formé contre ladite convention.
M. Cano a saisi la Section administrative du Tribunal des Batlles d'un recours dirigé contre le Gouvernement et le Comú. Par sentence du 14 avril 2008, cette juridiction a déclaré irrecevable la demande, au motif que la convention n'avait pas été définitivement approuvée par le Consell de Comú et n'était donc pas susceptible d'impugnation. Le requérant a interjeté appel le 2 octobre 2008. Il soutenait que la convention revêtait une nature contractuelle, qu'elle constituait en conséquence un acte définitif susceptible de recours devant la juridiction administrative, et que sa clause 10 attribuait à cette juridiction la connaissance des litiges relatifs à son interprétation, à son application ou à son exécution.
Le Gouvernement et le Comú ont conclu au rejet de l'appel. La vista orale a été remplacée par une procédure écrite (conclusions), les parties reprenant leurs moyens initiaux. La formation de jugement était composée de MM. Bernard Plagnet (président), Lluís Saura Lluvia et Albert Andrés Pereira (ponent).
Question de droit
La question centrale est formulée ainsi par le Tribunal : il s'agit de « déterminer la nature de la convention » signée le 1er mars 2007, et plus précisément de savoir si cet acte pouvait être attaqué, en premier lieu devant la Commission technique d'urbanisme, puis devant la juridiction administrative (antécédents, fondement 2).
Ce questionnement se décompose en deux interrogations successives :
Le conventionnement était-il parfait ? Autrement dit, les conditions de formation d'un contrat sont-elles réunies, en particulier le consentement de l'ensemble des parties, la partie publique devant exprimer sa volonté par son organe compétent ?
Un acte non perfectionné est-il susceptible de recours administratif ou contentieux ?
Solution et dispositif
Motifs de la décision
Le Tribunal rappelle, en termes généraux, que les contrats se perfectionnent par le consentement des parties, manifesté par la rencontre d'une offre et d'une acceptation portant sur l'objet du contrat (fondement 3).
Il relève ensuite que la conclusion de la convention était subordonnée à une procédure complexe, comprenant une phase d'information publique puis une approbation par le Consell de Comú. La clause 1ª énonce expressément que « l'efficacité du présent accord est subordonnée à la condition qu'il soit approuvé par le Consell de Comú, après la procédure d'information publique visée à la clause 7 » (fondement 4). Le Tribunal en déduit que l'approbation n'ayant jamais été accordée, le Consell de Comú n'a pas exprimé son consentement, et que la
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Andorre
1. Articulation des écritures & Moyen de droit
Invoquer au dispositif des conclusions l’autorité de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (16/09) en distinguant strictement la règle de droit posée des éléments souverains de fait.
2. Audit contractuel & Sécurisation des actes
Vérifier les clauses, garanties et procédures internes soumises au droit AD afin d’y intégrer les critères de validité et de proportionnalité retenus par la juridiction.
3. Charge probatoire & Pièces justificatives
Constituer un bordereau de pièces établissant matériellement chaque condition exigée par les motifs décisoires avant toute signification ou dépôt au greffe.
PARTIE II — MINUTE ORIGINELLE & TEXTE AUTHENTIQUE INTÉGRAL
AndorreEscut oficial del Principat d’Andorra & Tribunal Superior de Justícia
PRINCIPAT D’ANDORRA
ADMINISTRACIÓ DE JUSTÍCIA — EN NOM DEL POBLE ANDORRÀ
Se référer à la Minute Originelle reproduite en Partie II et à l’empreinte SHA-256 certifiée pour garantir l’exactitude verbatim des extraits produits aux débats.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles de data 14 d'abril de 2008 va declarar la inadmissibilitat de la demanda formulada pel Sr. Cano contra el M.I. Govern i l'Hble. Comú d'Escaldes-Engordany, en què impugnava la resolució adoptada l'1 de juny de 2007 per la Comissió Tècnica d'Urbanisme, que al seu torn havia declarat inadmissible el recurs d'alçada interposat contra el conveni signat en data 1 de març de 2007 pel Comú i pels propietaris de diversos terrenys que en el projecte de P.O.U.P. de la Parròquia quedaven inclosos en la unitat d'actuació UA-Suble-01, anomenada "El Falgueró".
