ISSN 3002-914X · DOI 10.58079/korpus.9ce9e6ef · Dossier Bipartite (I. Doctrine + II. Minute Originelle)
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PRINCIPAT D’ANDORRA·Tribunal Superior de Justícia d’Andorra·N° 112/2024·12 novembre 2024·Confirmation
STSJAD ANDORRA, a 12 de novembre del 2024 - ROJ: STSJAD 308/2024
Juridiction / SourceTribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation)
Référence / Rôle112/2024
Domaine juridiquejurisprudence
Empreinte SHA-2560000000000000000…
Sommaire analytique Korpus & Points de droit essentiels (1)
1.Principe jurisprudentiel (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, ECLI:AD:TSJADAD:2024:308) — En matière de droit_social, la juridiction statue par confirmation et précise les conditions d'application de la règle de droit au regard de l'objet du litige (STSJAD ANDORRA, a 12 de novembre del 2024 - ROJ: STSJAD 308/2024).
PARTIE I
Commentaire Doctrinal & Analyse Scientifique Korpus
JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 novembre 2024 (n° 112/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de droit positif applicable en Principauté d'Andorre (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
I. Faits, cadre procédural et anatomie des moyens
A. Origine du litige et prétentions des parties
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 12 novembre 2024, STSJAD 308/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:308)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 12 novembre 2024, STSJAD 308/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:308), recours n° 112/2024 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des métadonnées du texte (recours 112/2024, ROJ STSJAD 308/2024, ECLI).
Faits et procédure
Un salarié, engagé le 31 janvier 2020 comme directeur d'électronique par une société spécialisée dans la conception et la vente de bicycles électriques, a été licencié sans cause le 28 juillet 2020. La lettre de licenciement proposait une quittance de 8 015,98 euros, que le salarié n'a pas signée. La somme a été consignée auprès de la Batllia le 14 août 2020, puis acceptée par l'intéressé le 22 septembre 2020 à titre d'acompte.
Le 6 octobre 2020, le salarié a saisi la juridiction de première instance d'une demande de paiement de 2 570,16 euros bruts au titre d'arriérés de salaire et de compléments de préavis et d'indemnité de compensation économique. Il sollicitait en outre le versement de 1,5 % du montant investi dans le projet entrepreneurial par deux associés, les MM. Esteban et Manso, qu'il présentait comme une rémunération de nature salariale. Le défendeur s'est opposé à la demande le 10 décembre 2020.
Par jugement du 22 mars 2024, la juge de première instance a accueilli partiellement la demande et condamné la défenderesse à payer la somme nette de 1 007,23 euros, en rejetant les autres prétentions. Le salarié a interjeté appel, sollicitant la reconnaissance du pacte rémunératoire de 1,5 % sur une somme qu'il évaluait à 30 millions d'euros, et subsidiairement l'absence de condamnation aux dépens. Il soutenait que la juge avait mal apprécié les preuves.
Par ordonnance du 2 septembre 2024, la Cour a refusé d'admettre la preuve proposée en appel et a déclaré l'affaire en état d'être jugée. Le recours en reconsidération formé contre cette ordonnance a
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades. »
B. Déroulement de l'instance et structure des moyens soulevés
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens articulés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STSJAD ANDORRA, a 12 de novembre del 2024 - ROJ: STSJAD 308/2024 confronte la thèse soutenue par le demandeur au recours aux constatations opérées par les juges du fond.
II. Visa, syllogisme juridictionnel et intensité du contrôle (Sens de la décision)
A. Le problème de droit et les textes de référence mobilisés
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (confirmation), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle. L'analyse juridique s'articule autour des dispositions suivantes :
✦ ⁂ ✦
B. Articulation du syllogisme et qualification de la nature du contrôle
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la majeure normative et la mineure factuelle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Vincent ANIÈRE, el qual expressa el parer del Tribunal. »
Sur le plan de la technique juridictionnelle propre à Principauté d'Andorre, la Cour met en œuvre un contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara), refusant toute motivation par voie d'affirmation générale qui priverait la décision de base légale vérifiable.
III. Généalogie jurisprudentielle et cohérence systémique (Valeur de la décision)
A. Dispositif et positionnement dans la lignée jurisprudentielle
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem. »
Sur le plan généalogique, cet arrêt s'inscrit dans une dynamique de consolidation et de précision méthodologique de la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en Principauté d'Andorre. Sans opérer de rupture brutale avec les solutions antérieures, il affine les critères d'appréciation et délimite strictement la frontière entre l'appréciation souveraine des éléments de preuve et le contrôle normatif.
