ISSN 3002-914X · DOI 10.58079/korpus.801ccf73 · Tweeledig Juridisch Dossier (I. Doctrinaire Noot + II. Authentiek Arrest)
Korpus Autoriteitsscore
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PRINCIPAT D’ANDORRA·Tribunal Superior de Justícia d’Andorra·N° 43/14·21 november 2014·
Confirmation
STSJAD ANDORRA, a 21 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 240/2014
Gerecht / InstantieTribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation)
Zaaknummer / ECLI43/14
Rechtsgebiedjurisprudence
SHA-256 Controlegetal0000000000000000…
Analytische Samenvatting Korpus & Rechtsregels (Headnotes) (1)
1.Principe jurisprudentiel (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, ECLI:AD:TSJADAD:2014:240) — En matière de droit_fiscal, la juridiction statue par confirmation et précise les conditions d'application de la règle de droit au regard de l'objet du litige (STSJAD ANDORRA, a 21 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 240/2014).
DEEL I
Doctrinaire Annotatie & Wetenschappelijke Analyse Korpus
JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Analytische Samenvatting Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 novembre 2014 (n° 43/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de droit positif applicable en Principauté d'Andorre (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 21 novembre 2014 (ROJ : STSJAD 240/2014)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, Sentència 56-2014, recurs n° 43/14, 21 novembre 2014, ECLI:AD:TSJADAD:2014:240 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société anonyme « C., SA » (ci-après la société) s'est vu infliger par l'Administration andorrane une amende de 601 euros. Cette sanction était fondée sur l'article 41.2.d) de la Llei 30/2007, du 20 décembre, de la comptabilitat dels empresaris, dans sa rédaction alors en vigueur, la société n'ayant pas déposé au Registre des sociétés commerciales les comptes annuels de l'exercice 2010. La date précise de l'acte de sanction initial n'est pas précisée dans la décision. L'acte de l'Administration du 5 juin 2013 a rejeté le recours de reposició formé contre cette sanction.
La société a saisi le Tribunal de batlles d'une demande d'annulation de cet acte de rejet. Par jugement du 24 mars 2014, la Section administrative du Tribunal de batlles a rejeté la demande. La société a interjeté appel.
Elle soutenait, en substance, trois moyens. En premier lieu, n'ayant aucune activité, elle n'était pas tenue de tenir une comptabilité. En deuxième lieu, elle était dissoute de plein droit faute d'avoir atteint le capital social minimum prévu par la Llei 20/2007, du 18 octobre, de sociétés anonymes et de responsabilité limitée, de sorte que la comptabilité lui était inutile, la seule opération possible étant la liquidation. En troisième lieu, la constitution d'une commission de liquidation n'ayant pu être réalisée, il appartenait au Gouvernement de la désigner, la dissolution étant de plein droit.
Le Gouvernement a conclu au rejet de l'appel et à la confirmation intégrale du jugement. Le débat oral a été remplacé par une procédure écrite, les parties ayant reproduit leurs moyens dans leurs conclusions.
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions. La première consistait à déterminer si l'obligation de dépôt des comptes annuels au Registre des sociétés pèse sur une société sans activité. La seconde portait sur l'incidence, au regard de cette obligation, d'une part de la dissolution de plein droit pour insuffisance de capital, d'autre part de l'absence de constitution d'une commission de liquidation.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Il retient que les articles 70-1, 71-2 et 74-1 de la loi sur les sociétés anonymes et à responsabilité limitée imposent de tenir une comptabilité ordonnée et adaptée à l'objet social, d'établir les comptes annuels et de les déposer au Registre des sociétés. Le juge relève que l'article 1.1 de la Llei 30/2007 reprend cette exigence et que sa disposition additionnelle ordonne le dépôt des comptes annuels. Il en déduit, en se fondant sur l'article 1.2.b) de la même loi, que toutes les sociétés commerciales y sont assujetties, et que « el fet de que la seva activitat sigui redu\u00efda, o fins i tot inexistent, no les excusa del compliment d'aquestes obligacions » (la circonstance que leur activité soit réduite, voire inexistante, ne les dispense pas du respect de ces obligations).
Sur la dissolution, le Tribunal estime la question « irrellevant » : même une société dissoute demeure soumise aux obligations comptables, en vertu de l'article 94.2 de la loi sur les sociétés, de sorte que la question de l'exist
Direct toepasbare aandachtspunten voor processtukken en adviespraktijk
Andorre
1. Processtukken & Cassatietoetsing
Voer Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (43/14) aan ter onderbouwing van de rechtsregel; controleer de motiveringseis en de aansluiting op het wettelijk kader (AD).
2. Contractuele & Adviespraktijk
Toets lopende overeenkomsten en bedingen aan de door het gerecht geformuleerde maatstaf om nietigheid of aansprakelijkheidsrisico’s te voorkomen.
3. Stelplicht & Bewijslast
Onderbouw elk feitelijk bestanddeel met verifieerbare producties overeenkomstig de bewijswaardering in dit arrest.