Tant la Comissió Tècnica d'Urbanisme com la sentència apel·lada han considerat que l'esmentat conveni no era susceptible d'impugnació, ja que no havia estat definitivament aprovat per part del Consell de Comú de la Parròquia d'Escaldes-Engordany.
2n.- La representació de l'agent va interposar recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència, que va formalitzar davant d'aquesta Sala el 2 d'octubre de 2008. El recurs es fonamenta, en substància, en què el conveni té una naturalesa contractual i, per tant, es tracta d'un acte definitiu que resulta susceptible de ser impugnat davant de la Jurisdicció administrativa. D'altra banda, el propi conveni estableix, en la seva clàusula 10ª, que les qüestions que es puguin plantejar sobre la seva interpretació, aplicació o execució seran resoltes per l'esmentada Jurisdicció.
3r.- Les respectives representacions del M.I. Govern i de l'Hble. Comú van impugnar el recurs, en considerar que la sentència apel·lada resulta plenament ajustada a dret, per la qual cosa van sol·licitar que fos confirmada en els seus propis termes.
6è.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els corresponents escrits, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Tal com resulta dels antecedents, la qüestió fonamental que es planteja en aquest procés consisteix en determinar la naturalesa del conveni que van signar en data 1 de març de 2007 l'Hble. Sr. Cònsol major d'Escaldes-Engordany i els propietaris de diversos terrenys que en el projecte de P.O.U.P. de la Parròquia quedaven inclosos en la unitat d'actuació UA-Suble-01, anomenada "El Falgueró". En especial, ha d'establir-se si l'esmentat conveni podia ser impugnat, en primer lloc, davant de la Comissió Tècnica d'Urbanisme i, després, mitjançant la corresponent demanda davant dels òrgans de la Jurisdicció administrativa.
Tercer.- Per tal de resoldre adequadament la qüestió litigiosa, convé recordar que, en termes generals, els contractes es perfeccionen pel consentiment d'ambdues parts, que es manifesta en la concurrència d'oferta i acceptació sobre l'objecte del contracte.
En el cas que ara s'examina, com es desprèn de les clàusules 1ª i 7ª del conveni, la conclusió del mateix va quedar sotmesa a un procediment complex, que incloïa un tràmit d'informació pública i, posteriorment, l'aprovació per part del Consell de Comú. En aquest sentit, es va fer constar expressament (clàusula 1ª) que "l'eficàcia del present conveni queda subjecta a la condició que sigui aprovat pel Consell de Comú, després del tràmit d'informació pública a què es refereix la clàusula 7".
Ara bé, com resulta del contingut de les actuacions, l'aprovació per part del Consell de Comú no va ser mai atorgada, de manera que s'ha de concloure que el conveni no es va perfeccionar, des del moment en què l'òrgan competent per fer-ho no va donar el seu consentiment.
Des d'aquesta perspectiva, s'ha de considerar que el document signat l'1 de març de 2007 és un acte preparatori, tal i com es desprèn de la seva part expositiva (apartat E), on es diu que "les parts han arribat a un acord de principi, condicionat a la prèvia aprovació pel Comú del POUP i del present conveni".
En conseqüència, si el conveni no es va perfeccionar, per manca d'acord de l'òrgan competent, s'imposa la conclusió de què el mateix no pot ser impugnat ni en via administrativa ni jurisdiccional, tal i com ho ha entès la sentència impugnada, per la qual cosa s'ha de desestimar el present recurs d'apel·lació, sense fer un especial pronunciament sobre les costes causades en aquesta instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la representació del Sr. Cano contra la sentència dictada el 14 d'abril de 2008 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.