IV. Portée opérationnelle et Playbook Praticien (En demande · En défense · Contrats)
A. Stratégie contentieuse : écritures en demande et en défense
En demande (structuration du moyen) : articuler les conclusions en démontrant point par point chacun des critères exigés au visa de droit positif applicable en Principauté d'Andorre ; produire les pièces matérielles datées et éviter toute allégation générale non corroborée ;
En défense (neutralisation et distinguishing) : opposer l'absence de caractérisation cumulative des conditions légales ou opérer une distinction factuelle (distinguishing) en démontrant que les circonstances de l'espèce diffèrent du cadre tranché le 12 novembre 2024 par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra ;
Ingénierie contractuelle et audit d'actes : mettre à jour l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA (clauses de définition, répartition de la charge probatoire, notifications formelles) soumis au droit de Principauté d'Andorre.
B. Les « silences de la Cour » et points de vigilance procédurale
L'arrêt laisse volontairement en réserve les hypothèses marginales non soumises au débat contradictoire par les parties (principe dispositif). Les praticiens veilleront à sécuriser les délais de prescription et de forclusion applicables ainsi que l'articulation éventuelle avec les standards européens (CEDH / CJUE) dans les litiges transfrontaliers.
Points de contrôle immédiatement mobilisables dans vos écritures et dossiers
Andorre
1. Articulation des écritures & Moyen de droit
Invoquer au dispositif des conclusions l’autorité de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (112/2024) en distinguant strictement la règle de droit posée des éléments souverains de fait.
2. Audit contractuel & Sécurisation des actes
Vérifier les clauses, garanties et procédures internes soumises au droit AD afin d’y intégrer les critères de validité et de proportionnalité retenus par la juridiction.
3. Charge probatoire & Pièces justificatives
Constituer un bordereau de pièces établissant matériellement chaque condition exigée par les motifs décisoires avant toute signification ou dépôt au greffe.
PARTIE II — MINUTE ORIGINELLE & TEXTE AUTHENTIQUE INTÉGRAL
AndorreEscut oficial del Principat d’Andorra & Tribunal Superior de Justícia
PRINCIPAT D’ANDORRA
ADMINISTRACIÓ DE JUSTÍCIA — EN NOM DEL POBLE ANDORRÀ
OBJECTE: Laboral-prova de l'existència d'un pacte remuneratori complementari-prima-prova en segona instància
SENTÈNCIA 000194/2024
Andorra la Vella, 12 de novembre del 2024
En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Vincent ANIÈRE, el qual expressa el parer del Tribunal.
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 112/2024 — Décision commentée
Se référer à la Minute Originelle reproduite en Partie II et à l’empreinte SHA-256 certifiée pour garantir l’exactitude verbatim des extraits produits aux débats.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
1.- La societat ORG_1, que es dedica al disseny i venda de bicicletes elèctriques i convencionals fou inscrita al Registre de societats comercials en data 29-10-2018 i fou registrada al Registre de comerç en data 23-01-2020.
La societat ORG_1, pertany a la societat ORG_1, fundada al 2017 pels Srs. Esteban i Manso.
Segons contracte laboral de data 31-01-2020, la societat ORG_1 va contractar al Sr. Vall com a Director d'electrònica, per un salari de 3.833,33.-euros bruts.
Per carta de 28-07-2020, la societat ORG_1, va procedir a l'acomiadament no causal de l'assalariat, establint la quitança per import de 8.015,98.-euros.
L'assalariat es va negar a firmar la carta i la quitança.
En data 14-08-2020, la societat ORG_1 va dipositar a la Batllia l'import de 8.015,98.-euros, que l'assalariat va acceptar en data 22-09-2020 en concepte d'acompte.
2.- Per escrit presentat en data 06-10-2020, la representació processal del Sr. Vall va formular demanda en reclamació d'havers laborals contra la societat ORG_2 sol·licitant la seva condemna a pagar-li la quantitat de 2.570,16 EUR bruts en concepte d'havers laborals pendents i, complement de preavís i de compensació econòmica, així com l'1,5% sobre la quantitat invertida respecte del projecte empresarial per part dels Srs. Esteban i Manso i, costes judicials i, finalment la regularització dels imports bruts per davant de la CASS.