DEEL II — AUTHENTIEKE MINUTE & INTEGRALE UITSPRAAK (VERBATIM)
AndorreEscut oficial del Principat d’Andorra & Tribunal Superior de Justícia
PRINCIPAT D’ANDORRA
ADMINISTRACIÓ DE JUSTÍCIA — EN NOM DEL POBLE ANDORRÀ
Núm. de Protocol: AD-0068-2/2013 Núm. de Rotlle: TSJA-043/14
SENTÈNCIA 56-2014
PARTS:
Apel·lant: C., SA
Representant: Sra. Gibert
Advocat: Sra. Sarabia
Apel·lat: M.I. GOVERN
Representant: Sra. Escolano
Advocat: Sra. Salcedo
I. Sr. Albert Andrés Pereira
Andorra la Vella, vint-i-un de novembre de dos mil catorze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0068-2/2013.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 43/14 — Décision commentée
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ANTECEDENTS DE FET
1.- La sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles de 24 de març de 2014 va desestimar la demanda interposada per l'entitat "C. S.A." contra el Govern, en què sol·licitava que s'anul·lés l'acord adoptat en data 5 de juny de 2013, que havia desestimar el recurs de reposició formulat contra la prèvia resolució que li havia imposat una multa de 601 euros, com a responsable d'una infracció greu de l'article 41.2.d) de la Llei 30/2007, de 20 de desembre, de la comptabilitat dels empresaris, en la redacció llavors vigent.
2.- La representació de l'entitat agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència de la Batllia, el qual es fonamenta, en substància, en les següents al·legacions:
La societat no tenia cap tipus d'activitat, de manera que no estava obligada a portar una comptabilitat.
L'entitat estava dissolta de ple dret, per no assolir el capital mínim establert en la Llei 20/2007, de 18 d'octubre, cosa que feia igualment innecessària la comptabilitat, ja que només es podia procedir a les operacions de liquidació de l'empresa.
No s'havia pogut nomenar una Comissió liquidadora i li corresponia al Govern designar-la, atès que es tractava d'una dissolució de ple dret.
3.- La representació del M.I. Govern s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat la confirmació íntegra de la sentència apel·lada, que considera plenament ajustada a dret.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com resulta dels antecedents, l'Administració demandada va imposar a l'entitat agent una sanció de 601 euros de multa, com a responsable d'una infracció greu de l'article 41.2.d) de la Llei 30/2007, de 20 de desembre, de la comptabilitat dels empresaris, en la redacció llavors vigent, ja que no havia dipositat els comptes de l'exercici de 2010 al Registre de societats mercantils.
La recurrent al·lega en primer lloc que aquest dipòsit no era obligatori, ja que no tenia cap tipus d'activitat i, a més, es trobava dissolta de ple dret, per no assolir el capital mínim previst en la Llei de societats anònimes i de responsabilitat limitada.
Aquest argument ha de ser íntegrament desestimat. En efecte, els articles 70-1, 71-2 i 74-1 de la Llei 20/2007, de 20 de desembre, estableixen l'obligació de portar una comptabilitat ordenada i adequada a l'objecte social, formular el comptes anuals i dipositar-los al Registre de societats.
En el mateix sentit, l'article 1.1 de la Llei 30/2007, de 20 de desembre, de la comptabilitat dels empresaris, determina també l'obligació de portar una comptabilitat ordenada i adequada a la naturalesa i dimensió de seva activitat. A més, la disposició addicional d'aquesta llei ordena el dipòsit dels comptes anuals al Registre de societats.
En conseqüència, com resulta també de l'article 1.2.b) de la Llei 30/2007, totes les societats mercantils estan subjectes a les obligacions comptables que resulten del preceptes esmentats. El fet de que la seva activitat sigui reduïda, o fins i tot inexistent, no les excusa del compliment d'aquestes obligacions.
En conseqüència, resulta acreditada la comissió de la infracció que recullen les resolucions impugnades.
Tercer.- Es discuteix també si l'entitat agent es troba o no dissolta de ple dret com a conseqüència de què no té el capital mínim que determina la Llei 20/2007, de 18 d'octubre.
En realitat, aquesta qüestió és irrellevant, ja que fins i tot una societat dissolta es troba subjecta al compliment de les obligacions comptables, segons l'article 94.2 de la Llei de societats anònimes i de responsabilitat limitada, de manera que, en qualsevol cas, la recurrent havia d'haver complert aquestes obligacions, incurrint en responsabilitat en cas contrari, com aquí ha ocorregut.
Quart.- En darrer terme, s'ha de concloure que resulta igualment irrellevant la problemàtica que planteja la societat agent sobre la constitució de la Comissió liquidadora. Es tracta d'una qüestió interna de la part, que no converteix en inexigibles les obligacions comptables que pesen sobre la mateixa, i que no poden ser atribuïdes al Govern.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que formula l'entitat "C. S.A." contra la sentència dictada el 24 de març de 2014 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma íntegrament.
Segon.- No fer un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.