3.- Per escrit presentat en data 10-12-2020, la representació processal de la societat ORG_2 es va oposar a la demanda sol·licitant la seva desestimació i la condemna de l'adversa a satisfer les costes judicials, inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
4.- En data 22-03-2024, la Sra. Batlle va decidir :
"PRIMER.- Estimar parcialment la demanda formulada en data 6 d'octubre del 2020 per part del Sr. Vall contra la societat ORG_2. Condemnar a la segona a pagar al primer la quantitat neta de 1.007,23 EUR (470,18 EUR + 178,08 EUR + 358,97 EUR) i, desestimar els restants pediments.
SEGON.- Condemnar en costes a la societat ORG_2 d'acord amb l'establert al fonament de dret QUART.
TERCER.- En tot cas la quantitat bruta resultant d'aquesta Sentència haurà de ser declarada i cotitzada prop de l'ens gestor de la seguretat social. En aquest sentit i, en seguiment de l'article 290.4 del Codi de procediment civil, un cop esdevinguda la fermesa de la present resolució se'n lliurarà una còpia a la Caixa Andorrana de Seguretat Social.".
5.- En contra d'aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Vall.
Demana la seva revocació parcial en el sentit d'estimar la seva petició consistent en la condemna de l'adversa al pagament de l'1,5% sobre la quantitat invertida en relació al desenvolupament d'un projecte empresarial, quantitat que demana fixar en un import no inferior a 30 milions d'euros, amb imposició a l'altra part de les costes del procediment, inclosos els honoraris d'advocat i procurador i tota altra despesa que es derivi de la tramitació del present procediment de segona instància, i subsidiàriament, sense imposició de costes a cap de les parts.
Fonamenta el seu recurs en una errònia valoració de la prova.
De manera resumida, exposa que els documents aportats per ella en primera instància i les manifestacions del Sr. Blasco acrediten sense cap mena de dubte que el pacte va existir ; que I'1,5% formava part dels havers laborals del Sr. Vall, circumstància aquesta que és de tota evidència a partir del moment que es va incloure dins la taula salarial elaborada pel mateix a petició de B, empresa per la qual treballava quan es va elaborar dita planificació ; que el Sr. Esteban va fer tot el seu possible per no haver de declarar en el procediment.
En treu la conclusió que la Sra. Batlle ha errat en la valoració de la prova practicada en primera instància, doncs ja disposava de suficients elements per estimar la seva petició.
Afegeix que el contracte de promesa aportat en aquesta alçada evidencia la realitat de la seva versió dels fets i del Sr. Blasco, i que B segueix beneficiant econòmicament del dispositiu creat pel Sr. Vall i pel Sr. Blasco de manera totalment gratuïta.
6.- La representació processal de la societat ORG_2 demana la desestimació del recurs i la confirmació de la sentència, amb imposició de les costes a la part apel·lant.
7.- Per Aute de data 02-09-2024, van decidir no admetre la prova proposada per la part apel·lant i declarar el recurs d'apel·lació vist per a sentència.
8.- El 20-09-2024, la representació processal del Sr. Vall va formular recurs de reposició envers d'aute de 02-09-2024.
I desprès de les al·legacions presentades per l'altra part, el 05-11-2024 el magistrat ponent ha decidit desestimar el recurs de reposició.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
Primer.- L'assalariat reclamava per diversos havers laborals i la Sra. Batlle va estimar les seves pretensions en relació a la data de l'inici de la relació laboral i al càlcul de les vacances, de la compensació econòmica i del preavís.
En aquesta alçada no es discuteix més la qüestió del càlcul del salari del mes de juliol i l'apel·lació només versa sobre la qüestió de la prova d'un pacte remuneratori suplementari.
Segon.- Ja ens vam pronunciar en relació a la prova proposada en segona instància i mantenim les consideracions exposades en el nostre Aute del 02-09-2024, ja que es tracta essencialment d'un document (compromís que porta data de 17-10-2018) que, al moment de presentar la demanda, sabia la part agent que existia donat que n'és un dels signataris, però que no va obtenir prop de qui el tenia en la seva possessió, el Sr. R, i abans de la defunció del mateix.
Només afegir que dit document en res és relatiu a un acord salarial sinó a un acord atorgat a Espanya entre dues societats comercials espanyoles, d'una part, la societat ORG_3 (Sr. Vall i Sr. Blasco), d'altra part, la societat ORG_0 (Sr. Esteban).
Tercer.- Cal recordar que corresponia a l'assalariat, part demandant, provar l'existència del pacte laboral que invoca i en mèrits del qual l'empresari, la societat B, li havia de satisfer l'1,5% sobre el total de la inversió de 30 milions d'euros que havien d'efectuar els Srs. Esteban i Manso.
Al respecte, per contestar a la consideració de la Sra. Batlle (i segons la qual : "esdevé dubtós que la llera processal emprada per a la seva reclamació sigui la idònia, tota vegada que en la declaració del Sr. Vall -en la causa unida- aquest ha afirmat que aquest percentatge es deriva de la seva qualitat de soci i, que per tant seria aliena al contracte de treball, avalant aquesta versió el document que obra en el foli 121 on consta la possibilitat d'una fusió amb ACL), diu la part apel·lant que es tracta d'un acord pres en el marc de la relació laboral i que s'hauria de qualificar de prima i per tant d'havers laborals.
Això precisat, després d'un nou estudi acurat de les proves obrant en autes segons els criteris de la sana crítica, arribem a la mateixa conclusió que la Sra. BATLLE, la motivació de la qual en el Fonament de Dret Sisè.- fem nostra.
Aquesta prova no existeix doncs cap prova suficient permet concloure amb certesa l'existència d'un pacte laboral en favor del demandant de l'1,5% sobre la quantitat invertida pels socis per al desenvolupament del projecte empresarial.
El primer que cal apuntar és que s'ha aportat un contracte de treball que fixa un salari fixe sense cap mena de referència a una altra remuneració i que, al nivell documental, només s'han aportat elements indiciaris.
Un d'aquets elements té una importància certa doncs s'ha presentat per l'agent com a prova suficient, és un document, establert pel propi Sr. Vall, sense cap signatura, on consta la descripció de salaris dels perfils a contractar per B. El mateix comporta una menció relativa al Sr. "Vall" i segons la qual li correspondria 46.000 EUR bruts + l'1,5% "hablado con Esteban a falta de firmar documento".
Però aquest document no és suficient doncs, emana del propi demandant i no ve confirmat per part de l'empresa mitjançant una actuació seva o un document emanant d'ella, ni tampoc per qualsevol element acreditant que l'assalariat va reclamar a l'empresa el compliment de l'invocat pacte.
Al contrari, aquest document és de data anterior a la firma del contracte laboral de data 31-01-2020 i, com ja ho hem motivat, dit contracte no conté cap referència a un altra remuneració que el salari fixe.
D'altra banda, es va procedir a una testifical en la persona del Sr. Blasco.
Però, el mateix és part interessada en un judici on reclama el mateix concepte de l'1,5% a la societat ORG_2.
En tals, paràmetres, és evident que les seves manifestacions no poden permetre acreditar l'existència del pacte litigiós.
El fet que el plet instat pel Sr. Blasco és posterior d'unes setmanes a la seva declaració en el marc del present procediment no canvia res al fet que estava i és personalment interessat en veure reconegut l'existència del pacte, essent recordat que l'1,5% que reclamava és la meitat del 3% que el Sr. Blasco i el Sr. Vall sostenen haver pactat amb el Sr. Esteban a traves de les respectives societats.
Finalment, si bé apareix que van existir discussions i acords entre les societats que van crear i decidir explotar el sistema per a bicicletes, no es pot dir que els mateixos van arribar fins al punt que la societat B hagués de satisfer al Sr. Vall a més del seu salari un percentatge sobre la inversió realitzada.
Per consegüent, la sentència s'ha de confirmar.
Quart.- Pel que fa a les costes, la part apel·lant sosté que en cas de desestimar el seu recurs s'hauria de considerar que existeix una iusta causa litigandi ja que els antecedents i les circumstàncies del plet demostrarien que ha existit mala fe per part de la defenent i fins i tot un engany per a aconseguir el dispositiu que havia inventat.
Però no trobem en autes cap element suficient per fer variar el criteri del venciment objectiu que regeix la imposició de les costes en segona instància, ara recollit en l'article 354.2 CPC segons el qual, en cas que es desestimi íntegrament el recurs d'apel·lació, el tribunal imposa les costes processals a l'apel·lant.
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
Decisio
DECIDEIX
PRIMER.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Vall en contra de la sentència de data 22-03-2024 que confirmen.
SEGON.- Imposar les costes processals al Sr. Vall
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.